samedi 26 décembre 2015

vendredi 18 décembre 2015

L'homme à la robe rouge

Le vieil homme en robe rouge.

Dans sa pèlerine rouge
Le vieil homme s'en va
Dans une nuit sans lune
Quand le noir s'est vêtu
De désespoir et de tracas.

Cherchant sur les boulevards
Un peu de compassion.
Il s'en va dans la nuit
Poursuivant son cheminement.
De voyage en voyage
Il est le solitaire
De sa vie monotone.
De sa vie de bohème
Il arpente la vieille ville
Il croise sur sa route
Quelques chiens
Qu'il caresse en passant.

Il en a connu des malheurs
Et des hivers en givre
Sa longue barbe blanche
Et ses cheveux brumeux
Lui donnent un air de Père Noël
Lui qui donnerait son pain
A moins riche que lui.

Ses pas l'emmènent loin
Il marche péniblement
Soutenu par les murs
Il frôle la détresse
Le dos un peu voûté
Avec la faim au ventre
Tendant timidement sa main.
Le vieil homme à presque honte.
Ce soir il aimerait mourir
Pour ne plus avoir à demander  l'aumône
Le pauvre vieux à froid
Son manteau est usé
Ses godasses trouées
Ses moufles respirent la misère.
Son cache - col cri famine.

Puis, il poursuit sa  triste  vie
Son errance dans les rues
Afin de trouver un gîte
Et une âme charitable
Mais il ne trouvera qu'un carton
Sous le pont de la malchance.
L'homme s'endormira
En pensant que demain
La chance lui sourira.

Si vous le  croisez sur votre chemin
Dîtes - lui  bon jour
Ne détournez pas le regard
Donnez lui une pièce ou deux
La vie peut basculer
D'une minute à l'autre.
Personne n'est à l'abri
D'un mauvais coup de  destin.

Parfois nous n'avons pas le choix
La croisée des chemins
Est tellement différente
Pour chacun d'entre - nous.

Dominique Brené © ( auteure )
Crémines / 16 / décembre / 015


jeudi 19 novembre 2015

Il a plût toute la nuit

Il a plût toute la nuit. Il a plût toute la nuit Ce matin, le temps était soleil Sur la route , le clic-clac De mes talons aiguilles Allaient au rendez-vous. Sur le banc déglingué Tu m'attendais ..... Incroyablement immobile Dans ton vieux jean usé Et ta chemise entre -ouverte. Tu regardais ta montre. Ta tête était baissée Tu ne m'avais pas vue M'approcher près de toi Tes yeux étaient brouillés Sur ta joue une larme. Quand ton regard me vit D'un revers de main Tu essuyas la perle coulant Sur ton visage. Je ne t'ai rien demandé. Je n'ai pas posée de questions Je t'ai pris dans mes bras Dans un très long silence J'entendis tes sanglots Ton cœur avait si mal. Dominique Brené © (auteure) Crémines / 18 /Nov / 015

mardi 17 novembre 2015

Bleu, blanc, rouge

Acrostiche, Bleu , Blanc, Rouge

B  leu comme le ciel de Paris

L   a  France entière pleure

E  lle saigne une fois  encore

U  ne folie meurtrière  s'est abattue sur elle

B. lanche est la nuit  Parisienne

L  'instantanée  prière

A   llumez les bougies

N  otre France est  en deuil

C   e soir, c'est  l'hécatombe.

R  ouge sang, versés sur le sol

O  uvrons le rang d'honneur

U  nissons -nous et prions en silence

G  uerre déclarée, capitale ensanglantée

E  nsemble, nous resterons, soudés.

              VIVE  LA France.

Liberté, égalité , Fraternité

Dominique Brené © (auteure)

Chaumont /14 /11 / 015

vendredi 6 novembre 2015

Laisse entrer la lumière. poésies de Dominique Brené © ( auteure )

Laisse entrer la lumière. Ouvre ta fenêtre Laisse errer le soleil Il réchauffera ta chambre Des doux rayons mielleux. Laisse le voile carmin Deviner la clarté Derrière son écrin Transpercer sa voilure. Laisse entrer le soleil Afin d'illuminer ton jour De la lumière intense. Comme des notes précieuses. Que la brise chantonne Comme une mélodie Comme une tendre ronde Dansé sur ton balcon. Écoute les gazouillis des oiseaux musiciens. Offrande d'un concert nature. Prends le temps, écoute Regarde, le merveilleux. Ne pleure plus sur toi même. Ouvre bien tes mirettes. Pour savourer le bon Et oublier le mal. Dominique Brené © 31 juillet 2014.

jeudi 8 octobre 2015

Poésie d'automne

La p'tite rêveuse

La petite rêveuse.

L'avenue est illuminée
Une femme en jeans
Marche le long de la rive
Elle s'inspire de la nuit
Pour combler ses insomnies.

D'un revers de main
Elle remet son écharpe en place
Ce soir, il fait frisquet.
Elle ferme son blouson
Et poursuit son chemin.

Puis elle entre dans un bar
Pour y écouter sa musique préférée
Elle s'assoit au fond du vieux bistrot
Elle ferme un peu les yeux
Bercée par le jazz blues.

Les couleurs de sa vie
On un parfum de nuit
Une odeur d'eau de rose
Senteurs de lilas
Comme ses vers automnaux.

Puis elle rentre chez elle
Son chat est là, derrière la porte
Pour l'accueillir en lui miaulant
Des je t'aime à gogos.
Ainsi sa nuit s'achève. ..
Dominique Brené © (auteure)
Crémines / 07 / Octobre / 015

vendredi 2 octobre 2015

Chat Mimie

null a partagé avec vous une photo vidéos depuis l'application Flickr. Découvrez par vous-même : https://www.flickr.com/gp/87681455@N08/P4RnU4

mardi 22 septembre 2015

Poésie d'amour

Poésie d'amour

J'aime t'écrire des mots doux
J'aime te parler d'amour
J'aime t'écrire des mots roses
Sur du papier un peu morose.

J'aime te dire que je t'aime
Même si tu ne le sais pas
J'aime te parler tendresse
Même si tu n'entends rien.

J'aime te prendre dans mes bras
Même si tu ne me serres pas
J'aime entendre ton cœur
Quand il bat dans le mien.

J'aime ta bouche
Lorsqu'elle me sourit
J'aime tes lèvres
Qui se posent sur les miennes.

J'aime le son de ta voix
Quand tu m'appelles amour
J'aime tes doigts qui dépeignent
Mes cheveux blond lâchés.

J'aime la rose que tu m'offres
Sans qu'il y est de fête
J'aime quand tu m'embrasses
En murmurant, je t'aime.

J'aime  l'air  que tu me chantonnes
En grattant ta guitare manouche
J'aime tes yeux de cocker un peu triste
Quand tu veux mon  pardon.

Dominique Brené © ( auteure )
Crémines / 23 / septembre/ 015

Pour tous ceux qui s'aiment
Et qui s'aimeront
Et tous ceux qui vont s'aimer
Je vous dédie ma poésie d'amour.

Les Couleurs du passé

Les couleurs du passé ... Les gens un peu tristes sont souvent les plus sincères ! Ils gardent au fond d'eux-mêmes tant de douleurs présentes. Dans leurs regards, des souvenances un peu ringarde. Des chapitres de leur vie toujours conjugués au passé. Ils passent leur temps à gamberger sur des amours sans amour. Ils arrivent même à regretter le bonheur imparfait. Sur la table du salon, un cadre verdoyant y est posé. À l'intérieur une photo toute abîmée, usée, éteinte par les années. Chaque jour, ils passent à côté d'elle sans même la regarder Elle est là, et c'est tout, comme une pauvre habitude. Comme pour se raccrocher à quelque chose d'ancien. Aux souvenirs d'antan, il y a bien longtemps. Ils en oublient de vivre, ils sont là dans leur monde de solitude voulue. Las de tout ce qu’apporte le présent, fatigué de la vie. Ils vivent avec hier, sans doute par malheur car le bonheur pour eux ne se conjugue pas. Ils sont en état de choc, dans un état second où leurs âmes se sont peu à peu égarées. Détériorés par le mal qui les rongent. Ils sont complètement perdu dans leurs idées toutes noires. Ils se sentent incompris, car l'oubli est pour eux des lésions bien ancrées. Des blessures à toutes jamais ouvertes que nuls ne pourront guérir. Souvent, ils vivent seuls avec leur passé car personnes ne peut comprendre leurs désespoirs. Et tout ce qu'ils endurent. Leurs nuits ne sont que des cauchemars, des souffrances chroniques, des silences auxquels s'agrippent leurs songes douloureux. Comme s'ils étaient vivants, comme si le lendemain n'existais plus pour eux Parfois ils perdent un peu la boule, ils restent dans leurs bulles malgré qu’ils y soient mal. Ils se sont faits une carapace, si épaisse, qu’elle en est incassable. Ce sont leurs maux à eux, leurs bras sont décharnés, un peu comme en hiver, sans soleil en leurs cœurs. Pourtant, ils ont tant, de l'amour à donner malgré tout ce qu'ils ont subi, ils espèrent quand même. Et peut-être qu'un jour, ils iront vers l'avenir pour entrer dans le présent afin d'oublier leurs tourments et recommencer à vivre une autre destinée. Dominique Brené © (auteure) Crémines /26 Mai /2015/213

lundi 21 septembre 2015

Jour D'automne

Jour d'automne. L'arrière-saison n'est pas une seconde triste Les feuilles sont bien trop belles pour sangloter Et lorsque je vois cet or déposé à terre Moi je me dis que je suis bien riche D’avoir des yeux pour regarder cette beauté. Monotone n’est pas mon automne. Chaque jour n’est jamais le même. Chaque année ne se ressemble pas Alors profitons de chacun d’entre eux Afin d’être vraiment heureux Contemplant cette merveilleuse Dame nature. Comme si c’était la dernière fois En se disant que peut-être Demain sera le dernier jour. Dominique Brené © (auteure) Crémines / jour d'automne 015.

mardi 15 septembre 2015

La porte de l'adieu

La porte de l'adieu ou porte de sortie/266

La porte rouge va se refermer

Sur une carrière bien remplie

Et quelque fois  si caillouteuse

Sur les sentiers des nuits  rageuses.

Une âme  s'en ira dans un matin venteux

Par un assombrissement chagrin truffé de solitude.

Va et passe ton chemin, la dame en rouge.



Demain, une porte se fermera sur elle.

Elle partira par l'issue de secours

Celle qui est noire et sans espoir

Celle qu'on appelle porte de sortie.

Celle que l’on prend discrètement dans l’ombre

Afin de s’en  aller  sans tambours ni trompettes.

Sans pot d’honneur, qualifié d’obsolescence.

Manu-militari, elle s’en alla.



C'est la fin des sourires

Un octobre  au rire jaune

Balayant les saisons  de sa vie

Comme  des feuilles mortes

Emportées par un vent de bourrasque.

Son cœur n’est qu’une meurtrissure.

Inconsolable, elle est.

Il faut que peine se passe …



Sur le seuil de la porte, tombe une pluie d’amertume

En laissant quelques gouttes  de bile

Le long de ses joues creusent.

Le vent souffle sur sa peine

Comme pour sécher ses plaintes.

Sur une autre  destinée hors de son monde à elle.

Loin des clichés du temps.

Elle laisse derrière elle ; toute une vie d'amour.



Elle n'a plus envie de se battre

Perdue elle se sent

Fatiguée et usée

Dégoûtée de sa vie

Qu'elle a donnée pour qui !

Et voilà qu’aujourd’hui

À l’aube de sa vie

Elle se sent inutile.

Il n’y a plus rien à faire …



C'est la fin de l'été

L'hiver est de retour.

Mes amis sont partis

Vers un nouveau printemps

L'automne frappe à ma porte.

L’hiver sera rude.

Dépouillé de tous  mes sentiments.

J’ai déjà froid ce soir.



La porte rouge se referme  sur la nuit

Je serais la dernière à  la fermer à clé

La porte que j’ai tant aimée

La porte que j’aime tant.

C'est le seul privilège

Que l'on m'accordera.

Merci ...  et au revoir.

Dominique Brené © (auteure)

Crémines / 15 / septembre/ 015

Des portes, j’en pousserais encore

La prochaine sera celle qui s’ouvrira

Sur d’autres horizons

Mais rien n’égalera la mienne.

Et cela me fais peur …

DB. 266.

jeudi 10 septembre 2015

L'homme solitaire

Hier ma solitude.

Hier j'ai détesté ma solitude
Aujourd'hui
je ne puis  m'en passer
Elle est toute ma raison d'être.

Avec elle, je suis bien 
C'est ma meilleure amie.
Elle ne me contredit pas
Elle ne me parle de rien.

Silencieuse ; elle l'est
C'est pour ça que je l'aime
Mariée depuis des lustres
Nous nous complétons bien.

Parfois je l'ai haïe
Elle a un goût amer
Épouse douloureuse
Dans ses conversations.

Hier ma solitude
Aujourd'hui
Ma solitude à moi
Nous ferons ce long  chemin
Ensembles toutes les deux.
Dominique Brené © ( auteure )
Crémines / 06 septembre 015

Louve errante

La louve erre

Elle ne craint pas  l'hiver ni l'automne

Ni le gel ni la nuit

C'est du  jour qu'elle a peur

La lumière lui fait mal.

Errant dans la ville morte

Elle montre  ses crocs

À ceux qui  tenteraient

De lui faire indigence.


Ses yeux ont perdus leurs brillants

Ses larmes coulent  à flots.

Ses pas l'emmènent sans qu'elle le veuille.

Quelque part  n’ importe où

Comme si  elle avait rendez-vous.

Elle marche dans la ville morne

Comme une somnambule

Elle déambule à chaque recoin des rues

Comme une pauvre affamée

Assoiffée de tendresse

Hurlant à la  douleur

Criant son désarroi

Cherchant l'espoir d'un soir.


Elle ne trouvera  que chagrin et déception

Sa route est solitaire

Errance de sa vie

Épineuse elle sera

Les roses se sont  fanées.

Sombre  est son cauchemar

Elle a peur de son ombre

Le poursuivant sans fin.

Même quand, elle est éveillée

Il la poursuit  dans son demi-sommeil.


Elle craint les  étés

Les brûlures  du soleil

Longues sont les journées

Des mots d'amours usés

Sur du papier mâché

Des mots qu'elle ne dit plus

Des mots qu'elle ne croit plus

Elle est un peu minée

La chanteuse à vieillie.



Alors elle pousse sa rengaine

Sans accords de guitare

Sur les pavés de la ville

Son chapeau dans la main

Sans penser à demain.

La ville s'est endormie.

Dans les bras de la nuit

Elle ne dormira pas

Sa copine l'insomnie

Veillera avec elle.

Ainsi que l’autre  infâme

Qui se nomme cauchemar.



Elle aime les printemps

Quand  le soleil est  trop bas

Quand les arbres portent leurs premiers bourgeons

Quand les hirondelles reviennent

Sous son toit refaire leurs petits nids douillets.

Elle aime s’en aller vers la plage désertique

Marcher sur les galets

Ou pied nus dans le sable

Et composer des vers.

En grattant sa guitare

D’un air mélancolique

En regardant les vagues se cogner aux rochers.

Dominique Brené © (auteure)

Crémines / 09/09/015/263/EB-

lundi 7 septembre 2015

Le banc rouge Poésie de Dominique Brené ©

LE BANC ROUGE J’ai repeint mon banc vert En rouge, couleur amour Cependant j’y ai laissée Une touche de verdure Pour que l’espoir soit. Et qu’il perdure à vie. Les roses ne sont plus là À leurs places Feuilles mortes d’automne Mordorées de beauté C’est la fin de l’été. Voici septembre jaune. Pendant que j’y étais J’ai enluminée mes vers Pour qu’ils soient plus mûrs Je les aie teintés de toi. Et je me suis assise Sur le rebord du banc. J’ai rêvassée un peu Puis j’ai fermé les yeux En pensant au passé Safranée mes pensées Avec un zeste d’amitié Comme un joli brin d’amour. Je suis restée ainsi Pendant quelques minutes Quand j’ai ouvert mes yeux Tu me disais, je t’aime Ta main dans mes cheveux Mais ce n’étais qu’un rêve. Sur mon banc rouge piquant Avec ou sans soleil Il m’attend dans le bordeaux couchant Comme un astre de feu Qui brûle sous ma peau. Du côté de ton cœur. Dominique brené © (auteure) Crémines/06/septembre 015

Septembre jaune /Poésie De Dominique Brené ©

Septembre jaune Sous un arbre, un banc rouge Roucoulent deux pigeons Sur le tapis feuillus Septembre est revenu. Dans cette fin d'été Tout me semble soudain gris Comme un ciel sans bleu Comme un blanc délavé. Les hirondelles maraudent Elles ont faites leurs bagages S’envole les amours Vers une destination Congo. Et moi sur mon banc rouge Je laisse quelques miettes D'une saison insolite Sous ma couche rien ne bouge. Juste un vent froufroutant Sur une aube ondulante Comme un débris du temps Chagrinant un matin. Dominique Brené @ auteure Crémines 06 septembre 015/

mercredi 2 septembre 2015

De Fin Août à septembre

De fin août à septembre. Quand le soleil se lève Il s'en va faire un tour Dans le jardin de Daniel. Respirer la couleur mielleuse. Pendant que Mimie se prélasse À l'ombre du début septembre Sans se préoccuper du reste Sans se soucier du temps. Quand le soleil est bas La rose s’est sertie De larmes matinales Éclaboussées par l'or d’une aube enchanteresse. Un chat roux se promène Longeant l'allée fleurie Humant son territoire Son museau au taquet. Les branches du pommier Baissant un peu la tête Fruits lourds seront pressés Ou-bien croqués sous l'arbre. Tout est vert fin août Dans le pré quelques arbustes Se sont déjà vêtus Des couleurs automnales. Dominique Brené © (auteure) Crémines / 31 / août / 2015/256

mardi 25 août 2015

Un vendredi noir

Un vendredi d’avril noir.

Un vendredi d'avril pas comme un autre.

Un vendredi d’avril ensoleillé
Une porte se ferme sur ma liberté.
Je ne peux plus l'ouvrir
Ni  l’entrouvrir  un peu.
Je suis anéantie.
On m'a privé de sortie.
Punie, pour un crime que je n'ai pas commis.

Les  clefs m'ont été confisquées
Maintenant, c'est les matons
Qui ouvrent les verrous
Avec un bruit d'enfer.
Qui me fait mal aux tympans.
Quand les clés s'entrechoquent
Oh! Que la porte est lourde!

La fenêtre est scellée
Je regarde les pigeons  s'envoler
C'est  mon unique distraction
J'envie leurs liberté et l’air qu’ils respirent
Ah ! Si j'avais  des ailes ...
Je m'envolerais ailleurs
Vers un pays sans faille.

Une bible poussiéreuse rédigée en allemand
est posée sur la table déglinguée
Une chaise cabossée trône
dans le coin de la  piaule !
Le lit serti d'une couverture qui pique.
Des meubles qui ont connus la peur
Mon dieu que m'arrive-t-il?

Est- ce la réalité
Est- ce que c’est un cauchemar
Mais non, je  vais me réveiller ?
Oui, c'est bien en cellule
Que je suis ....
Une porte s'est refermée sur ma chère liberté
Une fenêtre sur l'horreur.

Le rideau de fer s'est fermé
Ici, la nuit tombe si vite.
Le noir me fait si peur.
J’ai envie de mourir
Pour ne plus entendre les cris
Des détenues qui hurlent
Comme des bêtes malades.

Dominique Brené © (auteure)
Crémines le 14 avril 1997/2015

lundi 24 août 2015

Insolite

INSOLITE

Les volets sont ouverts

La fenêtre entrouverte

Sur le site de l'amour

La vue est en vacances.

Dans le pré de l’amour

Bêlent quelques moutons

Sous le pommier d'amour

Une branche a  cédée.

Une nuit  sur la toile

Son âme s'est brisée.

Imposture du temps.

Dégâts de la malchance.

La lettre entre ses doigts

Il relit les mensonges

Sans comprendre le sens

Il a perdu une page.

L'écrit à l'encre virtuelle

A  taché l’écran bleu

Décolorée par  l'eau

Sur le site insolite.

De l’amour sans amour.

Dominique Brené © (auteure)

Crémines / 23 / août / 2015/253/A5


lundi 17 août 2015

samedi 15 août 2015

Le P'etit bistrot à JO / Poésie de Dominique Brené ©

Le p'tit bistrot à JO /Poésie de Dominique Brené Le vieux bistrot des souvenirs. Le vieux bistrot n'a pas changé Tout est à la même place Toujours le même patron Depuis quarante-six ans Toujours la même dégaine Cheveux long, chemise ouverte sur son vieux jean usé Un peu à la Gainsbourg La mode, il s'en fou. Généreux et gentil Son cœur n'a pas vieilli. Juste quelques rides autour de ses yeux A cause de son sourire ... Assis à la même place Il argumente et cause en oubliant presque de respirer En ne peut pas en placer une Il a toujours raison et veut avoir le dernier mot. Quand le moral est bas Je m'en vais faire un tour Du côté de chez JO Je retourne à la souche M'enivrer du parfum du café Qu'il a repeint en bleu Comme ses yeux délavés Sur le mur un dauphin est taguer Surement un artiste noctambule. Qui a laissé son œuvre Pour quelques verres de bière. Dans le bistrot à JO On parle du passé Devant un verre de vin On refait le peu de sa vie On dit que c'était mieux avant On repense aux anciens Comme si ils étaient là On retourne en arrière On croit qu'on a 20 ans. On se revoit à 30. Ce soir, on a pas d'âge On est une bande de jeunes Ce soir, on boit la nuit Cette nuit, on croque la vie Rien à vraiment changé dans le bistrot à JO Il y règne une ambiance peu commune Que nulle part j'ai vu On chante le même refrain Les ritournelles d'hier La vieille rengaine du temps passé. Puis arrive la tournée du patron On boit plus qu'il ne faut On déraille un p'tit peu Dans le petit troquet Une ambiance bonne enfant Puis, la femme de JO me passe le micro Je ne me fait pas prier Me voilà repartie Pour un p'tit tour de chant Et on reprend en cœur Le refrain de bonheur On oublie les paroles On en invente d'autres On change tous les mots Pour oublier nos maux. On rigole comme des fous On en a rien à foutre Pourvu que l'on s'amuse Chacun chante sa chanson On chante un peu tous faux On se prend pour des stars Cette nuit, on en est tous. On danse jusqu'au matin Dans le bistrot à JO La bonne humeur est contagieuse. Puis vers les quatre heures du mat Cafés, croissants et petits pains sont posés sur la table La nuit de nos folies à creusés nos estomacs bien vides. Et puis, chacun rentre chez soi Le soleil dans les cœurs. Chez JO c'est comme ça ! Dominique Brené © (auteure) Crémines le 15Août 2015/227

Le p'tit bistrot à JO / Poésie de Dominique Brené ©

Le p'tit bistrot à JO
/Poésie de Dominique Brené
Le vieux bistrot des souvenirs.

Le vieux bistrot n'a pas changé
Tout est à la même place
Toujours le même patron
Depuis quarante-six ans
Toujours la même dégaine
Cheveux long, chemise ouverte sur son vieux jean usé
Un peu à la Gainsbourg
La mode, il s'en fou.
Généreux et gentil
Son cœur n'a pas vieilli.
Juste quelques rides autour de ses yeux
A cause de son sourire ...

Assis à la même place
Il argumente et cause en oubliant presque de respirer
En ne peut pas en placer une
Il a toujours raison et veut avoir le dernier mot.
Quand le moral est bas
Je m'en vais faire un tour
Du côté de chez JO
Je retourne à la souche
M'enivrer du parfum du café
Qu'il a repeint en bleu
Comme ses yeux délavés
Sur le mur un dauphin est taguer
Surement un artiste noctambule.
Qui a laissé son œuvre
Pour quelques verres de bière.

Dans le bistrot à JO
On parle du passé
Devant un verre de vin
On refait le peu de sa vie
On dit que c'était mieux avant
On repense aux anciens
Comme si ils étaient là
On retourne en arrière
On croit qu'on a 20 ans.
On se revoit à 30.
Ce soir, on a pas d'âge
On est une bande de jeunes
Ce soir, on boit la nuit
Cette nuit, on croque la vie

Rien à vraiment changé dans le bistrot à JO
Il y règne une ambiance peu commune
Que nulle part j'ai vu
On chante le même refrain
Les ritournelles d'hier
La vieille rengaine du temps passé.

Puis arrive la tournée du patron
On boit plus qu'il ne faut
On déraille un p'tit peu
Dans le petit troquet
Une ambiance bonne enfant
Puis, la femme de JO me passe le micro
Je ne me fait pas prier
Me voilà repartie
Pour un p'tit tour de chant
Et on reprend en cœur
Le refrain de bonheur
On oublie les paroles
On en invente d'autres
On change tous les mots
Pour oublier nos maux.
On rigole comme des fous
On en a rien à foutre
Pourvu que l'on s'amuse
Chacun chante sa chanson
On chante un peu tous faux
On se prend pour des stars
Cette nuit, on en est tous.
On danse jusqu'au matin
Dans le bistrot à JO
La bonne humeur est contagieuse.

Puis vers les quatre heures du mat
Cafés, croissants et petits pains sont posés sur la table
La nuit de  nos folies à creusés nos estomacs bien vides.
Et puis, chacun rentre chez soi
Le soleil dans les cœurs.
Chez JO c'est comme ça !
Dominique Brené © (auteure) Crémines le 15Août 2015/227

vendredi 14 août 2015

La belle Dame

La belle Dame.

La belle Dame assise dans l'herbe

Regarde l'heure à son poignet

D'un geste vif, remonte sa montre.

Viendra-t-il  la rejoindre ?

Son bel amant si doux !

Dans son jardin de roses.

La mine un peu défaite

Elle rajuste son chapeau

Il faut dire qu'au mois Août

Le soleil de treize heures

Tape fort.

Si fort que sa tête est bien lourde.

Alors, elle s'allonge

Au beau-milieu des fleurs

Qui parfume l'allée.

Pas la moindre brise caressante

Elle s'endort un instant

Elle rêve un peu de lui.

Se souvenant, de leurs chauds baisers échangés.

De leurs mots d'amours si tendres.

Elle est bien dans ses songes.

Blottie tout contre lui

Ses yeux dans ceux de son  amour.

Bleus comme un ciel d'été.

Le réveil fut brutal

Lorsqu'elle ouvrit les yeux

Elle regarda sa montre

Il était déjà tard.

Il n'était pas venu

Elle était très déçue.

Pourquoi n’était-il pas là ?

Elle se posait mille questions.

Elle ne se doutait pas

Qu'à l'heure qu'il est

Il était dans les bras d'une autre

Usant les mêmes mots d'amour.

Dominique Brené © (auteure)

Crémines/13 Août 2015/224
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Moralité:

Rien ne sert de changer un homme

Chasser le  naturel, il revient au galop !

Plus je connais les hommes

Plus  j’aime mes chats ! Lol.

Pas de mots

Pas de mots

Pas de mots pour décrire les maux d’une Maman qui a perdu son fils
Pas de bande pour panser les blessures d'une mère.
Aucune guérison possible
Rien ne le remplacera jamais.
Personne ne peut rien faire.
Jamais plus elle ne l'embrassera
Jamais plus dans ses bras, elle ne le serrera.
Il faudra qu’elle s’arme de courage.
Pour continuer sa vie sans lui.
Elle a tout  perdue, ce matin-là.
Comment faire après pour surmonter tout ça ? Surmonter une telle tragédie
Son amour, son tout, celui qu'elle a porté est mort à ses 20 ans.
Mort un soir de pluie sur l'autoroute par un chauffard ivrogne, ignominie du sors.
Alors ne faites pas comme lui. ...
Ne devenez pas un assassin.
Et ne tuez pas les pauvres gens.
Au travers des chemins.
Ne vous endormez pas au volant de la mort.
Ne prenez pas de stupéfiants.
Larme de désespoirs pour cette maman là
Qui un soir de pluie a perdu son enfant et vous l'avez contrainte à vivre sans son sourire.
Elle ne l'entendra plus la voix de son enfant
Qui lui dira maintenant
Maman je t'aime ? ....
Dominique Brené © (auteure)
Crémines le 14/Août/2015
Pour mon amie (Angie) 
Je me suis inspirée du texte de Linda Lemay (Pas de mots)

Lynda Lemay - Pas de mot

lundi 10 août 2015

La maison abandonnée / Poésie de Dominique Brené © ( auteure )

La maison abandonnée.

La porte de la  vieille ferme ne grincera plus
Ils  l’ont  abandonnée
Plus personne ne  tournera la clé
Inutile  de la fermer à double tours
Il n'y a plus rien de précieux.

Plus de chien qui aboie
Plus d'enfants aux rires  Joyeux.
La grand-mère n'est plus assise sur son banc
Elle a quitté la terre.
À rejoint les étoiles.

Désormais le silence règne
Le hameau a perdu sa couleur.
Dans le soir aoûtien.
Les vitres sont cassées et les volets ouverts.
Les toiles d’araignées sont tissées.
La fontaine est  à sec, il n'y a plus de vie.

Les hirondelles voltigent dans les airs, au-dessus du toit ocre.
Faisant  la  ronde du soir dans un ciel rouge feu
Volant bas comme un signe compatible
En paillant comme si, elle voulait  rompre ce silence.
Là, elles ont prises possession de la vieille maison
Elles ont construites leurs nids, plus personnes ne les dérangeront.

Il y a des portes qui nous font peur  et d’autres qui nous donnent envie d’y entrer.
Il y a des maisons  hantées par des âmes qui ne  veulent pas partir.
Il y a des portes qu'il ne faut pas pousser.
Afin de ne pas déranger les esprits de la nuit.
Les fenêtres sont les  yeux des esprits rôdant à l'intérieur de la maison abandonnée.
Les portes ont une âme, je n’en démordrais  point.

Dominique Brené ©  (auteure)
Crémines / 08 / Août / 2015. 251.

lundi 3 août 2015

Le pont Des Solidaires

Le pont des solitaires. (126) Quand deux regards se croisent Sur le pont du barrage de l'Ouche. Un bel après-midi d'été Comme une mise en scène. Elle marche d'un pas sûr Tenant son parapluie. Lui, passe à côté d'elle La fixant dans les yeux. Elle passe son chemin Ils vont à l'opposé Chacun de leurs côté. Poursuivant leurs destins. Sa robe noire et blanche sertis de mille pois. Volant au gré de l'air sous un soleil timide. Bien qu'un vent indiscret lui soulève son froufrou. Un peu comme caresse apaisant ses remous. Le pas de plus en plus pressé. Elle ferme son parapluie L’eau ne mouille plus ses yeux. Le soleil lui souris un peu comme un aveu. Elle est belle cette jeune femme Malgré son minois triste Qui lui va à ravir Tendre comme un pastel. Pourtant elle n’est pas seule Sur le pont des rancœurs. Aigri est devenu son cœur. Autour d’elle; tout se meurt. Dominique Brené .Auteur©29 Juillet 2014

jeudi 30 juillet 2015

La chambre au bord du lac

La chambre au bord du lac Deux cœurs battants Dans une demi-pénombre Deux amoureux amants S'enlaçaient passionnément. Dans cette minuscule chambre Deux corps s'ébattaient Tout était blanc, juste un meuble brun Et un rideau bordeaux à moitié fermé. C'était un bel après-midi d'été Un quinze juillet à seize heures Tout était parfait et silencieux Juste un fond de musique Slave. Deux coupes de champagne Étaient posées sur la table de nuit On pouvait presque entendre le bruit des bulles se cogner contre le verre de cristal. Dehors il faisait beau et chaud. Les cheveux long et noir de la jolie brunette balayaient ses reins Comme pour cacher sa belle anatomie. D'une main experte, roulant son bas de soie sur sa cuisse à demie dénudée Fit glisser de ses doigts le bas pour dévoiler sa jambe déshabillée. Puis partie un instant dans la salle de bain laissant son amant un peu perplexe. Après quelques minutes de mystère C'est en négligé rouge et noir qu'elle apparue soudain. Elle était belle comme une peinture de Gauguin. Sa chevelure relevée négligemment Quelques mèches tombaient le long de ses épaules et de sa nuque Sensuelle et chaude Elle était prête pour lui. Elle avait l'air d'une poupée fragile. Pourtant si femme et désirable Elle savait bien ce qu'elle voulait. Lui l'admirait et la désirait tant. Elle disait qu'il était sa lumière Sa raison d'être Son doux caprice Sa tendre friandise. .. Ainsi se passait la journée Un peu comme une romance Dans la petite chambre blanche Au bord du lac Léman ... Dominique Brené © (auteure) Crémines / le /29/juillet 2015/246

mercredi 29 juillet 2015

Première rencontre

Première rencontre(144)

J'aimerais bien lui dire
A cet homme inconnu
Qui n'est encore pour moi qu'un rêve virtuel.
Un sentiment primeur.

J'aimerais tant le serrer dans mes bras
En sentant naître en moi
Un amour naissant
Un frisson délicat.

Une douce illusion
A laquelle je veux croire
Dans le soir de septembre
Un peu avant l'hiver.

Lui dire des mots d'amour
Lui susurrer je t'aime
Au creux de son oreille
Pour humer son odeur.

Je poserais ma main timide
En effleurant ses doigts.
Sans lui dire un seul mot
En regardant ailleurs.

Pour qu'il soit à l'aise
Je parlerais tout bas.
Et lui tout doucement
Me prendra par la main.

A la terrasse du temps
On comptera les secondes
Pour en faire des minutes
Pendule des heures heureuses.

On bafouillera un peu
On sera un peu gauche
Comme deux jeunes collégiens
Dans cette mi-automne.

Ou les mots mordorés
Deviendront couleurs tendres
Comme des petits pains d'or
Arrosés de soleil dans le cœur automnal.

Quand la forêt se vêt de ses plus beaux atouts.
Habillée de passion
Rouge comme l'amour.
Sur le sentier qui longe le parfum enivrant d'une douce tendresse.
Dominique Brené ©
05 septembre 2014
(Suite de Désir d'amour)
Dédicace.  Dominique B.

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lundi 27 juillet 2015

Sa seule richesse

Sa seule richesse

Son vieux mégot
Au coin des lèvres
Il s'en allait
Un soir d'hiver
Son seul magot
Son vieux  Zippo.

Les jours de  nuit
Quand il gelait
Il allumait sa cigarette
Ses mains si froides
Se réchauffait à la lueur
De son briquet.

Il marchait dans les rues mortes
Dans sa poche ses poings
Serrés de toutes ses forces
Comme pour implorer Dieu
De lui trouver
Un vieux mégot.

Il s'en allait sur les chemins
Sa seule richesse
Était son feu
Une valeur sentimentale
Qu'il trimballait
Comme une flamme.

Il s'endormit un soir de neige
Son vieux mégot
Au coin des lèvres
Serrant très fort
Entre ses doigts
Son vieux Zippo ...

Dominique Brené © (auteure)
Crémines/27 juillet 2015

dimanche 7 juin 2015

Toi mon enfant / Poésie de Dominique Brené ©

Toi,mon enfant.

Dans mes bras, tu étais

En mon sein, tu tétais

Sur ma poitrine, tu restais

Ainsi tu t’endormais

A l’ombre de mon cœur ;

Accompagné par tes battements.

Je te chantais le rêve bleu.

Tu avais l’air d’aimer

Ainsi, nous étions bien

Une harmonie parfaite.

Tes cheveux étaient noirs

Toi mon ange  étonnant

Tu parlais en bébé

Et  je comprenais tout

Tes moindres balbutiements.

Ton petit bafouillage

Me mettais en émoi

Le moindre de tes pleurs

Me tenais en éveil

J’oubliais mes nuits blanches.

Un sourire de toi

Et tout s’illuminait

Lorsque les archanges passaient

Tu leurs souriaient

Ton sommeil innocent était ravissement.

Dans tes yeux, il y avait la malice

Dans les miens, il y avait tant d’amour

Tu as grandis bien vite

Je n’ai pas vu le temps venir.

Dominique Brené © (auteure)
Crémines/07 /juin /2015

lundi 1 juin 2015

Astre de ma nuit / Poésie de Dominique Brené © ( Auteure )

Astre de ma nuit. Voilà la lune qui me nargue Un bel astre dans l’opacité Le ciel luit en bleu marine Ainsi qu’un joli rêve bleuâtre Voici la lune qui me drague. Elle me fait d'l'œil et moi aussi Elle m'accompagne dans mon lit Elle m'allume et puis elle se cache Elle joue à cache-cache derrière le nuage. Derrière ma fenêtre, je la suis du regard. Tiens ; elle est revenue Cernée d'un rouge-braisé Comme un bel anneau d'or Telle une douce promesse. Là, enfin je suis juste bien. Elle illumine le hameau Elle éclaire ma vie d’émaux Cette nuit, il fait jour dans le firmament Ce soir, je n'ai pas d’anxiété. C’est un si bel complément. Même le silence ne me dérange pas Dehors, toutes les âmes se sont endormi Juste le bruit imperceptible des grillons. Et le murmure de l’eau berçant l’obscurité. Demain, demain, elle sera ronde. http://dominiquebrene.over-blog.com Dominique©Brené 02 juin 2015/00h07 216. Crémines /

samedi 30 mai 2015

Poésie pour Marion / Dominique Brené ©

Poésie pour Marion. Aujourd'hui, c'est ton anniversaire Par ces quelques mots simples Je te dédie cette poésie À toi ma jolie blondinette. Tu t'es vêtue de ta plus jolie robe En soie blanche elle sera Avec une fleur sur ton cœur Violette ta préférence. Tes yeux vont pétiller comme des pépites d'or. Les bulles de champagne danseront dans tes prunelles. Dans ton regard un bonheur véridique. Une journée éphéméride. Ton petit homme te dorlotera Dans le creux de ses bras Il va te cajoler Et te murmurer le plus joli des mots Te susurrer, Je t'aime. Quoi de souhaiter de mieux Tous l'amour du monde Être aimé pour le meilleur Puisque le pire n'existe pas pour toi. Dominique Brené © /214 Crémines le / 30/Mai /2015 Photomontage/Dominique©Brené Dédié à Marion de tout mon CŒUR. Pleins de bisous.

samedi 16 mai 2015

BÉBERT / TEXTE DE DOMINIQUE BRENÉ ©


                                

BÉBERT/209

Le ciel est gris, ce jour de Mai, mais presque beau;
Comme la grise fumée de la gitane de mon père.
Bébert s'en est allé !
Dans la fumée bleuté un jour du mois de Mai, un jour de moi sans mais.

Les ombres dansent dans le silence de ses maux.
Lui qui a fait la guerre,
Lui qui a vu des horreurs
Lui qui à défendu l'honneur.

Oui, lui qui en est revenu mort.
Un mort vivant faisant semblant
De vivre un peu
Mais déjà mort de vivre.

L'arbre penchant sous la torpeur de ses cauchemars.
Il n'y a pas dit un mot
Il n'a rien dit du tout;
Il est parti comme ça !
Les yeux écarquillés, fixant l'inaccessible.

Alors, j'allume ma cigarette pour respirer le bleu du ciel et pour humer l'odeur de lui.
Qu'il a laissé derrière la cendre des nuages,  là-bas, dans son Indochine mortelle.

Des ombres blues ténébreuse,
On fait de lui des songes douleurs
Sans trop de réponse
Et sans amour.
Sur un drap blanc, il est couché,
Il se repose maintenant avec son rêve dans sa poche
Et son esprit bien torturé
Âme d'un mal aimé.
Comme ça, il se sentait.
Ah! Comme il avait mal.

Pas de bougies et pas d’merci,
tu vois, il n'y a plus rien, non plus rien à fêter, 
Juste un peu de regrets et puis quelques remords sur des toiles oubliées dans le bord du fossé.
Des tableaux inconnus que je n'ai jamais vus.
Sans couleur, ni pastels, tu galérais ta vie.
Et pour quelques sous, tu vendais ta peinture avec ton âme perdue.
Vieille et drapée de sentiments sans tralala et sans dentelle sur un parterre dénué d'amour.

Mon regard te cherche ce soir,
Mes pensées sont en pose.
Pas de prose cette nuit
Je suis comme en Stand- by
Ma mémoire défaille, j'ai la glisse qui m'fait peur et qui lisse mon réglisse.

Dominique Brené © (auteure)
Crémines / 16 / Mai / 2015
BÉBERT/209

vendredi 15 mai 2015

Acrostiche Rose Rouge

           Acrostiche
           Rose Rouge

R ose rouge écarlate pour
O sez déclarer à sa douce moitié, 
S a flamme dans un premier baiser
E ternel, il sera.

R ouge sera ta vie
O h,toi qui me ravi
U nissons nos deux cœurs
G agnons notre bonheur pour
E mbellir nos âmes et savourer l'amour.

Dominique Brené © (Auteure)
Photographie de D. Brené ©
Rose Rouge (Acrostiche)

vendredi 1 mai 2015

Voici le joli mois de mai

Voici le joli mois de Mai. /198 Voici l'émoi de mai Le plus joli des mois Quand tinte les clochettes Dans ce matin douceur Bonheur, il portera. Offrez-lui quelques brins Afin qu'elle se parfume De senteur de sous-bois Pour embellir son cœur Odeur dans son cou. Bisous vous lui donnez Pour humer le parfum Du doux muguet de Mai. Et peut- être qu'ainsi La tête vous tournera un peu. Cueille, cueille, la fleur Donne, donne, la chance Respire la forêt Et tend ce brin d'amour À celui ou celle que tu aimes. Le plaisir d'offrir est un rare privilège Alors n'attends rien en retour. Offre ce brin d'Amour et d'Amitié À tes amies, amis fidèles. Tout simplement car tu les aime. Dominique Brené © (auteur) Crémines le 29/Mai/2015.

mercredi 29 avril 2015

Du vent

Du vent/197
                              
Le vent m'a caressé,
j'ai voulu l'attraper, mais
son souffle s'est échappé entre mes doigts.
                        
J'ai caressé le bois de l'arbre,
l'écorce était bien dure.
J'ai caressé la fleur du magnolia,
là j'ai ressenti de la douceur.
               
J'ai voulu caressé l'oiseau,
mais il s'est envolé si vite que
J'ai voulu touché le nuage,
mais il a disparu dans le ciel.
                                  
J'ai voulu regarder le soleil,
mais il m'a ébloui, j'ai dû fermer les yeux.
J'ai voulu demander à la lune
une petite faveur, mais elle s'est cachée derrière la colline.

Alors j'ai voulu cajoler mon chat, mais il n'était pas là.
Et puis je t'ai téléphoné, pour entendre ta voix,  mais je n'ai eu que le répondeur.

Alors, je me suis dit que j'en demandais trop et qu'il serait plus sage de mordiller la vie.
Pourquoi vouloir le haut quand le bas est si beau.

Puis je me suis agenouillé, j'ai regardé la terre de mon jardin, j'en ai pris une poignée entre mes mains, et j'ai pensé à ceux qui sont loin de chez eux.

J'ai remercié le bon dieu, et j'ai semé un tapis de fleurs éternelles pour tous ceux qui nous manque.
Ainsi, ils seront à l'honneur dans mon jardin secret.
Dominique Brené © (Auteur)
Crémines le 24 / 04 / 2015/

Du vent / Dominiquebrene.over-blog.com

Du vent/197 Le vent m'a caressé, j'ai voulu l'attraper, mais son souffle s'est échappé entre mes doigts. J'ai caressé le bois de l'arbre, l'écorce était bien dure. J'ai caressé la fleur du magnolia, là j'ai ressenti de la douceur. J'ai voulu caressé l'oiseau, mais il s'est envolé si vite que J'ai voulu touché le nuage, mais il a disparu dans le ciel. J'ai voulu regarder le soleil, mais il m'a ébloui, j'ai dû fermer les yeux. J'ai voulu demander à la lune une petite faveur, mais elle s'est cachée derrière la colline. Alors j'ai voulu cajoler mon chat, mais il n'était pas là. Et puis je t'ai téléphoné, pour entendre ta voix, mais je n'ai eu que le répondeur. Alors, je me suis dit que j'en demandais trop et qu'il serait plus sage de mordiller la vie. Pourquoi vouloir le haut quand le bas est si beau. Puis je me suis agenouillé, j'ai regardé la terre de mon jardin, j'en ai pris une poignée entre mes mains, et j'ai pensé à ceux qui sont loin de chez eux. J'ai remercié le bon dieu, et j'ai semé un tapis de fleurs éternelles pour tous ceux qui nous manque. Ainsi, ils seront à l'honneur dans mon jardin secret. Dominique Brené © (Auteur) Crémines le 24 / 04 / 2015/

mardi 7 avril 2015

Désir d'amour auteur Dominique Brené

Shankar PRAT Désir d'Amour : https://youtu.be/Nl4itLBiiZ8

Soleil de feu / Dominique Brené ©

Soleil de feu/196 Comme un soleil de feu. Crachant sa larve rouge Comme un cratère en rut. Rougissant dans le noir. Que c'est beau de t'aimer. Comme les tableaux de Bachir Toudji Les bleus du firmament Élément essentiel Dans le ciel du peintre Et les maisons rouillées. Rouge comme un amour fou. Bleu comme un ciel d'été. Jaune comme un doux printemps Noir comme un bel espoir. Que le ciel nous innonde. Petites dames noires Petites demoiselles blanches Dansez nous le beau temps Valsez au gré du vent En soulevant vos ailes, petites hirondelles. Donne-moi la beauté de l'amour Donne-moi la main et partons Prends ma main si je tremble Serre - moi si j'ai froid. Offre - moi cette danse. Chante - moi l'amour doux Chante - moi l'amour folle Apprends moi à aimer Réapprend - moi à sourire Fait moi croire en la chance. Redonne moi la vie Et l'envie de la vivre De rire et de pleurer D'avoir des sentiments Et des tourments incontournables. Dominique Brené © ( auteur ) Crémines le / 07 / Avril / 2015

Quatorze avril / Les maux roses

https://www.evernote.com/shard/s201/sh/fee4d5d5-48d5-4a3a-b097-2f1da9bf4552/209f84d2394ca261a9473b8a8a8b021f

lundi 30 mars 2015

Nuit Blanche / Dominique Brené Auteur ©

Nuit blanche. /192 Je suis là, devant mon ordi Comme une conne abrutie Mes yeux fixant le carré blanc J’ai perdu le fil des mots. Et le sens des écrits Ce soir, la nuit va être longue Je n’ai nulle envie de rêver Et encore moins de lire Ma tête est à l’envers Pas question de somnoler. Le silence s’est installé Pas un ronronnement En grève sont les chats Juste le bruit des touches du clavier Et de la bise soufflant sur la campagne endormie. Amère est cette nuit ; La solitude me tiendra compagnie Jusqu’au petit matin. Jusqu’à ce que mes yeux se ferment. Alors, j’irais dormir. En écoutant le vent Me chanter une berceuse En imaginant que c’est toi que j’entends Toi qui me manque tant. Qui me chantait, jadis ; Le plus beau rêve bleu. Dominique Brené © (auteur) Crémines le 31Mars 2015.

mardi 24 mars 2015

Que C'est Bon Et Beau À La Fois !

QUE C'EST BON ET BEAU Â LA FOIS / 188 HOMMAGE A VOTRE BEAU PAYS, LA SUISSE. Que c'est bon, la senteur du printemps Ferme les yeux et hume la fraîcheur des sous-bois. Ne sens-tu l'odeur des pins et des arbres centenaires dévoiler un fumet enchanteur. Pose ta main sur l'arbre, et sens son énergie entrer dans tout ton corps. N’entends- tu pas le vent chanter notre chanson. Et la bise te souffler la réponse ? N'entends-tu pas amour? Le gémissement du vent ? Qu'elle est belle cette Dame univers Que c'est bon de sentir le parfum des sapins du Jura qui embaume mon âme. Que la Suisse est radieuse avec ses montagnes et ses sentiers battus. Parée de ses plus beaux atouts ; Elle est terre de beauté. Et de ses villages fleuris de ses mille et une primevères sauvages, poussant au gré de Mars, le mois ou tout revit. Formant un tapis jaune et mauve sur un fond de verdure. De lumière printanière baignant dans le soir d'un printemps. Ça ressemble à l'automne quand le soleil est bas. Quand le coucher se vêt de sa plus belle parure et illumine la terre. Elle s’étale sur la vallée ornée de cent mille coteaux en perles ensoleillées. Mordorée comme un début octobre ; On dirait un vrai conte de fée, tellement c'est fabuleux. N'entend- tu pas ma voix, te dire de belles choses ? Te dire des mots amour. Ne Sens-tu pas mon souffle sur ta nuque ? N'ai pas peur, je rêve ! Que c'est bon le bonheur Quand il est partagé entre nous. Que c'est bon la vie quotidienne remplies de choses merveilleuses. On ne s’ennuie jamais sur notre île terrestre. Il y a tant et tant à voir et à dire sur votre belle région. Entendez- moi et respectez cette belle Dame qui se nomme Nature. Ne marchez pas sur les fleurs de l'amour,de la vie. Protégez la nature et ne jetez pas sur elle,,vos déchets,vos ordures ! Elle trop belle et trop précieuse pour être saccagées. Dominique Brené © (Auteur) Crémines Suisse. Switzerland 24/03 / 2015 (Moutier et environs) Photographies de Dominique Brené © Toutes reproductions interdites. Tous droits réservés.

mercredi 18 mars 2015

En écoutant Scarlatti

En écoutant Scarlatti (1) Le jour se lève tout doucement Sur la plaine encore endormie Le coq chante les cinq heures Et, moi je ne dors pas. Les notes de musique s' 'envolent dans ma chambre Écoutant le doux chant de ces petits moineaux chanteurs Se mélangeant aux notes de mon ami pianiste. Comme une douce symphonie. Regardants la belle automnale Derrière ma fenêtre, mes yeux ne sont pas assez grands pour admirer tant de beauté. Formes et couleurs chaudes remplie mon regard de bonheur. Rouge, orange, jaune et vert s’étale devant moi Comme une peinture impressionniste que jalousent les tableaux innés de Madame Nature. Les notes virevoltent comme des feuilles d’automne ; Dans ce petit matin doré. Une tendre mélancolie m’emporte subitement. Comme si j’étais ailleurs. Les paupières baissées ; Imaginant vos doigts courir sur le clavier Un songe tout en couleur, cheminement d’une nuit automnale Mariage d’art et de musique bénie par la plume du poète. Dominique Brené© (auteur) Octobre 2012 Modifié le 19 mars 2015

mardi 17 mars 2015

Toi mon amour caché ( 152 )

Toi mon amour caché(152) Toi mon amour caché que j'aime et que j'attends Toi mon amant qui vient quand la nuit est tombée. Et qui repart à l'aube comme un chat noir frôlant les murs gris. Pour retrouver ta femme légitime. Qui t'aime et qui t'attends. Me laissant là avec ma solitude et ce grand vide en moi Cet énorme vide sans toi. Tu vas lui dire les mêmes mots qu'à moi. Tu vas même l'embrasser et peut-etre la serrer dans tes bras avec l'odeur de mon parfum sur ta nuque sur ta peau! Avec mes traces de rouge à lèvre sur ton col de chemise. Et quelques cheveux gris laissés sur ton veston. Tu vas vite oublier cette nuit dans mes bras et mes tendres je t'aime. Tu vas faire comme si Comme si je n'existais pas. Comme si n'existais plus. Mais à chaque fois tu reviens. je sais pertinemment que c'est pas pour la vie. Et j'en souffre et j'en crève ! De savoir que tu as le beau rôle. Et que tu fais le beau gosse. Je me demande parfois si tu m'aimes un petit peu Ou si pour toi je ne suis qu'un joujou, Une poupée cassée, blessée, je me sens comme ça ! Un passe-temps comme un autre. Pour combler ton temps mort. Afin de mettre un peu de piquant; Du pigments dans ta vie. Jouant ta double vie comme une partie d'échec. Je me sent comme un pion dans ton jeu malicieux. Hélas je ne suis pas la reine ! Mais la reine des connes ! Toi qui sait tant manier les mots avec ton sourire en coin et ton regard d'ange et parfois de démon. Mais moi je sais très bien que c'est du baratin et pourtant à chaque fois; Je me fais avoir un peu comme une ado! Avec l'espoir qu'un beau matin d'été, quand j'ouvrirais mes yeux, tu seras prêt de moi. Mais ça n'était qu'un rêve !... Dominique Brené © Auteur Crémines Mars 2015 Tous droits réservés@ (Auteur)

Le Fabuleux destin de Dominique Brené ( Vu par Claude Audiger )

Claude Audiger > Dominique Brené LE FABULEUX DESTIN DE DOMINIQUE BRENE (vu par Claude Audiger) Le poète rêve d’un monde qu’il imagine à sa façon, inattendu et beau… J.P. Jeunet a inventé le personnage fabuleux d’Amélie Poulain… Je veux bien l’imaginer pour toi En ce chaud matin d’août, Dominique ouvrit ses beaux yeux sur lesquels la fée Complice avait ciselé des perles d’eau nées de l’alchimie de la rosée du matin et d’un pétale de rose. Le soleil tamisé pénétrait au travers des persiennes et ses cheveux réfléchissaient des dorures de princesse. Au même moment, sous son corps, à l’autre bout de la Terre ; sans qu’elle s’en aperçut, son double se couchait pour une nuit réparatrice. Plus loin, dans le triangle des Bermudes, des sirènes attiraient des marins imprudents sur des récifs meurtriers. A quelques pas de là, un corbillard emmenait un pauvre garçon solitaire à sa dernière demeure. Il s’était précipité dans le vide du haut de la cathédrale et avait atterrit dans les bras d’un pèlerin implorant le ciel… A la même heure, des amoureux de l’aube romantique imprégnaient leurs corps de jouissance… Dominique ouvrit ses volets. Au même moment, Claude contemplait son nain de jardin, figé et immobile attendant que Dominique s’approcha de la boite magique du net pour tapoter les touches de son clavier pour écrire à son énigmatique correspondant. Sa couleur favorite bleue pastel reste sa bannière lorsque des perles d’eau venues d’orient éclairent son regard d’enfant. Lui, le poète bleu rêve dans sa solitude d’un coucher de soleil occidental. Mais les sirènes de l’océan l’égarent en de longs soupirs absents… Puis Dominique sortit et de son air malicieux se dit qu’elle allait peut-être changer la face du monde…. CLAUDE AUDIGER Auteur. Photos de Claude Audiger · 14 mars, à 13:35 ·

mercredi 11 mars 2015

Hommage à Christian

L'homme Nature/101

Toi l'homme dur
Au si grand cœur
Qui se planquait
Sous ses coups de gueules.
Toi qui as bagarré ta vie.
Tu en as vu des paysages
Et tu en as connu des secrètes forêts.
Ou tu te réfugiais
Cherchant un peu de paix.

Les rivières te parlaient
Les truites se faufilaient
Les oiseaux te chantaient la musique de ta vie.
Tes airs favoris.
A l'ombre d'un vieux chêne
Tu méditais un peu.
En regardant le ciel.
Amoureux d'une Dame
Qui se nomme Nature.

Tu en as usé des souliers sur tes routes caillouteuses.
Lorsque tu arpentais les chemins de ta vie.
Sous un soleil de plomb.
Respirant les odeurs des sous-bois, des torrents.
Tu marchais à pas lents
Afin de dénicher les premiers champignons.
Que toi seul connaissais.
Dans ta forêt secrète.
Et que pour rien au monde
Tu n'aurais dévoilé.
Même pas à ton meilleur ami.
Personne ne saura donc;
Ta fameuse cachette !

Trouvant parfois un animal blessé;
Tu le ramenais chez toi.
Et tu lui procurait tout les soins nécessaires.
Toi ; l'Ami de tous les animaux.
Ils te l'ont bien rendu.

Ton escale sur terre fut une très courte durée.
Tu es parti bien jeune dans un pays où l'on ne revient pas.
Tu as fait de ton mieux pour élever ta famille.
Avec tous tes intempéries et tes tracasseries.
En laissant derrière toi
Tous ceux qui t'ont Aimé.
Et qui pleurent aujourd'hui.
Plus besoin de ticket.
C'est ton dernier voyage.
Vers l'éternité ...
Dernière destination ...
Dominique Brené © Auteur
Crémines le/22 /03/ 2014











dimanche 22 février 2015

Les Portes sont-elles une âme. Poésie de Dominique Brené © Auteur

Les portes sont-elles une âme ?/178 Qu’elles soient de bois ou de fer Elles nous parlent Quand elles grincent Elles se souviennent Elles sont uniques. Elles nous racontent leurs histoires Des contes bien étranges Des histoires d’amour. Des liaisons bien tragiques. Sous les portes cochères. Des mains les ont touchées Des corps se sont frottés contre elles Servant d’appuis d’amour Elles abritaient câlins et affections Un soir de pluie d’été. Et les baisers tombaient Comme des flocons d’amour Sans bruit et sans regret Dans cette nuit pluvieuse Ou la seule musique était celle des moteurs. Les portes aussi servent de lit aux sans-abris Mais eux, n’ont pas la clé Ils ne dorment que d’un œil Sur le seuil, couché Ils sont recroquevillés sur leurs pauvres solitudes. Les portes des châteaux Nous révèlent tant de choses Sur les rois et les pages. Sur l’amour interdit Sur les reines infidèles. Les portes sont-elles des âmes ? Portes rouges ou bien bleues Peintes de sentiments Forgées par vous les hommes Ce sont des œuvres d’arts. Les plus belles sont les vieilles Juste un peu délabrées Par les intempéries C’est ça qui fait leurs charmes. L’usure leurs vont bien. Il y a tant à dire Sur les portes de la vie Sur celles que l’on pousse Sur les portes secrètes Qu’allons-nous découvrir ! Dominique brené © (auteur) Crémines le 23/Février/2015

mercredi 18 février 2015

Nuit De Pleine Lune

Nuit de pleine lune/176 Ce matin le ciel est clair. La nuit est bleue La lune est là. Elle me fait de l'œil Elle me drague. Elle m'accompagne jusque chez moi Elle me suit pour m'éclairer. A ses côtés justes une étoile. Elle a filée ! Ce matin est si froid. Le clocher sonne les deux heures. Je marche d'un pas pressé, J'ai froid ... Mes mains se sont gelées, je ne sens plus mes doigts. J'ai oublié mes gants. Ce matin, c'est février Mon lévrier s'est fait la malle Ma serrure est maillée Et mes pensées noyées J'ai oublié la vie ... Sur mes cils une goutte de pluie. Ce ne sont que les flocons Qui me chatouillent les yeux. Et toi, tu m’as quitté En me laissant ce mot Sur la table de nuit Où il y a écrit Ton adieu singulier Au crayon de papier ; Souillé de ta froideur d’une révérence cynique. Alors sur le palier Je compte les escaliers Mon regard est hagard Mon cœur bat comme un fou. Tu ne reviendras plus. Je ne veux plus t'aimer. Tes mots, je les ai chiffonnés. Et jeté au panier. Je me sens dépourvue Sans tes tendres,je t'aime Comme un oiseau blessé. Comme si,il me manquait une aile ; M'empêchant de reprendre mon envol. Je me sens dépouillée ; Comme l’arbre qui se meurt à la fin de l'hiver. Je suis vide et livide. Je ne me sens plus rien, je ne ressens plus rien du tout, j’ai perdu toute confiance. Ton odeur n’est plus là, reste dans le cendrier, ton mégot encore tiède ; ainsi que notre histoire s’envolant en fumée. Tu as brisé mon cœur ; Cassé mon âme en deux, Fissuré le chemin de ma vie. Et je m'en veux de t'avoir rencontré Un soir de carnaval Dans ce petit chalet. Caché sous ton loup noir Tu étais mystérieux Et moi j'aimais bien ça. Ton charme me fut fatal. Maintenant,le masque tombe ! Dominique Brené © Auteur Crémines 03 Févier 2015 https://www.evernote.com/shard/s201/sh/12194639-2166-4c29-b800-55c28d57e449/6cbd9d5f77d13aee136d56810d41391e

Les Époux de la St Valentin / Poésie de Dominique Brené © Auteur

Les époux de la St Valentin/ 175 Ils se sont aimés Ils se sont dit oui Aujourd'hui est le plus beau jour de leur vie Ils se sont promis amour et fidélité. Avec le temps Mani A trouvé Mirafe Ils sont tombés en amour. Là - bas dans ce pays de rêve. Il lui a passé la bague au doigt Lui qui s'était juré De faire sa vie tout seul. Maintenant, ils sont deux. Qu'elle est belle l'amoureuse Dans sa robe de mariée Dans les bras de son Mani. Dans le cœur de son mari. Ils respirent le bonheur Leurs yeux parlent pour eux. Mes voeux les plus sincères. En ce jour d'union. Je vous souhaite des matins amoureux Et des nuits passionnées Des réveils enchanteurs Et des jours merveilleux. Dominique Brené © Auteur Crémines le 16/02/2015

lundi 16 février 2015

Renaissance / Poésie de Dominique Brené

Renaissance/173 Mon allée est une rue fleurie de boutons et de senteurs d'ailleurs; Où j'aime en respirer les parfums exotiques. Humer le doux printemps précoce; Quand les premiers bourgeons seront tantôt en fleurs. Dans le jardin de mon cœur y pousse une douce folie; Que le temps n'a jamais altéré. Les violons de l'amour chantent en moi cette tendre mélodie Comme un soleil de vie. Sur le seuil de ma porte un chat roux se prélasse ; À l'ombre d'un tilleul; Il ne dort que d'un œil. Guettant les merles noirs. Il s'étire en baillant dans la clarté d'une fin d'après-midi. Assise sur une marche; Je rêvasse en le regardant Piero se lécher les babines. Tandis que Mimie, joue avec quelques brindilles. Comme le temps coule bien: Dans mon havre ou y règne la paix Quand elle n'a pas de prix. Et que l'on se sent bien. Dominique Brené ©Auteur Crémines février/15/2015

samedi 14 février 2015

Amour immortel

Amour immortel/171

Des roses en tissu
Immortelles et rouges
Comme un moment d'amour
Intemporel sentiment.

Sur ses pétales
Une poussière d'antan
Un éclat du passé
Qui reste dans mes pensées.

Sur le carreau vichy
Mon petit cœur d'argent
De quelques pierres serties.
Pour le mettre en valeur.

Afin de ne pas oublier
Ces beaux moments d'amour.
Tes yeux gris-vert, hiver
Lorsque sans un mot;

Tu me disais , je t'aime.
Avec dans ton regard
La plus tendre promesse.
Mon dieu qu'elle était vraie.

Tes roses ne se sont pas fanées
J'ai pris quelques annees.
Ton amour n'est pas mort
Immortel, il sera.
Dominique Brené
14 Février 2015

samedi 7 février 2015

Le film / 168

Le film /168 Les remous de ta vie Perlaient l'eau de tes yeux Qui jadis mouillait ton âme mélancolique. Pour l'amour de cette belle brune. Rêverie d'un instant Exquis moment précieux. Incrédule destin Comme un peu titillé. Pitoyable cet amour-là ! Déclaration sans flamme Il s'est bien vite flétri Sans étreinte ni trace, Tu as perdu la face. Laissant mon cœur à vide. Sans un mot pour mes maux. Tu n'as pas oublié, cette brune aux yeux noirs Bien qu'elle t’est fait souffrir Tu ne jures que par elle. Moi je reste dans l'ombre Veillant secrètement sur ton bonheur discret. Taisant mon pauvre cœur bien trop lourd souvent J'ai cessé de pleurer sur moi-même et j’ai changé mon air. Je n'ai pas de remords Juste un petit de regret C’est celui de n’être pas aimée. Étrange sentiment que celui qui ne naît pas. On a comme l'impression de n'être qu'un extrait dans un film de Goddard Un peu comme un scénar qui finirait dans un traquenard Dans une série noire démuni de tout espoir. Puis rester là, perplexe, avec ma bouche en cœur ... Et entendre le réalisateur crier moteur et que la pellicule se brise. Coupez ! Dominique Brené © Le 15 Octobre 2014

samedi 24 janvier 2015

J'ai Coloré Mon Poème

J'ai coloré mon poème. J'ai changé la couleur de mes mots Les verbes étaient trop noirs J'ai rénové mes maux. J'ai remplacé haïr par aimer. Et mourir par vivre. Souffrir par sourire. J'ai changé la teinte de mon poème Je l'ai peint en bleu ciel Pour lui donner un ton pastel. Je l'ai coloré de mots roses; Afin qu'il ne soit plus morose. J'ai déposé mes proses. J'ai changé les rimes finissant par amer J'y ai glissé un brin d'humour J'ai écrit à la fin amour. Pour que sa vie soit miel. J'ai oublié de penser à hier. Pour que le présent soit. J'ai mis de la couleur sur mon papier jauni, noircis par les années. Je l'ai colorié avec des crayons doucereux; Imprégnée de tendresse et de lumière. Je l'ai rajeunit, enlevé la poussière et les toiles d'araignées. Je lui ai donné une nouvelle âme. Pour qu'il vive deux fois. Ensuite, je l'ai entouré de cœurs rouge ; Afin de le sublimer. Là, j'ai trouvé qu'il était presque parfait. Pour terminer, je l'ai rangé dans mon vieux coffre en bois. Pour l'abriter du temps qui s'écoule. Et pour le préserver de l'usure naturelle. Voilà, ma poésie sertie de sentiments S'envolant sur un petit nuage cendré Un peu comme des notes de musique. Dominique Brené © Auteur Crémines janvier 23/2015.

lundi 19 janvier 2015

Il boit sa solitude

Il boit. /167 Ce soir Ce soir, il boit Ce soir, il boit jusqu'à la lie. Il boit à ma santé À la tienne mon ami, je lève mon verre de vin. À la santé de tes amours Je bois tout ton humour. Il boit le vin et les raisins avec et les années vendanges. Il boit et il résiste pour boire plus encore. Et il boit de travers, à tort et à revers. Il boit la nuit ce soir, blanche, blafarde et bien bavarde. Il a la langue acérée, pleine de méchanceté, il crache son venin. Il hait le monde entier, il ne sait plus ce qu’il dit. Mais il cause quand même et il exige qu'on l’écoute ! Il bafouille, il a la trouille, il fouille dans sa tête pour ressasser le passé. Il aimerait trépasser et tracer tout ce qui est en sa mémoire ce soir. Il tient bon, il persiste, il ne peut s'arrêter d'avaler mon rancœur. Il rit, il rit, l'alcool fait son effet. Il boit aussi à la santé des femmes et des hommes malheureux. Il boit. Il boit sans soif ! Pour oublier qu’il a bu Alors il boit encore. Il boit sans soif. Mais il boit quand même. Juste pour me faire rire. Il boit ... Maintenant, il pleure sur le comptoir toutes les larmes de son corps, les doigts dans les cheveux, pour mieux cacher sa peine dans ses mains qui ont tant caressées le pied du cristallin. C'est le vainqueur de cette nuit folie. Le vin est sur le zinc, le tabouret titube, il perd l'équilibre ! Et les chaises rigolent. C'est l'heure de l'apéro Alors il boit un coup ! Pour fêter sa vie nourrie de lassitude, son vin est bien amer. Quand les cloches sonneront l’angélisme, alors il s’en ira dormir avec l'amie Ivresse. L'ivrogne et sa bouteille qui est sa destruction, mais sa triste et bien seule compagne désaltérant sa pauvre solitude. Dominique Brené © Auteur Crémines 08/01/2015 http://dominiquebrene.over-blog.com

jeudi 15 janvier 2015

Les yeux de ma douleur

Les yeux de ma douleur/165 Elle a des yeux comme des lucarnes. Ma maison ténébreuse Elle semble si mystérieuse Dans le cadre de la nuit Un peu comme une peinture abstraite dans ce minuit si noir. Comme une chanson triste qui reste dans les tripes, toi mon petit garçon que chante Reggiani dans le soir de décembre pour faire passer les regrets sur un air bien connu qui reste dans les cœurs. Mon enfant, mon amour. Dans le creux du temps mort. Morne est cette saison. Il n'y a plus de feuilles sur l'arbre dénudé, nu de sensualité. Déshabillé de charme, triste et squelettique comme un pauvre animal cherchant un réconfort. Beau comme un chant d'amour au milieu de nulle part, ailleurs et n'importe où, dans les pires moments Je revois ton adieu qui m'a claqué la porte. J'ai ouvert volets et fenêtres et j'ai crié très fort, pour faire sortir de moi, ce démon qui me ronge qui s'appelle souffrance. Les vitres on en vibrées et l'écho de ma voix à fait trembler les murs par mon cri de détresse. Les yeux de la douleur n'est pas un beau miroir, personnes n'aimeraient se mirer en dedans. On est défiguré par elle, quand le sourire s'en va, quand le sourire n'est plus. Lorsque plus rien ne nous fait rire, plus rien ne nous émeut, le visage s'enlaidit pour creuser un peu plus chaque seconde les rides des désarrois, le regard semble mort, dénoué de sentiment. Les traits se durcissent inexorablement, c’est peut-être cela la vieillesse, ou est-ce la solitude ! Dominique Brené © Auteur Crémines 18 12 / 2014

samedi 10 janvier 2015

Le Banc vert Poésie de Dominique Brené ©

Le banc vert. Là sur ce vieux banc de bois, je me reposerais à l'ombre de mes roses, mon chat sur mes genoux, en regardant s'envoler les dernières hirondelles. J'écouterais les yeux mi-clos la rivière me chanter et me murmurer une tendre mélodie d'amour dans le doux crépuscule. Là, assise sur mon banc, je penserais à toi, je méditerais un peu plus tard, quand le soleil s'endormira dans les bras de la nuit. L'après-midi s'achèvera ainsi comme ça, paisiblement, sans la moindre idée du bonheur. Je m'en irais dormir au coucher du soleil, juste après l'avoir admiré. Là, sur mon banc espoir, je t'attendrais sereine. Quand l'heure sera venue de partir en voyage, tu viendras me chercher pour me faire, faire un dernier tour de piste. Dominique Brené © Auteur Tous droits réservés. 

mercredi 7 janvier 2015

Je pense À toi

Je pense à toi. (163) Sur les vitres gelées J’y vois une pensée Je revois ton visage Les souvenirs reviennent Pêle-mêle dans ma tête. Je me souviens de toi. Moi qui t’es tant aimé Toi qui m’aimas un peu Murmure du moment. Tendre mélancolie. Il est bien loin ce temps Ou nos petits mots doux Laissés sur la commode Avaient un gout d’amour. Un parfum bien à nous. Lorsque tu t’en allais Dans le matin frileux Rejoindre ton monde à toi Celui que je ne connais pas Celui qui est à toi. Aujourd’hui, c’est l’hiver Tout est givré ici Et même un peu mon cœur A perdu sa chaleur Quand tu as disparu. Tes bras ne m’enlacent plus Janvier est revenu Taquiner ma mémoire En ce soir de pleine lune. Comme cette Dame brune. Sur le pare-brise le givre s’en est allé L’eau glisse doucement Emmenant ma tristesse Comme des larmes amères Coulant le long du verre. Et moi, je pense à toi Car au fond de mon cœur Il y a toujours ce chanteur Qui me rappelle nous Qui me rappelle toi. La Dame de Savoie S’en est allée sans bruit Une nuit de décembre Retrouver les étoiles Pour être plus près de toi. Dominique Brené © Auteur Le 07/01/2015

dimanche 4 janvier 2015

JOJO De JACQUES BREL

JOJO DE JACQUES BREL. Voici donc quelques rires Quelques vins quelques blondes J'ai plaisir à te dire Que la nuit sera longue A devenir demain Jojo Moi je t'entends rugir Quelques chansons marines Où des Bretons devinent Que Saint-Cast doit dormir Tout au fond du brouillard Six pieds sous terre Jojo tu chantes encore Six pieds sous terre tu n'es pas mort Jojo Ce soir comme chaque soir Nous refaisons nos guerres Tu reprends Saint-Nazaire Je refais l'Olympia Au fond du cimetière Jojo Nous parlons en silence D'une jeunesse vieille Nous savons tous les deux Que le monde sommeille Par manque d'imprudence Six pieds sous terre Jojo tu espères encore Six pieds sous terre tu n'es pas mort Jojo Tu me donnes en riant Des nouvelles d'en bas Je te dis mort aux cons Bien plus cons que toi Mais qui sont mieux portants Jojo Tu sais le nom des fleurs Tu vois que mes mains tremblent Et je te sais qui pleure Pour noyer de pudeur Mes pauvres lieux communs Six pieds sous terre Jojo tu frères encore Six pieds sous terre tu n'es pas mort Jojo Je te quitte au matin Pour de vagues besognes Parmi quelques ivrognes Des amputés du coeur Qui ont trop ouvert les mains Jojo Je ne rentre plus nulle part Je m'habille de nos rêves Orphelin jusqu'aux lèvres Mais heureux de savoir Que je te viens déjà Six pieds sous terre Jojo tu n'es pas mort Six pieds sous terre Jojo je t'aime encore. JACQUES BREL JOJO.