samedi 26 décembre 2015
La môme Hommage à Édith Piaf (Dominique Brené © )
vendredi 18 décembre 2015
L'homme à la robe rouge
Le vieil homme en robe rouge.
Dans sa pèlerine rouge
Le vieil homme s'en va
Dans une nuit sans lune
Quand le noir s'est vêtu
De désespoir et de tracas.
Cherchant sur les boulevards
Un peu de compassion.
Il s'en va dans la nuit
Poursuivant son cheminement.
De voyage en voyage
Il est le solitaire
De sa vie monotone.
De sa vie de bohème
Il arpente la vieille ville
Il croise sur sa route
Quelques chiens
Qu'il caresse en passant.
Il en a connu des malheurs
Et des hivers en givre
Sa longue barbe blanche
Et ses cheveux brumeux
Lui donnent un air de Père Noël
Lui qui donnerait son pain
A moins riche que lui.
Ses pas l'emmènent loin
Il marche péniblement
Soutenu par les murs
Il frôle la détresse
Le dos un peu voûté
Avec la faim au ventre
Tendant timidement sa main.
Le vieil homme à presque honte.
Ce soir il aimerait mourir
Pour ne plus avoir à demander l'aumône
Le pauvre vieux à froid
Son manteau est usé
Ses godasses trouées
Ses moufles respirent la misère.
Son cache - col cri famine.
Puis, il poursuit sa triste vie
Son errance dans les rues
Afin de trouver un gîte
Et une âme charitable
Mais il ne trouvera qu'un carton
Sous le pont de la malchance.
L'homme s'endormira
En pensant que demain
La chance lui sourira.
Si vous le croisez sur votre chemin
Dîtes - lui bon jour
Ne détournez pas le regard
Donnez lui une pièce ou deux
La vie peut basculer
D'une minute à l'autre.
Personne n'est à l'abri
D'un mauvais coup de destin.
Parfois nous n'avons pas le choix
La croisée des chemins
Est tellement différente
Pour chacun d'entre - nous.
Dominique Brené © ( auteure )
Crémines / 16 / décembre / 015
lundi 14 décembre 2015
samedi 5 décembre 2015
https://youtu.be/_1RpFhoFGlw
https://youtu.be/_1RpFhoFGlw
vendredi 20 novembre 2015
jeudi 19 novembre 2015
Il a plût toute la nuit
mardi 17 novembre 2015
Bleu, blanc, rouge
Acrostiche, Bleu , Blanc, Rouge
B leu comme le ciel de Paris
L a France entière pleure
E lle saigne une fois encore
U ne folie meurtrière s'est abattue sur elle
B. lanche est la nuit Parisienne
L 'instantanée prière
A llumez les bougies
N otre France est en deuil
C e soir, c'est l'hécatombe.
R ouge sang, versés sur le sol
O uvrons le rang d'honneur
U nissons -nous et prions en silence
G uerre déclarée, capitale ensanglantée
E nsemble, nous resterons, soudés.
VIVE LA France.
Liberté, égalité , Fraternité
Dominique Brené © (auteure)
Chaumont /14 /11 / 015
lundi 9 novembre 2015
vendredi 6 novembre 2015
Laisse entrer la lumière. poésies de Dominique Brené © ( auteure )
jeudi 8 octobre 2015
La p'tite rêveuse
La petite rêveuse.
L'avenue est illuminée
Une femme en jeans
Marche le long de la rive
Elle s'inspire de la nuit
Pour combler ses insomnies.
D'un revers de main
Elle remet son écharpe en place
Ce soir, il fait frisquet.
Elle ferme son blouson
Et poursuit son chemin.
Puis elle entre dans un bar
Pour y écouter sa musique préférée
Elle s'assoit au fond du vieux bistrot
Elle ferme un peu les yeux
Bercée par le jazz blues.
Les couleurs de sa vie
On un parfum de nuit
Une odeur d'eau de rose
Senteurs de lilas
Comme ses vers automnaux.
Puis elle rentre chez elle
Son chat est là, derrière la porte
Pour l'accueillir en lui miaulant
Des je t'aime à gogos.
Ainsi sa nuit s'achève. ..
Dominique Brené © (auteure)
Crémines / 07 / Octobre / 015
vendredi 2 octobre 2015
Chat Mimie
mardi 22 septembre 2015
Poésie d'amour
Poésie d'amour
J'aime t'écrire des mots doux
J'aime te parler d'amour
J'aime t'écrire des mots roses
Sur du papier un peu morose.
J'aime te dire que je t'aime
Même si tu ne le sais pas
J'aime te parler tendresse
Même si tu n'entends rien.
J'aime te prendre dans mes bras
Même si tu ne me serres pas
J'aime entendre ton cœur
Quand il bat dans le mien.
J'aime ta bouche
Lorsqu'elle me sourit
J'aime tes lèvres
Qui se posent sur les miennes.
J'aime le son de ta voix
Quand tu m'appelles amour
J'aime tes doigts qui dépeignent
Mes cheveux blond lâchés.
J'aime la rose que tu m'offres
Sans qu'il y est de fête
J'aime quand tu m'embrasses
En murmurant, je t'aime.
J'aime l'air que tu me chantonnes
En grattant ta guitare manouche
J'aime tes yeux de cocker un peu triste
Quand tu veux mon pardon.
Dominique Brené © ( auteure )
Crémines / 23 / septembre/ 015
Pour tous ceux qui s'aiment
Et qui s'aimeront
Et tous ceux qui vont s'aimer
Je vous dédie ma poésie d'amour.
Les Couleurs du passé
lundi 21 septembre 2015
Jour D'automne
mardi 15 septembre 2015
La porte de l'adieu
La porte de l'adieu ou porte de sortie/266
La porte rouge va se refermer
Sur une carrière bien remplie
Et quelque fois si caillouteuse
Sur les sentiers des nuits rageuses.
Une âme s'en ira dans un matin venteux
Par un assombrissement chagrin truffé de solitude.
Va et passe ton chemin, la dame en rouge.
Demain, une porte se fermera sur elle.
Elle partira par l'issue de secours
Celle qui est noire et sans espoir
Celle qu'on appelle porte de sortie.
Celle que l’on prend discrètement dans l’ombre
Afin de s’en aller sans tambours ni trompettes.
Sans pot d’honneur, qualifié d’obsolescence.
Manu-militari, elle s’en alla.
C'est la fin des sourires
Un octobre au rire jaune
Balayant les saisons de sa vie
Comme des feuilles mortes
Emportées par un vent de bourrasque.
Son cœur n’est qu’une meurtrissure.
Inconsolable, elle est.
Il faut que peine se passe …
Sur le seuil de la porte, tombe une pluie d’amertume
En laissant quelques gouttes de bile
Le long de ses joues creusent.
Le vent souffle sur sa peine
Comme pour sécher ses plaintes.
Sur une autre destinée hors de son monde à elle.
Loin des clichés du temps.
Elle laisse derrière elle ; toute une vie d'amour.
Elle n'a plus envie de se battre
Perdue elle se sent
Fatiguée et usée
Dégoûtée de sa vie
Qu'elle a donnée pour qui !
Et voilà qu’aujourd’hui
À l’aube de sa vie
Elle se sent inutile.
Il n’y a plus rien à faire …
C'est la fin de l'été
L'hiver est de retour.
Mes amis sont partis
Vers un nouveau printemps
L'automne frappe à ma porte.
L’hiver sera rude.
Dépouillé de tous mes sentiments.
J’ai déjà froid ce soir.
La porte rouge se referme sur la nuit
Je serais la dernière à la fermer à clé
La porte que j’ai tant aimée
La porte que j’aime tant.
C'est le seul privilège
Que l'on m'accordera.
Merci ... et au revoir.
Dominique Brené © (auteure)
Crémines / 15 / septembre/ 015
Des portes, j’en pousserais encore
La prochaine sera celle qui s’ouvrira
Sur d’autres horizons
Mais rien n’égalera la mienne.
Et cela me fais peur …
DB. 266.
jeudi 10 septembre 2015
L'homme solitaire
Hier ma solitude.
Hier j'ai détesté ma solitude
Aujourd'hui
je ne puis m'en passer
Elle est toute ma raison d'être.
Avec elle, je suis bien
C'est ma meilleure amie.
Elle ne me contredit pas
Elle ne me parle de rien.
Silencieuse ; elle l'est
C'est pour ça que je l'aime
Mariée depuis des lustres
Nous nous complétons bien.
Parfois je l'ai haïe
Elle a un goût amer
Épouse douloureuse
Dans ses conversations.
Hier ma solitude
Aujourd'hui
Ma solitude à moi
Nous ferons ce long chemin
Ensembles toutes les deux.
Dominique Brené © ( auteure )
Crémines / 06 septembre 015
Louve errante
La louve erre
Elle ne craint pas l'hiver ni l'automne
Ni le gel ni la nuit
C'est du jour qu'elle a peur
La lumière lui fait mal.
Errant dans la ville morte
Elle montre ses crocs
À ceux qui tenteraient
De lui faire indigence.
Ses yeux ont perdus leurs brillants
Ses larmes coulent à flots.
Ses pas l'emmènent sans qu'elle le veuille.
Quelque part n’ importe où
Comme si elle avait rendez-vous.
Elle marche dans la ville morne
Comme une somnambule
Elle déambule à chaque recoin des rues
Comme une pauvre affamée
Assoiffée de tendresse
Hurlant à la douleur
Criant son désarroi
Cherchant l'espoir d'un soir.
Elle ne trouvera que chagrin et déception
Sa route est solitaire
Errance de sa vie
Épineuse elle sera
Les roses se sont fanées.
Sombre est son cauchemar
Elle a peur de son ombre
Le poursuivant sans fin.
Même quand, elle est éveillée
Il la poursuit dans son demi-sommeil.
Elle craint les étés
Les brûlures du soleil
Longues sont les journées
Des mots d'amours usés
Sur du papier mâché
Des mots qu'elle ne dit plus
Des mots qu'elle ne croit plus
Elle est un peu minée
La chanteuse à vieillie.
Alors elle pousse sa rengaine
Sans accords de guitare
Sur les pavés de la ville
Son chapeau dans la main
Sans penser à demain.
La ville s'est endormie.
Dans les bras de la nuit
Elle ne dormira pas
Sa copine l'insomnie
Veillera avec elle.
Ainsi que l’autre infâme
Qui se nomme cauchemar.
Elle aime les printemps
Quand le soleil est trop bas
Quand les arbres portent leurs premiers bourgeons
Quand les hirondelles reviennent
Sous son toit refaire leurs petits nids douillets.
Elle aime s’en aller vers la plage désertique
Marcher sur les galets
Ou pied nus dans le sable
Et composer des vers.
En grattant sa guitare
D’un air mélancolique
En regardant les vagues se cogner aux rochers.
Dominique Brené © (auteure)
Crémines / 09/09/015/263/EB-
lundi 7 septembre 2015
Le banc rouge Poésie de Dominique Brené ©
Septembre jaune /Poésie De Dominique Brené ©
mercredi 2 septembre 2015
De Fin Août à septembre
samedi 29 août 2015
mardi 25 août 2015
Un vendredi noir
Un vendredi d’avril noir.
Un vendredi d'avril pas comme un autre.
Un vendredi d’avril ensoleillé
Une porte se ferme sur ma liberté.
Je ne peux plus l'ouvrir
Ni l’entrouvrir un peu.
Je suis anéantie.
On m'a privé de sortie.
Punie, pour un crime que je n'ai pas commis.
Les clefs m'ont été confisquées
Maintenant, c'est les matons
Qui ouvrent les verrous
Avec un bruit d'enfer.
Qui me fait mal aux tympans.
Quand les clés s'entrechoquent
Oh! Que la porte est lourde!
La fenêtre est scellée
Je regarde les pigeons s'envoler
C'est mon unique distraction
J'envie leurs liberté et l’air qu’ils respirent
Ah ! Si j'avais des ailes ...
Je m'envolerais ailleurs
Vers un pays sans faille.
Une bible poussiéreuse rédigée en allemand
est posée sur la table déglinguée
Une chaise cabossée trône
dans le coin de la piaule !
Le lit serti d'une couverture qui pique.
Des meubles qui ont connus la peur
Mon dieu que m'arrive-t-il?
Est- ce la réalité
Est- ce que c’est un cauchemar
Mais non, je vais me réveiller ?
Oui, c'est bien en cellule
Que je suis ....
Une porte s'est refermée sur ma chère liberté
Une fenêtre sur l'horreur.
Le rideau de fer s'est fermé
Ici, la nuit tombe si vite.
Le noir me fait si peur.
J’ai envie de mourir
Pour ne plus entendre les cris
Des détenues qui hurlent
Comme des bêtes malades.
Dominique Brené © (auteure)
Crémines le 14 avril 1997/2015
lundi 24 août 2015
Insolite
INSOLITE
Les volets sont ouverts
La fenêtre entrouverte
Sur le site de l'amour
La vue est en vacances.
Dans le pré de l’amour
Bêlent quelques moutons
Sous le pommier d'amour
Une branche a cédée.
Une nuit sur la toile
Son âme s'est brisée.
Imposture du temps.
Dégâts de la malchance.
La lettre entre ses doigts
Il relit les mensonges
Sans comprendre le sens
Il a perdu une page.
L'écrit à l'encre virtuelle
A taché l’écran bleu
Décolorée par l'eau
Sur le site insolite.
De l’amour sans amour.
Dominique Brené © (auteure)
Crémines / 23 / août / 2015/253/A5
lundi 17 août 2015
Trois chats en costards
samedi 15 août 2015
Le P'etit bistrot à JO / Poésie de Dominique Brené ©
Le p'tit bistrot à JO / Poésie de Dominique Brené ©
Le p'tit bistrot à JO
/Poésie de Dominique Brené
Le vieux bistrot des souvenirs.
Le vieux bistrot n'a pas changé
Tout est à la même place
Toujours le même patron
Depuis quarante-six ans
Toujours la même dégaine
Cheveux long, chemise ouverte sur son vieux jean usé
Un peu à la Gainsbourg
La mode, il s'en fou.
Généreux et gentil
Son cœur n'a pas vieilli.
Juste quelques rides autour de ses yeux
A cause de son sourire ...
Assis à la même place
Il argumente et cause en oubliant presque de respirer
En ne peut pas en placer une
Il a toujours raison et veut avoir le dernier mot.
Quand le moral est bas
Je m'en vais faire un tour
Du côté de chez JO
Je retourne à la souche
M'enivrer du parfum du café
Qu'il a repeint en bleu
Comme ses yeux délavés
Sur le mur un dauphin est taguer
Surement un artiste noctambule.
Qui a laissé son œuvre
Pour quelques verres de bière.
Dans le bistrot à JO
On parle du passé
Devant un verre de vin
On refait le peu de sa vie
On dit que c'était mieux avant
On repense aux anciens
Comme si ils étaient là
On retourne en arrière
On croit qu'on a 20 ans.
On se revoit à 30.
Ce soir, on a pas d'âge
On est une bande de jeunes
Ce soir, on boit la nuit
Cette nuit, on croque la vie
Rien à vraiment changé dans le bistrot à JO
Il y règne une ambiance peu commune
Que nulle part j'ai vu
On chante le même refrain
Les ritournelles d'hier
La vieille rengaine du temps passé.
Puis arrive la tournée du patron
On boit plus qu'il ne faut
On déraille un p'tit peu
Dans le petit troquet
Une ambiance bonne enfant
Puis, la femme de JO me passe le micro
Je ne me fait pas prier
Me voilà repartie
Pour un p'tit tour de chant
Et on reprend en cœur
Le refrain de bonheur
On oublie les paroles
On en invente d'autres
On change tous les mots
Pour oublier nos maux.
On rigole comme des fous
On en a rien à foutre
Pourvu que l'on s'amuse
Chacun chante sa chanson
On chante un peu tous faux
On se prend pour des stars
Cette nuit, on en est tous.
On danse jusqu'au matin
Dans le bistrot à JO
La bonne humeur est contagieuse.
Puis vers les quatre heures du mat
Cafés, croissants et petits pains sont posés sur la table
La nuit de nos folies à creusés nos estomacs bien vides.
Et puis, chacun rentre chez soi
Le soleil dans les cœurs.
Chez JO c'est comme ça !
Dominique Brené © (auteure) Crémines le 15Août 2015/227
vendredi 14 août 2015
La belle Dame
La belle Dame.
La belle Dame assise dans l'herbe
Regarde l'heure à son poignet
D'un geste vif, remonte sa montre.
Viendra-t-il la rejoindre ?
Son bel amant si doux !
Dans son jardin de roses.
La mine un peu défaite
Elle rajuste son chapeau
Il faut dire qu'au mois Août
Le soleil de treize heures
Tape fort.
Si fort que sa tête est bien lourde.
Alors, elle s'allonge
Au beau-milieu des fleurs
Qui parfume l'allée.
Pas la moindre brise caressante
Elle s'endort un instant
Elle rêve un peu de lui.
Se souvenant, de leurs chauds baisers échangés.
De leurs mots d'amours si tendres.
Elle est bien dans ses songes.
Blottie tout contre lui
Ses yeux dans ceux de son amour.
Bleus comme un ciel d'été.
Le réveil fut brutal
Lorsqu'elle ouvrit les yeux
Elle regarda sa montre
Il était déjà tard.
Il n'était pas venu
Elle était très déçue.
Pourquoi n’était-il pas là ?
Elle se posait mille questions.
Elle ne se doutait pas
Qu'à l'heure qu'il est
Il était dans les bras d'une autre
Usant les mêmes mots d'amour.
Dominique Brené © (auteure)
Crémines/13 Août 2015/224
---------------
Moralité:
Rien ne sert de changer un homme
Chasser le naturel, il revient au galop !
Plus je connais les hommes
Plus j’aime mes chats ! Lol.
Pas de mots
lundi 10 août 2015
La maison abandonnée / Poésie de Dominique Brené © ( auteure )
La maison abandonnée.
La porte de la vieille ferme ne grincera plus
Ils l’ont abandonnée
Plus personne ne tournera la clé
Inutile de la fermer à double tours
Il n'y a plus rien de précieux.
Plus de chien qui aboie
Plus d'enfants aux rires Joyeux.
La grand-mère n'est plus assise sur son banc
Elle a quitté la terre.
À rejoint les étoiles.
Désormais le silence règne
Le hameau a perdu sa couleur.
Dans le soir aoûtien.
Les vitres sont cassées et les volets ouverts.
Les toiles d’araignées sont tissées.
La fontaine est à sec, il n'y a plus de vie.
Les hirondelles voltigent dans les airs, au-dessus du toit ocre.
Faisant la ronde du soir dans un ciel rouge feu
Volant bas comme un signe compatible
En paillant comme si, elle voulait rompre ce silence.
Là, elles ont prises possession de la vieille maison
Elles ont construites leurs nids, plus personnes ne les dérangeront.
Il y a des portes qui nous font peur et d’autres qui nous donnent envie d’y entrer.
Il y a des maisons hantées par des âmes qui ne veulent pas partir.
Il y a des portes qu'il ne faut pas pousser.
Afin de ne pas déranger les esprits de la nuit.
Les fenêtres sont les yeux des esprits rôdant à l'intérieur de la maison abandonnée.
Les portes ont une âme, je n’en démordrais point.
Dominique Brené © (auteure)
Crémines / 08 / Août / 2015. 251.
lundi 3 août 2015
Le pont Des Solidaires
jeudi 30 juillet 2015
La chambre au bord du lac
mercredi 29 juillet 2015
Première rencontre
Première rencontre(144)
J'aimerais bien lui dire
A cet homme inconnu
Qui n'est encore pour moi qu'un rêve virtuel.
Un sentiment primeur.
J'aimerais tant le serrer dans mes bras
En sentant naître en moi
Un amour naissant
Un frisson délicat.
Une douce illusion
A laquelle je veux croire
Dans le soir de septembre
Un peu avant l'hiver.
Lui dire des mots d'amour
Lui susurrer je t'aime
Au creux de son oreille
Pour humer son odeur.
Je poserais ma main timide
En effleurant ses doigts.
Sans lui dire un seul mot
En regardant ailleurs.
Pour qu'il soit à l'aise
Je parlerais tout bas.
Et lui tout doucement
Me prendra par la main.
A la terrasse du temps
On comptera les secondes
Pour en faire des minutes
Pendule des heures heureuses.
On bafouillera un peu
On sera un peu gauche
Comme deux jeunes collégiens
Dans cette mi-automne.
Ou les mots mordorés
Deviendront couleurs tendres
Comme des petits pains d'or
Arrosés de soleil dans le cœur automnal.
Quand la forêt se vêt de ses plus beaux atouts.
Habillée de passion
Rouge comme l'amour.
Sur le sentier qui longe le parfum enivrant d'une douce tendresse.
Dominique Brené ©
05 septembre 2014
(Suite de Désir d'amour)
Dédicace. Dominique B.
https://plus.google.com/100296729326268700448/posts/6TDP87j978N
lundi 27 juillet 2015
Sa seule richesse
Sa seule richesse
Son vieux mégot
Au coin des lèvres
Il s'en allait
Un soir d'hiver
Son seul magot
Son vieux Zippo.
Les jours de nuit
Quand il gelait
Il allumait sa cigarette
Ses mains si froides
Se réchauffait à la lueur
De son briquet.
Il marchait dans les rues mortes
Dans sa poche ses poings
Serrés de toutes ses forces
Comme pour implorer Dieu
De lui trouver
Un vieux mégot.
Il s'en allait sur les chemins
Sa seule richesse
Était son feu
Une valeur sentimentale
Qu'il trimballait
Comme une flamme.
Il s'endormit un soir de neige
Son vieux mégot
Au coin des lèvres
Serrant très fort
Entre ses doigts
Son vieux Zippo ...
Dominique Brené © (auteure)
Crémines/27 juillet 2015
jeudi 11 juin 2015
dimanche 7 juin 2015
Toi mon enfant / Poésie de Dominique Brené ©
Toi,mon enfant.
Dans mes bras, tu étais
En mon sein, tu tétais
Sur ma poitrine, tu restais
Ainsi tu t’endormais
A l’ombre de mon cœur ;
Accompagné par tes battements.
Je te chantais le rêve bleu.
Tu avais l’air d’aimer
Ainsi, nous étions bien
Une harmonie parfaite.
Tes cheveux étaient noirs
Toi mon ange étonnant
Tu parlais en bébé
Et je comprenais tout
Tes moindres balbutiements.
Ton petit bafouillage
Me mettais en émoi
Le moindre de tes pleurs
Me tenais en éveil
J’oubliais mes nuits blanches.
Un sourire de toi
Et tout s’illuminait
Lorsque les archanges passaient
Tu leurs souriaient
Ton sommeil innocent était ravissement.
Dans tes yeux, il y avait la malice
Dans les miens, il y avait tant d’amour
Tu as grandis bien vite
Je n’ai pas vu le temps venir.
Dominique Brené © (auteure)
Crémines/07 /juin /2015
jeudi 4 juin 2015
Désir d'amour ( auteure ) Dominique Brené ©
lundi 1 juin 2015
Astre de ma nuit / Poésie de Dominique Brené © ( Auteure )
samedi 30 mai 2015
Poésie pour Marion / Dominique Brené ©
samedi 16 mai 2015
BÉBERT / TEXTE DE DOMINIQUE BRENÉ ©
BÉBERT/209
Le ciel est gris, ce jour de Mai, mais presque beau;
Comme la grise fumée de la gitane de mon père.
Bébert s'en est allé !
Dans la fumée bleuté un jour du mois de Mai, un jour de moi sans mais.
Les ombres dansent dans le silence de ses maux.
Lui qui a fait la guerre,
Lui qui a vu des horreurs
Lui qui à défendu l'honneur.
Oui, lui qui en est revenu mort.
Un mort vivant faisant semblant
De vivre un peu
Mais déjà mort de vivre.
L'arbre penchant sous la torpeur de ses cauchemars.
Il n'y a pas dit un mot
Il n'a rien dit du tout;
Il est parti comme ça !
Les yeux écarquillés, fixant l'inaccessible.
Alors, j'allume ma cigarette pour respirer le bleu du ciel et pour humer l'odeur de lui.
Qu'il a laissé derrière la cendre des nuages, là-bas, dans son Indochine mortelle.
Des ombres blues ténébreuse,
On fait de lui des songes douleurs
Sans trop de réponse
Et sans amour.
Sur un drap blanc, il est couché,
Il se repose maintenant avec son rêve dans sa poche
Et son esprit bien torturé
Âme d'un mal aimé.
Comme ça, il se sentait.
Ah! Comme il avait mal.
Pas de bougies et pas d’merci,
tu vois, il n'y a plus rien, non plus rien à fêter,
Juste un peu de regrets et puis quelques remords sur des toiles oubliées dans le bord du fossé.
Des tableaux inconnus que je n'ai jamais vus.
Sans couleur, ni pastels, tu galérais ta vie.
Et pour quelques sous, tu vendais ta peinture avec ton âme perdue.
Vieille et drapée de sentiments sans tralala et sans dentelle sur un parterre dénué d'amour.
Mon regard te cherche ce soir,
Mes pensées sont en pose.
Pas de prose cette nuit
Je suis comme en Stand- by
Ma mémoire défaille, j'ai la glisse qui m'fait peur et qui lisse mon réglisse.
Dominique Brené © (auteure)
Crémines / 16 / Mai / 2015
BÉBERT/209
vendredi 15 mai 2015
Acrostiche Rose Rouge
Acrostiche
Rose Rouge
R ose rouge écarlate pour
O sez déclarer à sa douce moitié,
S a flamme dans un premier baiser
E ternel, il sera.
R ouge sera ta vie
O h,toi qui me ravi
U nissons nos deux cœurs
G agnons notre bonheur pour
E mbellir nos âmes et savourer l'amour.
Dominique Brené © (Auteure)
Photographie de D. Brené ©
Rose Rouge (Acrostiche)
vendredi 1 mai 2015
Voici le joli mois de mai
mercredi 29 avril 2015
Du vent
Du vent/197
Le vent m'a caressé,
j'ai voulu l'attraper, mais
son souffle s'est échappé entre mes doigts.
J'ai caressé le bois de l'arbre,
l'écorce était bien dure.
J'ai caressé la fleur du magnolia,
là j'ai ressenti de la douceur.
J'ai voulu caressé l'oiseau,
mais il s'est envolé si vite que
J'ai voulu touché le nuage,
mais il a disparu dans le ciel.
J'ai voulu regarder le soleil,
mais il m'a ébloui, j'ai dû fermer les yeux.
J'ai voulu demander à la lune
une petite faveur, mais elle s'est cachée derrière la colline.
Alors j'ai voulu cajoler mon chat, mais il n'était pas là.
Et puis je t'ai téléphoné, pour entendre ta voix, mais je n'ai eu que le répondeur.
Alors, je me suis dit que j'en demandais trop et qu'il serait plus sage de mordiller la vie.
Pourquoi vouloir le haut quand le bas est si beau.
Puis je me suis agenouillé, j'ai regardé la terre de mon jardin, j'en ai pris une poignée entre mes mains, et j'ai pensé à ceux qui sont loin de chez eux.
J'ai remercié le bon dieu, et j'ai semé un tapis de fleurs éternelles pour tous ceux qui nous manque.
Ainsi, ils seront à l'honneur dans mon jardin secret.
Dominique Brené © (Auteur)
Crémines le 24 / 04 / 2015/
Du vent / Dominiquebrene.over-blog.com
mardi 7 avril 2015
Soleil de feu / Dominique Brené ©
Quatorze avril / Les maux roses
lundi 30 mars 2015
Nuit Blanche / Dominique Brené Auteur ©
mardi 24 mars 2015
Que C'est Bon Et Beau À La Fois !
mercredi 18 mars 2015
En écoutant Scarlatti
mardi 17 mars 2015
Toi mon amour caché ( 152 )
Le Fabuleux destin de Dominique Brené ( Vu par Claude Audiger )
mercredi 11 mars 2015
Hommage à Christian
L'homme Nature/101
Toi l'homme dur
Au si grand cœur
Qui se planquait
Sous ses coups de gueules.
Toi qui as bagarré ta vie.
Tu en as vu des paysages
Et tu en as connu des secrètes forêts.
Ou tu te réfugiais
Cherchant un peu de paix.
Les rivières te parlaient
Les truites se faufilaient
Les oiseaux te chantaient la musique de ta vie.
Tes airs favoris.
A l'ombre d'un vieux chêne
Tu méditais un peu.
En regardant le ciel.
Amoureux d'une Dame
Qui se nomme Nature.
Tu en as usé des souliers sur tes routes caillouteuses.
Lorsque tu arpentais les chemins de ta vie.
Sous un soleil de plomb.
Respirant les odeurs des sous-bois, des torrents.
Tu marchais à pas lents
Afin de dénicher les premiers champignons.
Que toi seul connaissais.
Dans ta forêt secrète.
Et que pour rien au monde
Tu n'aurais dévoilé.
Même pas à ton meilleur ami.
Personne ne saura donc;
Ta fameuse cachette !
Trouvant parfois un animal blessé;
Tu le ramenais chez toi.
Et tu lui procurait tout les soins nécessaires.
Toi ; l'Ami de tous les animaux.
Ils te l'ont bien rendu.
Ton escale sur terre fut une très courte durée.
Tu es parti bien jeune dans un pays où l'on ne revient pas.
Tu as fait de ton mieux pour élever ta famille.
Avec tous tes intempéries et tes tracasseries.
En laissant derrière toi
Tous ceux qui t'ont Aimé.
Et qui pleurent aujourd'hui.
Plus besoin de ticket.
C'est ton dernier voyage.
Vers l'éternité ...
Dernière destination ...
Dominique Brené © Auteur
Crémines le/22 /03/ 2014
dimanche 22 février 2015
Les Portes sont-elles une âme. Poésie de Dominique Brené © Auteur
mercredi 18 février 2015
Nuit De Pleine Lune
Les Époux de la St Valentin / Poésie de Dominique Brené © Auteur
lundi 16 février 2015
Renaissance / Poésie de Dominique Brené
samedi 14 février 2015
Amour immortel
Amour immortel/171
Des roses en tissu
Immortelles et rouges
Comme un moment d'amour
Intemporel sentiment.
Sur ses pétales
Une poussière d'antan
Un éclat du passé
Qui reste dans mes pensées.
Sur le carreau vichy
Mon petit cœur d'argent
De quelques pierres serties.
Pour le mettre en valeur.
Afin de ne pas oublier
Ces beaux moments d'amour.
Tes yeux gris-vert, hiver
Lorsque sans un mot;
Tu me disais , je t'aime.
Avec dans ton regard
La plus tendre promesse.
Mon dieu qu'elle était vraie.
Tes roses ne se sont pas fanées
J'ai pris quelques annees.
Ton amour n'est pas mort
Immortel, il sera.
Dominique Brené
14 Février 2015