dimanche 29 décembre 2013

Fée aérienne

Fée aérienne. (42)
Dédicace a :
Geneviève Derome
Don je me suis inspirée  pour ma poésie.
Un grand Merci.

Fée aérienne

Douceur dans l’âme de l'œuvre colorée de sens et de délicatesse dans la profondeur de ces tons chauds et sensuels de la main du maître.
Pour peintre un tel chef - d'œuvre faut t ‘il encore avoir une sensibilité intuitive et un état d'esprit peu commun.

De l’imaginaire allant à l’irréel pour dessiner la sarabande des coloris parfaitement hallucinant.

Deux pas de danse dans la ronde des couleurs de Geneviève où les rouges orangés domineront sans répit dans sa vie.

Comme un défilé de mode dans un monde illusoire où la peinture et le tissu ne font plus qu'un.
Sa prodigieuse ascension atteint le sommet subliminal par son incroyable talent surnaturel fabriqué par cette artiste incomparable d’une beauté intemporelle.
Sa main experte  ébauche le croquis afin aboutir au terme de sa création et réalise à la perfection son ouvrage.
Ouvrant son cœur et son âme
Livrant son amour avec une pudeur infinie
On trouve le pigment  nuancé de joie et parfois de douleur dans ses tonalités.
Dans un silence mélodieux la fée s’épanouie comme tombée de nulle part.


Les deux corps se rejoignent comme un amant tissant sa toile sur un fond de soleil  dont la maîtresse serait le pinceau et son amant l ‘aiguille.
D’art collé l’un à l'autre ;
Bout à bout ;
L ‘ elfe s’envolant dans les airs avec délicatesse comme une valse aérienne dominante sur les ondes de la créatrice qui accomplie son vestige.

Entrer dans son monde en prolongeant sa volupté sensorielle sans orgueil juste pour admirer les coloris et les teintes uniques que seule Geneviève Derome a le secret.

Rouge et jaune puissant se mariant avec la belle saison automnale pour faire apparaître la belle dame en blanc.
Telle une voilure se balançant dans le vent tiède remplis de songes féeriques habillés par la main de l’artiste peintre.
Dominique Brené
© 24 08 2013
Texte protégé par Copyright

jeudi 26 décembre 2013

Je t'ai donné

Je t'ai donné

Je t'ai donné mon coeur
Tu n'en a pas voulu
Je t'ai donné l'amour
Tu n'en à pas voulu
Je t'ai donné mon souffle
Je t'ai donné tant d'autres choses encore.
J'aurais aimé te donner plus.
Trop tard pour dire si j'avais su.
Inutile regret que la mémoire effleure quand on est vulnérable.

Je t'ai tant donné sans doute pas assez.
Aujourd'hui tu me manques.
Je ne reconnaît plus l'enfant qui est devenu homme.

je  t'ai  donné la vie.
Maintenant la rose s'est fanée  ; flétrie par les ans dénués de sentiments.

Vieille et seule , je me suis réveillée à l'aube de mon âge sans personne à aimer.
Tu as gâché ta vie et choisi ton destin , pris le mauvais chemin , celui du sans retour.
Dans ton monde où les drogues sont dures.
Dans ton pays perdu où les  âmes te guide dans ton tragique désert.
Dominique © Brené
Le 21 12 2013
Crémines.










lundi 23 décembre 2013

Mon exutoire

Mon exutoire ( 63 )

Valider ses maux pour décrire ses peines.
Vider sa mémoire pour en faire des mots.
Exorciser la douleur pour ne plus souffrir.
Passer par l'épreuve pour devenir grand.
Accepter ses fautes pour être pardonné.

Panser ses plaies dans la maladie pour que l'infection guérisse au plus vite.
Prendre soin de soi pour mieux prendre soin de  l'autre.
Empoigner sa vie pour combattre le sort.
Semer de l'amour pour se faire chérir.
Respecter sa mère car elle est unique.

Apprécier la vie pour pouvoir en jouir.
Peser ses paroles afin de ne pas blesser.
Refuser la haine pour avoir la paix.
Colorer son âme pour mieux l'embellir.
Conquérir la flamme pour avoir l'ivresse.

Toucher les étoiles et atteindre l'éclat de la passion.
Manquer d'eau afin d'en d'apprécier sa valeur.
Faire un voeux pour que se réalise un miracle.
Exulter pour arriver aux septièmes cieux.
Regarder autour de nous tout simplement afin de voir.
Dominique Brené
© 24 12 2013
Joyeux Noël à tous sans exception. Domie






mercredi 11 décembre 2013

Amour manqué

Amour manqué

On m'a dit.
Oui les gens disent. 
Ils causent pour ne rien dire.
Ils croient qu'ils ont raison.  
Pas toujours très sincères.
Médisant et jugeant ne sachant pas pourquoi. 
Parfois ils gâchent et pourrissent la vie des autres par leurs jalousies et leurs méchancetés. 
Jacques Brel décrit très bien cela.
Trop beau pour elle
Trop belle pour lui. 
Cela ne veut absolument rien dire. 
Ces gens-là n'ont rien compris à ce qu'est la richesse d’amour. 
De pauvres âmes en détresse permanente d'une vie bien trop fade.  
Sans doute  aimé trop peu dans leur petite enfance. 
Qui pourrait les blâmer ?
Quand le manque de tendresse est absent de leurs vies et que l'amour n'est pas dans famille.

Chacun de son côté ; 
Vivante mais presque morte avec cette solitude pesante qui vous détruit à petit feu.
On voudrait tant donner mais on ne le peut pas.
On aimerait tant de choses et pourtant trois fois rien.
On se dit que ce n’est pas pour nous.
Et l’on poursuit sa destinée croyant à la fatalité.

Sous la grisaille ou je gribouille le parchemin de mes chimères
Quand tout est gris dans la vallée de mes pensées.
Agrippée à l’arbre mort comme une pendulette argentée qui tournerait autour de mon passé.
L’usure du temps se charge du façonnage de la vie.
Comme une partie d’échec ou il ne manquerait qu’un pion.
Peu importe lequel.
Ni les couleurs, ni les formes ne sont importantes.
Il manque c’est tout.
Si seule et orpheline sur mes routes escarpées, mon chemin fut si court et si long à la fois.
Parsemé de coup de cœur et déceptions au gout amer de mes larmes salées, asséchées par les gerçures de mon âme meurtrie.
Recherchant à tout prix le bonheur que je n’ai jamais vu et quand il le fut là ;
Je le fuyais de peur qu’il ne me vole une partie de moi.
Bizarre sentiment contradictoire.

On s'attache à un chien ou un chat leur donnant tout l'amour qu'on aimerait tant donner à quelqu'un d'autre.
Car eux ne parlent pas et ne vous jugent pas.
Ils vous aiment pour ce que vous êtes. 
Ils vous donnent de l'affection sans condition.

Si cette nuit mes larmes dégouline sur ma feuille comme une thérapie ; une page manquante a été déchirée par la force d'un passé trop lourd et fugitif.

Dire que l'on naît sous une mauvaise étoile ;
Je n'y crois pas vraiment. 
Tous les astres sont les mêmes bien que certains soit plus brillant  que d'autres. 
Il me semble parfois que l’on a raté quelque chose ou passer à côté de
l’amour.
Le manque est une terrible drogue et les doses incapables de guérir les blessures.
La pièce de l'échiquier n’a jamais été retrouvée, perdue à tout jamais dans le fond de mon être.

Dominique Brené
© 11 12 2013
Amour manqué-54

mardi 10 décembre 2013

Dernière demeure ( A Maman )

Dernière demeure (A Maman) J aime à mort ou amor. Âme morte ou tu dors. Loin des gens qui s'en fiche. Dans ce jardin en friche. Sans fleurs déposées Sans mots dit ni rosée. Sous une pluie salée Sans orgue ; le calme régnait Sanglot à l'intérieur Le mal était profond Ne pouvant plus crier Dans ce silence de mort. Tu es partie sans ornement. Pour un lointain pays de songe éternel. En toute tranquillité ; Tu as gagné ton doux repos. Loin très loin dans cet endroit que je ne connais pas encore. Le soleil luit pour toi là- bas cerné de boutons roses dans ta serre immortelle. Ou les fleurs sont reines. Toi qui les aimait tant et qui n'a pas voulu les emporter ce soir. Avec toi dans ta tombe dans le noir dominant. Sans lueur d'espoir. Ni fleurs, ni couronnes, ni curé ; Me disait-elle ... Mais mon coeur n'eut pas su résister à la belle épineuse que je deposai en ta dernière demeure. Dominique Brené © 10 12 2013

lundi 25 novembre 2013

VIOLENCES CONJUGALES

Introduction Je nomme les deux protagonistes ; Lucie et Richard. Pour ne blesser  personnes ; les personnages sont vivants. Cette histoire est basée sur des faits réels. J’ai écrit ce texte pour toutes les femmes maltraitées et violentées dans le monde. Les coups font mal mais les paroles encore plus. Ces maux resteront gravés  dans la mémoire de ces femmes qui ont tant souffert  par la violence immonde des hommes. Des années toutes  ces femmes ont vécues un calvaire inimaginable. Subissant les actes de  barbarie de ces types  impitoyablement cruels et inhumains. ATTENTION ; Ce récit pourrait choquer les âmes sensibles. Les prénoms ; les dates et lieux ont été changés pour protéger la vie privée d’autrui.         VIOLENCES  CONJUGALES. Une belle ville illuminée de ses candélabres ornaient les trottoirs  de la nuit. Elle est jeune et séduisante aimant la vie. Elle a 20 ans. Insouciante et gaie usant ses talons sur le parquet cirés des pistes de danse. Elle valsait jusqu’au bout du petit matin frileux. Elle rencontra RICHARD ; Un garçon sympathique. Très vite Lucie est tombée d’amour pour lui. Ils décidèrent de vivre ensemble peu de temps après quelques mois  après. Jusque-là tout commençait bien ; une belle histoire d’amour en somme ; banale.                                                          ____________ Très vite les choses se sont gâtées ; Richard devenait insultant et agité. Au fil des mois Lucie ne le reconnaissait plus ; Il était maussade et dur ; pour un rien ; il se fâchait ; Lucie ne comprenait pas ; elle se disait qu’il surmontait une mauvaise phase et que tout allait rentrer dans l’ordre prochainement. Hélas n’en fi ; Richard devenait taciturne et rentrait de plus en plus tard. Au début tout à commencer par des paroles  de plus en plus agressives ; les assiettes voltigeait ; les verres s’écrasait contre le mur. Jusqu’au jour où il en arriva aux mains ; une claque en plein visage ! Lucie n’a pas eu le temps de la voir venir ! Et l’enfer commença  pour la pauvre femme. Lucie attendait un heureux évènement.                                                     _____________ Les jours ; les mois ; les années défilaient ; les coups redoublaient de plus en plus fort et fréquemment. Richard excédé ; un soir s’en pris à ses vêtement et les arracha en lambeau avec un couteau de cuisine. Ensuite ; il prit sa ceinture et cingla  Lucie avec une rage furieuse. Elle hurlait de douleur ! Un voisin entendant ses cris ; frappa à la porte et demanda ce qu’il se passait ; Richard lui dit que ça ne le regardait pas. Comme celui-ci insistait ; reçu un poing en pleine face ; Le voisin s’en alla… La police débarqua  un peu plus tard et embarqua Richard. Lucie en profita pour prendre la poudre d’escampette. Arrivant chez sa mère en pleine nuit juste à temps pour accouchée d’une jolie petite fille. Une semaine se passa ; les blessures de Lucie cicatrisait péniblement ; le nouveau-né se portait bien. Lucie se promettant de ne plus retourné avec ce type pour la énième fois !                                           ______________ Quelques semaines plus tard ; Richard sonna à la porte de la maison d’enfance de Lucie doux comme un agneau ; lui disant qu’il regrettait et qu’il ne recommencerait plus jamais. Lucie était perdue ne sachant que répondre devant  de si belles promesses ; Elle aimait profondément cet être abject ! Elle prit la décision de repartir avec lui. Préparant hâtivement ses affaires ; le suivi avec ses deux enfants et la dernière-née. Elle était sous l’emprise de cet homme et ne se rendait pas compte du danger qu’elle encoure  par la suite. Plusieurs mois passait sans qu’il posa la main sur elle ; tout semblait devenu normal ; Un couple ordinaire ; comme tant d’autres. Je crois même qu’elle était heureuse ! Enfin …                                                   ________________ Une nuit d’orage ou le tonnerre grondait ; il n’était pas rentré ; cela faisait un certain temps que ça ne lui était plus arrivé ; elle appréhendait  et sentait que quelque chose  se préparait. Il était trois heures du matin ; quand elle entendit ses pas lourds dans l’escalier ; le vieux plancher grinçait sous ses pieds qui avertissait une rentrée arrosée. Ouvrant la porte d’entrée avec une violence inouïe et criant des mots que je ne citerais pas ! Lucie dans son lit faisant semblant de dormir ; Lui ; jurait dans la cuisine. Pénétrant dans la chambre  telle une tempête ; la secouant brutalement lui crie << bouge ton cul ; j’ai faim >>  Elle se leva et s’exécuta avec la peur au ventre (Elle attendait son quatrième enfant) Il avait beaucoup bu et avait le vin mauvais. Lui disant quelle était moche et l’obligeant à se maquillée à trois heures du matin ! Lucie versait toute les larmes de son corps. Ses larmes noires ruisselaient sous le rimmel ; elle avait mal si mal. Et se sentais si seule ; sa famille habitant à des centaines de kilomètre Il rugissait comme un animal sauvage ; ce n’était plus le jeune homme qu’elle avait connu ; Richard avec le temps était devenu un monstre ; une bête malade ! Lucie était devenue sa chose ; son défouloir ; son  punchingball. Le connaissant de plus en plus ; Lucie faisait attention à ce qu’elle disait pour ne pas qu’il entre dans une colère extrême ; L’a regardant faire son omelette ; il lui dit d’un ton méchant  << apporte moi du vin >> Lucie obéit et lui tendit son verre ; il le bu cul sec ! Un autre dit-il ! Les yeux de Richard étaient révulsés. Lucie était fatiguée ; elle atteignait  sept mois de grossesse … Et ; tout à coup Richard s’effondra  sur la table ; Ce jour-là ; Lucie remercia  Dieu ; elle avait eu de la chance !!! Le lendemain Richard ayant cuvé son vin ; parti travaillé sans un mot dit ! Le silence s’était installé dans la maison ; les enfants dormaient encore. Lucie préparait le petit déjeuner et s’activais aux taches ménagère. Se demandant comment allait être son mari ce soir ! L’heure fatidique arriva ; il était 20 heures ; Richard était rentré tôt. Le cœur de Lucie battait très fort. Le repas était près ; il l’embrassa et se mit à table sans dire un mot. Il mangea  et lui dit << je vais me coucher ; suis crevé ! >> Ce soir ; il n’a pas bu ! Il s’endormi très vite ; Lucie entendait ses ronflements depuis la cuisine. OUF ! Pensa-t-elle ; Elle coucha les enfants et parti rejoindre son mari ; Car ; elle aussi avait peu dormi la nuit précédente.                                      ________________ Les années passèrent Lucie était squelettique ; Dépressive ; elle n’était plus la belle jeune fille souriante et insouciante. Elle était devenue un robot ; l’ombre d’elle-même. Les coups pleuvait de plus en plus et arrivait comme une avalanche. Sans raison ; quand celui-ci était soi-disant énervé. Lucie ne savait plus quoi faire !on avait beau lui dire de fuir ce fou furieux ; Rien ; elle n’entendait rien !mélangeant haine et amour ! Non !disait-elle  << les enfants sont encore petits >>  Un jour au déjeuner ; sur la table posait un gratin de choux fleurs ; Richard n’aimait pas trop ça ; me prenant en témoin me dit << tu vois ta pute de sœur ; le fait exprès pour m’énervé >> Le plat vola contre la fenêtre avec le fracas du bruit de verre pour aller s’écraser dans la rue. Ensuite ; il l’empoignant avec   fougue  par ses cheveux et la balança sur le lit. Sorti son arme et la pointa contre sa tempe. J’essayais de le calmer avec douceur mais il était entré dans un monde de férocité inexplicable. Alors il me dit << dit encore un mot et je te descends ! >>  Là s’en était trop ! Je sorti en hâte comme une folle dans la rue pour appeler du secours. *en ce temps-là les portables n’existaient pas et bien des personnes n’avaient pas le téléphone à la maison* La police arriva manu militari et embarqua cet énergumène. Leurs tâche ne fût pas simple ; Lucie était tuméfié dans tout son petit corps meurtri par cette brute  immonde. Son visage  était boursouflé et violacé. Je l’emmenai à l’hôpital pour la dernière fois. Je ne sais par quel miracle elle s’en sorti ! Quelques mois après ; le divorce fût accordé. Elle quitta enfin cet horrible mari. Maintenant ; elle vit seule ; elle a perdue toute confiance en elle. Ses blessures corporelles ont cicatrisées ; mais ses blessures intérieures ne seront jamais  guéries. Ouverte à tout jamais ; cet homme a mis sa vie en lambeau  et gâché ses plus belles années. Elle est malade et dépressive ; Lucie vit tant bien que mal ; les 60 coups bien tassé ont sonné ; Les enfants sont des adultes mal dans leur  peau. Dominique Brené ©10 10 2013 Tous droits réservés-                             __________________ CONCLUSION. Je ne le répèterai jamais assez ; au premier coup ou mot violent ; partez vite ; Ne dites pas cette phrase << je reste pour les enfants >> Ça commence par une claque et termine par des coups de poing. JAMAIS ! Vous dire ou penser ; je l’ai mérité ! Personne ne mérite ça. Portez plainte. Ces hommes ! Ne vous donne pas  d’amour ; ils ne s’aiment pas eux-mêmes ; Ce sont des grands malades irrécupérables. Armé  d’une jalousie maladive. A TOUTES LES FEMMES QUI SUBISSENT DES VIOLENCES CONJUGALES. Dominique Brené ©10 10 2013 Tous droits réservés-

Clara et le guitariste

Clara et le guitariste.
             
Elle marche tête basse le dos légèrement vouté en regardant ses pieds qui dessinent sur le sol ses pas dans la neige tombé fraîchement
S’asseyant sur un banc de bois  à moitié délabré ;  par un après-midi de décembre glacial.
Ne sachant ou aller ni que faire.
Clara s’effondre  dans un sanglot nerveux et pleure à chaudes larmes.
N’en pouvant plus elle s’écrit à haute voix que la vie est injuste.

Ses mains nues sont presque gelées. 
Elle regarde les passants avec une totale indifférence.
D'ailleurs elle ne les voit même pas. 
Elle a bien autre chose en tête. 
Elle vit le drame de sa vie. 
Ce soir Clara dormira dans la rue pour la première fois. 
N'ayant plus de travail depuis des mois et n'étant plus très jeune ; essuyant des refus à chaque fois qu'elle se présente pour un quelconque boulot. 
Perdant toute confiance en elle et ne croyant plus aux miracles.
Recroquevillée sur elle – même afin de se protéger du froid ;
Elle pense qu’il faut absolument qu'elle trouve un endroit  pour se mettre à l’abri cette nuit.
Reprenant ses esprit ; elle réfléchit car une solution s'impose.

La neige  tombe de plus en plus sur la ville blanchie par les flocons  de neige;  ce qui ne rassure pas Clara. 
Elle se dit que peut - être en marchant elle trouvera sa chance et la réchauffera. 
Une étincelle brille subitement dans ses yeux noirs lorsqu'elle entend un air imperceptible venant de nulle part.
Approchant peu à peu guidée par le son comme un aimant.
S'arrêtant près du guitariste faisant la manche l'accompagne dans son rythme en  poussant la chansonnette spontanément ;
Oubliant sa  profonde tristesse dans le chant de l'espoir. 
L'artiste remarquant que les gens s'arrêtent pour l'écouter ne perdant pas le nord.   ;  demande à cette jeune - femme de faire quelques refrains et qu'il partagerait  sa quête. 
Clara acquiesça de la tête.

Elle a une belle voix  juste et légèrement rauque et chaude 
Un duo extraordinaire vient de naître.

Les décibels  s ‘ envolant dans les airs  traversant  la nuit des notes de diamants comme une tragédienne dans un théâtre blanc.  
Le son de  la guitare s'élève dans la froideur de la nuit et la voix de Clara résonne comme un écho sortant de ses entrailles.

La casquette à terre se  remplit de pièces et de billets ; 
Les spectateurs fort généreux en cette veille de Noël assistent à un concert unique. 
Le musicien est satisfait, Clara aussi. 
Depuis des lustres elle n'avait pas été si bien. 
L'homme propose alors à cette mystérieuse passante d'aller boire quelque chose de chaud.
Question de bavarder un peu.
Tous deux entrèrent dans une cave à jazz
afin d'écouter leurs musiques préférées.
Se racontant leurs vies comme s'ils se connaissaient depuis toujours autour d'une table ronde comme deux bons vieux amis.
Ils partagèrent leurs quelques sous et s'en
allèrent  au petit matin pour un bout de chemin.
Cette nuit-là Clara ne dormira pas dans la rue et ni les autres nuits. 
Dans chaque coin de rue se trouve une âme sœur. 
Les miracles existent ...
Dominique Brené
© 01 11 2013
Tous droits réservés -

vendredi 22 novembre 2013

Blanche Dame

Blanche Dame La neige immaculée donne au pays une pureté à l'âme de Crémines. Le hameau s'est vêtu de son manteau cotonneux comme un paradis blanc. Les arbres enfilent leurs pulls hiver aux mille branches tricotées sur mesure. Leurs bras habillés par les flocons moelleux jaloux des belles tricoteuses. Terre et ciel se touchent du bout des cimes étoilées. Confondues par le gris blanc de son écrin nacré. Havre de paix luisant dans son manteau neigeux. Dans une danse poétique telle un petit rat tout rose dans son tutu de taffetas prenant la pose du bout des pointes. L'heure du ballet à commencé ; spectacle inné de Dame Blanche. Sous le ravissement de la belle hivernale. Dominique Brené © 22 11 2013 Tous droits réservés

dimanche 17 novembre 2013

Rêve fragile

Rêve fragile
Le paysage s'est vêtu de sentiment couleur grisaille. 
Comme si le temps s'était arrêté brusquement.
Les arbres  déshabillés de leurs costumes estivals attendent la douce couverture des flocons d'amour tombé du ciel.
Les pommes ont étés ramassées pour finir en tarte ou en eau de vie.
Il ne reste plus que leurs branches squelettiques comme tes bras  s'étirant dans l'attente  d'un nouveau printemps.
Hier encore les rouges lumineux dominaient mon jardin secret orné de teintes multicolores.
Hier encore , tu me disais je t'aime.
Tendre lassitude comme un peu de retard sur la page des amoureux en attente de validation.
Une photo jaunie et légèrement déchirée par la force d'un passé fugitif.
Mais que l'on garde comme un précieux présent vieilli.
A l'aube de mes souvenirs parfois l'envie me prends de refaire quelques pas en arrière.
Juste pour me baigner dans un bain de soleil avec toi. 
Êtres dans tes bras un court instant sans nul besoin de parler. 
De sentir les battements de nos coeurs en rythmes sur nos nuits  satinées.
Comme cette chanson des Moody Blues que nous dansions jusqu'au petit matin rose.
Monotonie d'une existence sans surprise , seule avec mes songes immortels , je ne me souviens plus très bien de mes amours de jadis.
D'un autre rêve  paradisiaque que l'on embelli de la rosée du temps égaré d'un autre côté de chez Swann.
Dominique Brené
©16 11 2013

samedi 16 novembre 2013

Rêve fragile

Rêve fragile Le paysage s'est vêtu de sentiment couleur grisaille.  Comme si le temps s'était arrêté brusquement. Les arbres  déshabillés de leurs costumes estivaux attendent la douce couverture des flocons d'amour tombé du ciel. Les pommes ont étés ramassées pour finir en tarte ou en eau de vie. Il ne reste plus que leurs branches squelettiques comme tes bras  s'étirant dans l'attente  d'un nouveau printemps. Hier encore les rouges lumineux dominaient mon jardin secret orné de teintes multicolores. Hier encore , tu me disais je t'aime. Tendre lassitude comme un peu de retard sur la page des amoureux en attente de validation. Une photo jaunie et légèrement déchirée par la force d'un passé fugitif. Mais que l'on garde comme un précieux présent vieilli. A l'aube de mes souvenirs parfois l'envie me prends de refaire quelques pas en arrière. Juste pour me baigner dans un bain de soleil avec toi.  Êtres dans tes bras un court instant sans nul besoin de parler.  De sentir les battements de nos cœurs en rythmes sur nos nuits  satinées. Comme cette chanson des Moody Blues que nous dansions jusqu'au petit matin rose. Monotonie d'une existence sans surprise , seule avec mes songes immortels , je ne me souviens plus très bien de mes amours de jadis. D'un autre rêve  paradisiaque que l'on embelli de la rosée du temps égaré d'un autre côté de chez Swann. Dominique Brené ©16 11 2013 Tous droits réservés

mercredi 30 octobre 2013

La soupe à Noëlle

La soupe à Noëlle La valse des verbes et des mots pour des maux qui jadis dansaient dans ma chambre. Songe bien sûr que le temps à caser dans le coin de mon ombre. Quand la nuit vient à peiner mon coeur. Sur la couche de mes rêves oublié ; Quand la nuit se meurt ; D’une attente incertaine et qu'au petit matin pâle une âme errante ; Écoute ; Comme une vieille rengaine qui ne s'efface pas. Je me souviens. Voyez ; Comme cette nuit est sombre ; Au loin se dessine les loupiotes du hameau perdue dans la vallée comme des pépites lumineuses. Et que deux petits vieux parlent du temps naguère quand les gens étaient là pour veiller la Noëlle . Faut dire que ; Quand ; elle était là ; La soupe sentait bon et le feu crépitait de bonheur. Dans la chaumière ça ne parlait pas trop mais avec le regard ils avaient tout compris. Pas de roman d'amour avec Noëlle tout était simple et clair. Jamais de grande toilette juste son tablier servant de cache - misère. Le dimanche pour se rendre à la messe portait son unique jupe noire et son chemisier blanc. Faisant quelques prières pour que tout aille bien. En chemin rencontrant le doyen du petit village lui tapotant sur l'épaule lui dit : << vient donc partager la soupe : >> Faut bien dire que la soupe de la Noëlle était bonne. Mijotée au coin du fourneau à bois toute une journée à feu doux avec les légumes qui ne s'appelait pas bio à cette époque. C'était tout naturel. Maintenant le Robert est tout seul ; La soupe est froide et sans joie depuis que Noëlle n'est plus. Arrosant de vin son potage pour lui donner du goût ; Finissant la bouteille ; S'endort sur la table comme une âme perdue. La chaumière est bien triste depuis qu'elle est partie ; le jardin meurt et les odeurs aussi. Attendant chaque Noël la venue des enfants qui préfèrent passer les fêtes dans leur chère capitale. Toujours un bon prétexte pour éviter le bled. Mais un jour viendra et l'on regrettera de n'avoir pas donné un peu de notre vie à ses parents vieillis par la force de l'âge. Hélas bien trop tard . Dominique Brené © 30 10 2013 Tous droits réservés http://www.facebook.com/ Domiepoésie

samedi 26 octobre 2013

Automne hiver.

Dominique Brene Automne hiver. La palette des couleurs de la nuit de feu et de feuilles mortes déposées à terre pour laisser un tapis de velours mordoré comme l'or du temps précieux de la fin de l'automne. Pour faire place à l'hiver prochainement qui va dégainer ses flocons blancs comme de la ouate immaculée. Il faut dire que je suis comblée de ce panorama enchanteur que m'offre cette nature subliminale chaque jour. Passant le petit pont de bois ; Écoutant l'eau de la rivière chantante et le gazouillis des moineaux songeur picorer leur dernier festin sur le chemin de ma randonnée pédestre ; Je me dis qu'elle est bien belle cette forêt naturelle. Mes pieds foulant le sol sous le crépitement des feuilles mortes que le vent balais avec fougue en dessinant des spirales multicolores sur mon passage. Assise ; Adossée contre un chêne ; je ferme les yeux et j'écoute cette mélodie forestière. Le silence règne ; je me ressource dans cette belle forêt Helvétique qui m'a adopté depuis de longues années. J'ai découvert tout ses petits sentiers battus et ses montagnes Majestueuses. Ses lacs immenses ou le soir dégustant des filets de perches à une terrasse en admirant le coucher du soleil sur les cygnes blancs glissant sur l'eau fiers comme des papes. La saison hivernale est proche maintenant les Suisses vont se régaler sur les pistes de ski et slalomer dans les descentes de la belle Montana. En espérant que blanche Dame sera abondante et poudreuse cette année. Et le soir autour d'une table ronde conviviale pour se réchauffer mangerons la fondue avec un bon verre de fendant du Valais. Ou bien la raclette à volonté faite au feu de bois. Racontant leurs journées ; les voix s ‘ élèvent dans ce petit refuge montagnard ; Le vin blanc leur donne les joues rougies et la langue bien pendue ! Sur un air folklorique l ‘ accordéon s'emballe dans le tourbillon de la bonne humeur. Dominique Brené © 25 10 2013 Tous droits réservés - Over-blog.com /dominiquebrene / Saisonlibre Ph : D. Brené ©

vendredi 25 octobre 2013

Automne hiver

Automne hiver. La palette des couleurs de la nuit de feu et de feuilles mortes déposées à terre pour laisser un tapis de velours mordoré comme l'or du temps précieux de la fin de l'automne. Pour faire place à l'hiver prochainement qui va dégainer ses flocons blancs comme de la ouate immaculée. Il faut dire que je suis comblée de ce panorama enchanteur que  m'offre cette nature subliminale chaque jour. Passant le petit pont de bois ; Écoutant l'eau de la rivière chantante et le gazouillis des moineaux songeur picorer leur dernier festin sur le chemin de ma randonnée pédestre ; Je me dis qu'elle est bien belle cette forêt naturelle. Mes pieds foulant le sol sous le crépitement des feuilles mortes que le vent balais avec fougue en dessinant des spirales multicolores sur mon passage. Assise ; Adossée contre un chêne ; je ferme les yeux et j'écoute cette mélodie forestière. Le silence règne ; je me ressource dans cette belle forêt Helvétique qui m'a adopté depuis de longues années. J'ai découvert tout ses petits sentiers battus et ses montagnes Majestueuses. Ses lacs immenses ou le soir dégustant des filets de perches à une terrasse en admirant le coucher du soleil sur les cygnes blancs glissant sur l'eau fiers comme des papes. La saison hivernale est proche maintenant les Suisses vont se régaler sur les pistes de ski et slalomer dans les descentes de la belle Montana. En espérant que blanche Dame sera abondante et poudreuse cette année. Et le soir autour d'une table ronde conviviale pour se réchauffer mangerons la fondue avec un bon verre de fendant du Valais. Ou bien la raclette à volonté faite au feu de bois. Racontant leurs journées ; les voix s ‘ élèvent dans ce petit refuge montagnard ; Le vin blanc leur donne les joues rougies et la langue bien pendue ! Sur un air folklorique l ‘ accordéon s'emballe dans le tourbillon de la bonne humeur. Dominique Brené © 25 10 2013 Tous droits réservés - Over-blog.com /dominiquebrene / Saisonlibre Ph : D. Brené ©

jeudi 24 octobre 2013

Fée aérienne

La vie en rouge passion folie Fée aérienne. Douceur dans l ' âme de l'oeuvre colorée de sens et de délicatesse dans la profondeur de ces tons chauds et sensuels de la main du maître. Pour peindre un tel chef - d'oeuvre faut - t ' il avoir une sensibilité intuitive et un état d'esprit peu commun. De l ‘ imaginaire allant à l irréel pour dessiner la sarabande des coloris parfaitement hallucinants. Deux pas de danse dans la ronde des couleurs de Geneviève où les rouges oranges domineront sans répit dans sa vie. Comme un défilé de mode dans un monde irréel où la peinture et le tissu ne font plus qu'un. Les deux corps se rejoignent comme un amant tissant sa toile sur un fond de soleil irréel dont sa maîtresse serait le pinceau et son amant l ‘ aiguille. D ' art collé l ‘ un à l'autre ; Bout à bout ; L ‘ elfe s ‘ envolant dans les airs avec délicatesse comme une danse aérienne dominante sur les ondes du créateur qui accompli son vestige. Entrer dans sa danse en prolongeant sa volupté sensorielle sans orgueil juste pour admirer ses tons et ses teintes uniques que seule Geneviève Derome à le secret. Rouge et jaune puissant se mariant avec la belle saison automnale pour faire apparaître la belle dame en blanc. Telle une voilure se balançant dans le vent tiède de ses rêves remplis de songes féeriques. Dominique Brené © 24 08 2013 Texte protégé par Copyright Tous droits réservés Peinture de Geneviève Derome Artiste peintre Merveilleuse toile. Je suis tombée en amour pour elle. ...

mercredi 23 octobre 2013

Crépuscule

Crépuscule

Le cri des moineaux chanteurs pénètre dans sa chambre ;
Cinq heures sonne au clocher ;
Elle pense à lui ;
Elle ne dort pas ;
Sa vie défile ;
Son oreiller questionne ;
Se tourne et se retourne ;
Trouvant pas le sommeil ;
Incapable de penser à autre chose ;
Finalement : elle s ‘ endort ;
Avec ses rêves de petite fille ;
Soleil de mai ; luit ce matin ;
Se réveillant ; vois son visage ;
Repense à lui ;
La tête lui tourne ;
Mélangeant tous ;
Elle songe à lui ;
Dans son café ;
Elle voit tout en noir ;
Comme ce corbeau qui croasse dans le petit matin blême en cassant ce silence strident.
Finalement ; elle sort ; Croissant quelques passants bien matinaux.
Avec son chien : elle arpente les sentiers et découvre les premières clochettes qui soit- disant porterai chance.
Les muguets sont en fleurs ; la forêt est radieuse ; la nature se réveille.
La remplit de bonheur et mets son cœur en fête.
Oubliant ses soucis ; renaît de sa nuit blanche.
Dominique Brené
©16 08 2013
Tous droits réservés-
http://dominiquebrene.over-blog.com/Saison libre

Fée aérienne

Fée aérienne.

Douceur dans l ' âme de l'oeuvre colorée de sens et de délicatesse dans la profondeur de ces tons chauds et sensuelle de la main du maître.
Pour peintre un tel chef - d'oeuvre faut
t ' il avoir une sensibilité intuitive et un état d'esprit peu commun.

De l ‘ imaginaire allant à l irréel pour dessiner la sarabande des coloris parfaitement hallucinant.

Deux pas de danse dans la ronde des couleurs de Geneviève où les rouges oranges domineront sans répit dans sa vie.

Comme un défilé de mode dans un monde irréel où la peinture et le tissu ne font plus qu'un.
Les deux corps se rejoignent comme un amant tissant sa toile sur un fond de soleil irréel dont sa maîtresse serait le pinceau et son amant l ‘ aiguille.
D ' art collé l ‘ un à l'autre ; bout à bout ; L ‘ elfe s ‘ envolant dans les airs avec délicatesse comme une danse aérienne dominante sur les ondes du créateur qui accompli son vestige.

Entrer dans sa danse en prolongeant sa volupté sensorielle sans orgueil juste pour admirer ses tons et ses teintes uniques que seule Geneviève Derome à le secret.

Rouge et jaune puissant se mariant avec la belle saison automnale pour faire apparaître la belle dame en blanc. Telle une voilure se balançant dans le vent tiède de ses rêves remplis de songes féeriques.

Dominique Brené
© 24 08 2013
Texte protégé par Copyright
Tous droits réservés

Peinture de Geneviève Derome
Artiste peintre Merveilleuse.

mardi 15 octobre 2013

La Pensée du jour

PENSÉE DU JOUR. Perdu dans mes pensées de viens de lire une phrase toute faite sur fb. ★ Elle disait un peu près ça ! ★ (On a tellement l'habitude de tomber sur des cons que lorsque quelqu'un est gentil on trouve ça louche ...) ★ Oui c'est un peu vrai tout le monde se méfie de tout le monde. Pourquoi ? J'ai répondu ceci ... ★ Oui , ca existe des gens vrais. ...Mais parfois on ne sait plus regarder ou on ne veut plus regarder autour de soi. .. On a peur de soi-même ... Parce que ; on a perdu toute confiance en nous. ★ Les gens ne nous écoute plus. Les gens ne nous regarde plus. Pourquoi il existe maintenant des réseaux sociaux. On a des amis virtuels. La plupart ; on ne les connais pas . Mais certains ; il nous semble les connaître . On se renferme sur soi -même derrière notre ordinateur. Je n'aime pas dire ( dans le temps ) Mais hier rien de tout ça existait et je crois que l'on était plus heureux. On s'écrivait des lettres d'amour sans message raccourcis. On se disait JE T'AIME en entier .pas jtm..... DANS QUEL MONDE VIVONS-NOUS . Ma pensée aujourd'hui. Dominique Brené © 15 10 2013

lundi 14 octobre 2013

La Jeune femme et son chat

La jeune femme et son chat. L ' histoire commence ainsi ... Elle aimait tant les chiens.Elles en a eu quelques uns. Mais hélas tous partis au paradis. Alors elle décida d'adopter un chat que son amie lui offrant pour la consoler. Il était beau avec son pelage noir. Il était doux comme du velours. Mais un jour il est parti et n'est jamais revenu. J'étais très triste. Alors je décidais de prendre un autre félin. Celui de ma voisine. Qui me l ‘ offrit avec bonheur. Elle s' apelle Mimietite ; Elle est espiègle et adorable. Dans sa robe noire et blanche douce comme de la soie elle est belle comme le jour. Et comme elle s ' ennuyait j'ai décidé de lui donner un petit compagnon qui se nomme Piero l'abricot. Que vous connaissez tous. Piero l'abricot comme son nom l'indique est le roux de la maisonnette. Il aime la liberté tandis que Mimietite est une chatte d'appartement. Ils vont bien ensemble. Ils font un beau couple formidable. Maintenant Piero l'abricot à 10 ans tandis que Mimietite en a 13... Voilà nous sommes heureux tous les trois. La vie est tranquille et douce avec mes deux compagnons. ♥ FIN Dominique Brené © 15 10 2013 Tous droits réservés.

C'est écrit. Francis Cabrel

https://www.youtube.com/watch?v=_2TGkBf7vMQ&feature=youtube_gdata_player

Renouveaux

Le temps effacera les armures de l' hiver pour faire place aux décolletés plongeant des jolies femmes. Les beaux jours sont là ; Et toi ; Sur la terrasse ; Tu regardes les filles qui passent dans la rue. Tout en buvant ton thé cynorhodon ; Tu clignote de l'œil. Tu continues ta route sur ton vélo tout bleu ; En sifflotant un petit air de musette. Dans ta campagne natale les oiseaux t’ accompagnent. Sur le chemin du bonheur ; Tu pédales en humant l’ air du temps. Dans ta Bourgogne profonde ça sent bon la mousse et les escargots aux odeurs persillées. Tu parcours les sentiers sinueux en admirant les premières renoncules. Dans tes forêts pleines de couleurs printanières : Une belle journée ensoleillée s’ annonce avec enchantement ; Dans un décor naturel et magique comme une symphonie précieuse don le chef d' orchestre ne serait que l' oiseau et les musiciens les moineaux. Une aubade musicale pour toi l 'unique spectateur. Privilégier en somme part ce gracieux concert offert. Cadeaux de Dame nature dans toute sa splendeur. Dominique Brené ©14 10 2013 Tous droit réservés -

vendredi 11 octobre 2013

Bon vendredi les amis

Pensée nocturne

Et taciturne
Rayon de lune
Comme ma brune
Au clair de lune
Ou je m ' enrhume
Comme une plume
Dans la brume
Confite prune
Du fruit confut
Je suis confuse
Finir en eau de fût.
Avec demi - mesure.
Avoir la science infuse
De ne pas être sûr
Sans pour autant  brusquer
Cette pensée impure
Tu viens me susurrer
Tes joli mots si pur
Comme la confiture de mûre
Et je m ' amuse.
Je suis ta muse
Et si je t ' use
Je m ‘ en  excuse
De trop de ruse
Je te rassure
Tu n ‘ est pas brute
J ' en suis sûr
Je suis pas rude
Mais fière allure
J'ai des armures
De bonne augure
Bleu ciel azur
Comme a Namur.

Dominique Brené
©23 06 2013
Tous droits réservés -

jeudi 10 octobre 2013

Pensée nocturne

Pensée nocturne

Et taciturne
Rayon de lune
Comme ma brune
Au clair de lune
Ou je m ' enrhume
Comme une plume
Dans la brume
Confite prune
Du fruit confut
Je suis confuse
Finir en eau de fût.
Avec demi - mesure.
Avoir la science infuse
De ne pas être sûr
Sans pour autant  brusquer
Cette pensée impure
Tu viens me susurrer
Tes joli mots si pur
Comme la confiture de mûre
Et je m ' amuse.
Je suis ta muse
Et si je t ' use
Je m ‘ en  excuse
De trop de ruse
Je te rassure
Tu n ‘ est pas brute
J ' en suis sûr
Je suis pas rude
Mais fière allure
J'ai des armures
De bonne augure
Bleu ciel azur
Comme a Namur.

Dominique Brené
23 06 2013

HIER

Hier. La nuit ce soir est tristement calme. Je me suis mise à penser à toi. A nous. Nous qui nous aimions comme des fous furieux. Deux sauvages aux caractères destiné à rester seul. Ou plutôt chacun à pris sa route. Nous avons pris tout deux un chemin différent. Les années ont passés. Je ne t'ai jamais oublié. Je ne sais pourquoi ce soir Tu es dans mes pensées. Je t'ai revu ; Mais toi ; Tu est passé sans me voir. La vie est lié aux sentiments qu'on le veuille ou non. De loin ou de près un jour ou l'autre un souvenir surgit. On oublie pas. On oublie rien. Nostalgie quand tu nous berce dans les bras de la nuit. On s endors avec ses souvenirs. C'est tout ce qu'il nous reste. Le présent est quelquefois bien fade comparé au printemps dernier. On vit avec. Qu'on le veuille ou pas; C'est notre histoire. Avec ses hauts et ses bas. Mais nous n'avons rien à regretter. Si j'avais su ! Et bien nous ne savions pas! L'expérience c'est ça. On apprend chaque jours ; Que ce soit à 20 ans ou à 60 ans. On apprend ... Dominique Brené ©09 10 2013 Tous droits réservés -

Violences conjugales

Introduction
Je nomme les deux protagonistes ; Lucie et Richard.
Pour ne blesser  personnes ; les personnages sont vivants.
Cette histoire est basée sur des faits réels.
J’ai écrit ce texte pour toutes les femmes maltraitées et violentées dans le monde.
Les coups font mal mais les paroles encore plus.
Ces maux resteront gravés  dans la mémoire de ces femmes qui ont tant souffert  par la violence immonde des hommes.
Des années toutes  ces femmes ont vécues un calvaire inimaginable.
Subissant les actes de  barbarie de ces types  impitoyablement cruels et inhumains.
ATTENTION ; Ce récit pourrait choquer les âmes sensibles.
Les prénoms ; les dates et lieux ont été changés pour protéger la vie privée d’autrui.
10 10 2013 -

        VIOLENCES  CONJUGALES.
Une belle ville illuminée de ses candélabres ornaient les trottoirs  de la nuit.
Elle est jeune et séduisante aimant la vie.
Elle a 20 ans.
Insouciante et gaie usant ses talons sur le parquet cirés des pistes de danse.
Elle valsait jusqu’au bout du petit matin frileux.
Elle rencontra RICHARD ; Un garçon sympathique.
Très vite Lucie est tombée d’amour pour lui.
Ils décidèrent de vivre ensemble peu de temps après quelques mois  après.
Jusque-là tout commençait bien ; une belle histoire d’amour en somme ; banale.
                                                         ____________
Très vite les choses se sont gâtées ;
Richard devenait insultant et agité.
Au fil des mois Lucie ne le reconnaissait plus ;
Il était maussade et dur ; pour un rien ; il se fâchait ;
Lucie ne comprenait pas ; elle se disait qu’il surmontait une mauvaise phase et que tout allait rentrer dans l’ordre prochainement.
Hélas n’en fi ; Richard devenait taciturne et rentrait de plus en plus tard.
Au début tout à commencer par des paroles  de plus en plus agressives ; les assiettes voltigeait ; les verres s’écrasait contre le mur.
Jusqu’au jour où il en arriva aux mains ; une claque en plein visage !
Lucie n’a pas eu le temps de la voir venir !
Et l’enfer commença  pour la pauvre femme.
Lucie attendait un heureux évènement.
                                                    _____________
Les jours ; les mois ; les années défilaient ; les coups redoublaient de plus en plus fort et fréquemment.
Richard excédé ; un soir s’en pris à ses vêtement et les arracha en lambeau avec un couteau de cuisine.
Ensuite ; il prit sa ceinture et cingla  Lucie avec une rage furieuse.
Elle hurlait de douleur !
Un voisin entendant ses cris ; frappa à la porte et demanda ce qu’il se passait ;
Richard lui dit que ça ne le regardait pas.
Comme celui-ci insistait ; reçu un poing en pleine face ;
Le voisin s’en alla…
La police débarqua  un peu plus tard et embarqua Richard.
Lucie en profita pour prendre la poudre d’escampette.
Arrivant chez sa mère en pleine nuit juste à temps pour accouchée d’une jolie petite fille.
Une semaine se passa ; les blessures de Lucie cicatrisait péniblement ; le nouveau-né se portait bien.
Lucie se promettant de ne plus retourné avec ce type pour la énième fois !
                                          ______________
Quelques semaines plus tard ; Richard sonna à la porte de la maison d’enfance de Lucie doux comme un agneau ; lui disant qu’il regrettait et qu’il ne recommencerait plus jamais.
Lucie était perdue ne sachant que répondre devant  de si belles promesses ;
Elle aimait profondément cet être abject !
Elle prit la décision de repartir avec lui.
Préparant hâtivement ses affaires ; le suivi avec ses deux enfants et la dernière-née.
Elle était sous l’emprise de cet homme et ne se rendait pas compte du danger qu’elle encoure  par la suite.
Plusieurs mois passait sans qu’il posa la main sur elle ; tout semblait devenu normal ;
Un couple ordinaire ; comme tant d’autres.
Je crois même qu’elle était heureuse ! Enfin …
                                                  ________________
Une nuit d’orage ou le tonnerre grondait ; il n’était pas rentré ; cela faisait un certain temps que ça ne lui était plus arrivé ; elle appréhendait  et sentait que quelque chose  se préparait.
Il était trois heures du matin ; quand elle entendit ses pas lourds dans l’escalier ; le vieux plancher grinçait sous ses pieds qui avertissait une rentrée arrosée.
Ouvrant la porte d’entrée avec une violence inouïe et criant des mots que je ne citerais pas !
Lucie dans son lit faisant semblant de dormir ;
Lui ; jurait dans la cuisine.
Pénétrant dans la chambre  telle une tempête ; la secouant brutalement lui crie
<< bouge ton cul ; j’ai faim >> 
Elle se leva et s’exécuta avec la peur au ventre (Elle attendait son quatrième enfant)
Il avait beaucoup bu et avait le vin mauvais.
Lui disant quelle était moche et l’obligeant à se maquillée à trois heures du matin !
Lucie versait toute les larmes de son corps.
Ses larmes noires ruisselaient sous le rimmel ; elle avait mal si mal.
Et se sentais si seule ; sa famille habitant à des centaines de kilomètre
Il rugissait comme un animal sauvage ; ce n’était plus le jeune homme qu’elle avait connu ;
Richard avec le temps était devenu un monstre ; une bête malade !
Lucie était devenue sa chose ; son défouloir ; son  punchingball.


Le connaissant de plus en plus ;
Lucie faisait attention à ce qu’elle disait pour ne pas qu’il entre dans une colère extrême ;
L’a regardant faire son omelette ; il lui dit d’un ton méchant  << apporte moi du vin >>
Lucie obéit et lui tendit son verre ; il le bu cul sec ! Un autre dit-il !
Les yeux de Richard étaient révulsés.
Lucie était fatiguée ; elle atteignait  sept mois de grossesse …
Et ; tout à coup Richard s’effondra  sur la table ;
Ce jour-là ; Lucie remercia  Dieu ; elle avait eu de la chance !!!
Le lendemain Richard ayant cuvé son vin ; parti travaillé sans un mot dit !
Le silence s’était installé dans la maison ; les enfants dormaient encore.
Lucie préparait le petit déjeuner et s’activais aux taches ménagère.
Se demandant comment allait être son mari ce soir !
L’heure fatidique arriva ; il était 20 heures ; Richard était rentré tôt.
Le cœur de Lucie battait très fort.
Le repas était près ; il l’embrassa et se mit à table sans dire un mot.
Il mangea  et lui dit << je vais me coucher ; suis crevé ! >>
Ce soir ; il n’a pas bu !
Il s’endormi très vite ;
Lucie entendait ses ronflements depuis la cuisine.
OUF ! Pensa-t-elle ;
Elle coucha les enfants et parti rejoindre son mari ;
Car ; elle aussi avait peu dormi la nuit précédente.
                                     ________________
Les années passèrent Lucie était squelettique ;
Dépressive ; elle n’était plus la belle jeune fille souriante et insouciante.
Elle était devenue un robot ; l’ombre d’elle-même.
Les coups pleuvait de plus en plus et arrivait comme une avalanche.
Sans raison ; quand celui-ci était soi-disant énervé.
Lucie ne savait plus quoi faire !on avait beau lui dire de fuir ce fou furieux ;
Rien ; elle n’entendait rien !mélangeant haine et amour !
Non !disait-elle  << les enfants sont encore petits >> 
Un jour au déjeuner ; sur la table posait un gratin de choux fleurs ;
Richard n’aimait pas trop ça ; me prenant en témoin me dit << tu vois ta pute de sœur ; le fait exprès pour m’énervé >>
Le plat vola contre la fenêtre avec le fracas du bruit de verre pour aller s’écraser dans la rue.
Ensuite ; il l’empoignant avec   fougue  par ses cheveux et la balança sur le lit.
Sorti son arme et la pointa contre sa tempe.
J’essayais de le calmer avec douceur mais il était entré dans un monde de férocité inexplicable.
Alors il me dit << dit encore un mot et je te descends ! >> 
Là s’en était trop ! Je sorti en hâte comme une folle dans la rue pour appeler du secours.
*en ce temps-là les portables n’existaient pas et bien des personnes n’avaient pas le téléphone à la maison*
La police arriva manu militari et embarqua cet énergumène.
Leurs tâche ne fût pas simple ; Lucie était tuméfié dans tout son petit corps meurtri par cette brute  immonde.
Son visage  était boursouflé et violacé.
Je l’emmenai à l’hôpital pour la dernière fois.
Je ne sais par quel miracle elle s’en sorti !
Quelques mois après ; le divorce fût accordé.
Elle quitta enfin cet horrible mari.
Maintenant ; elle vit seule ; elle a perdue toute confiance en elle.
Ses blessures corporelles ont cicatrisées ; mais ses blessures intérieures ne seront jamais  guéries.
Ouverte à tout jamais ; cet homme a mis sa vie en lambeau  et gâché ses plus belles années.
Elle est malade et dépressive ;
Lucie vit tant bien que mal ; les 60 coups bien tassé ont sonné ;
Les enfants sont des adultes mal dans leur  peau.
Dominique Brené
©10 10 2013
Tous droits réservés-
                            __________________
CONCLUSION.
Je ne le répèterai jamais assez ; au premier coup ou mot violent ; partez vite ;
Ne dites pas cette phrase << je reste pour les enfants >>
Ça commence par une claque et termine par des coups de poing.
JAMAIS ! Vous dire ou penser ; je l’ai mérité !
Personne ne mérite ça.
Portez plainte.
Ces hommes ! Ne vous donne pas  d’amour ; ils ne s’aiment pas eux-mêmes ;
Ce sont des grands malades irrécupérables.
Armé  d’une jalousie maladive.
A TOUTES LES FEMMES QUI SUBISSENT DES VIOLENCES CONJUGALES.
Dominique Brené
©10 10 2013
Tous droits réservés-

mercredi 9 octobre 2013

dominique

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La Violence Envers Les Femmes

R.Rolland La violence est la loi de la brute Henry de Montherlant Les abus sont plus dangereux que les erreurs, parce que l'on y prend moins garde. Arthur Koestler La souffrance a ses limites, pas la peur. Claude Adrien Helvétius Les hommes sont si bêtes qu'une violence répétée finit par leur paraître un droit. Jean-Paul Sartre La violence, sous quelque forme qu'elle se manifeste, est un échec. Jean-Paul Sartre La violence est injuste d'où qu'elle vienne. Mikhaïl Bougakov Tout pouvoir est une violence exercée sur les gens. Jean Anouilh On ne doit jamais battre une femme - même avec une fleur ! Félix Leclerc Coups de poing sur la table, roulement d'yeux, tapages de pieds, blasphèmes, sont les arguments de ceux qui n'en n'ont pas. Serge Gainsbourg Caresses et coups de poing dans la gueule sont les pleins et les déliés de l'amour. Jacques-Henri Bernardin de Saint- Pierre La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère. Proverbe anglais Les paroles s'envolent, mais les coups restent. Proverbe africain Les marques du fouet disparaissent, la trace des injures, jamais. André Malraux Toute douleur qui n'aide personne est absurde. Groucho Marx Ne vous fiez pas aux couples qui se tiennent par la main. S'ils ne se lâchent pas, c'est parce qu'ils ont peur de s'entre-tuer. Publius Syrus Même quand la blessure guérit, la cicatrice demeure. Proverbe chinois On se bat avec l'espoir que quelqu'un viendra vous séparer. Pindare Qui frappe reçoit des coups, telle est la règle. Charles Baudoin La violence est le signe, non de la force, mais d'une certaine faiblesse.

mardi 1 octobre 2013

samedi 28 septembre 2013

La Mort

Quand je ne serai plus là, lâchez-moi ! Laissez-moi partir Car j’ai tellement de choses à faire et à voir ! Ne pleurez pas en pensant à moi ! Soyez reconnaissants pour les belles années Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour ! Vous ne pouvez que deviner Le bonheur que vous m’avez apporté ! Je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré ! Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul. Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine. La confiance vous apportera réconfort et consolation. Nous ne serons séparés que pour quelques temps ! Laissez les souvenirs apaiser votre douleur ! Je ne suis pas loin et et la vie continue ! Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai ! Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je sera là, Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement La douceur de l’amour que j’apporterai ! Quand il sera temps pour vous de partir, Je serai là pour vous accueillir, Absent de mon corps, présent avec Dieu ! N’allez pas sur ma tombe pour pleurer ! Je ne suis pas là, je ne dors pas ! Je suis les mille vents qui soufflent, Je suis le scintillement des cristaux de neige, Je suis la lumière qui traverse les champs de blé, Je suis la douce pluie d’automne, Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin, Je suis l’étoile qui brille dans la nuit ! N’allez pas sur ma tombe pour pleurer Je ne suis pas là, je ne suis pas mort. Prière amérindienne

mercredi 25 septembre 2013

Guy de Maupassant

Guy de MAUPASSANT (1850-1893) Le rêve pour les uns serait d'avoir des ailes, De monter dans l'espace en poussant de grands cris, De prendre entre leurs doigts les souples hirondelles, Et de se perdre, au soir, dans les cieux assombris. D'autres voudraient pouvoir écraser des poitrines En refermant dessus leurs deux bras écartés ; Et, sans ployer des reins, les prenant aux narines, Arrêter d'un seul coup les chevaux emportés. Moi ; ce que j'aimerais, c'est la beauté charnelle : Je voudrais être beau comme les anciens dieux, Et qu'il restât aux coeurs une flamme éternelle Au lointain souvenir de mon corps radieux. Je voudrais que pour moi nulle ne restât sage, Choisir l'une aujourd'hui, prendre l'autre demain ; Car j'aimerais cueillir l'amour sur mon passage, Comme on cueille des fruits en étendant la main. Ils ont, en y mordant, des saveurs différentes ; Ces arômes divers nous les rendent plus doux. J'aimerais promener mes caresses errantes Des fronts en cheveux noirs aux fronts en cheveux roux. J'adorerais surtout les rencontres des rues, Ces ardeurs de la chair que déchaîne un regard, Les conquêtes d'une heure aussitôt disparues, Les baisers échangés au seul gré du hasard. Je voudrais au matin voir s'éveiller la brune Qui vous tient étranglé dans l'étau de ses bras ; Et, le soir, écouter le mot que dit tout bas La blonde dont le front s'argente au clair de lune. Puis, sans un trouble au coeur, sans un regret mordant, Partir d'un pied léger vers une autre chimère. - Il faut dans ces fruits-là ne mettre que la dent : On trouverait au fond une saveur amère.

Automne mon amour

http://dominiquebrene.over-blog.com/automne-mon-amour

Automne mon amour.

Automne mon amour.

Demain ;
Automne mon amour frappera à ma porte.
Autour d'un mois d'octobre qui se présentera sous forme saisonnée.

Feuilles mortes tourbillonnantes dans une danse aérienne  déposant sur le seuil de mon cœur de belles couleurs en ors.

Oubliant même ;
L ‘été lointain où nous allions tanguer sur les canaux de France.

Quand tes bras me serraient sous un soleil de plomb.
Et que je succombais sous tes baisers ardents.
Tu me faisant valser dans ma robe légère ;
Mon décolleté profond faisait la ritournelle.
Ô Toi mon bel hidalgo qui avait tant de charme ;
Lorsque mes doigts se promenaient dans tes cheveux ébène.
Tes yeux se reflétait dans l’eau noire de mes rêves et les miens dans les tiens.

On n ‘ avait pas vingt ans ; toi peut-être un peu plus.
On ne comptait pas les heures ou l ‘ insouciance régnait.
On aurait tant aimé que l’éternelle soit cette nuit.
Mais à l'aube du slow ;
Il a fallu partir sur la pointe des pieds.

Aujourd'hui ; C'est l'automne et toi tu n'es plus là.
Pour me faire virevolter sous le grand chapiteau de l ‘ amour automnale.

De passage sur la terre ;
Chacun poursuit sa route parsemée de demains et d’ embuches.
Avec au fond de soi l’amertume du temps.  
Une destinée choisie par les intempéries des rimes.

La vie est ce qu'elle est ; dure et tendre à la fois avec ses fantaisie et ses petits soucis.
Dominique Brené
© 20 09 2013
Tous droits réservés -

vendredi 20 septembre 2013

Coeur velouté

Cœur velouté. ♥ Sous les fêlures du temps jadis J'ai déposé ton cœur sur un coussin velours amour. Pour couronné le tout dans un premier bilan; Je l'ai peint tout en blanc. Mais il est resté là sans rien à l’intérieur; J’ai essayé pourtant; hélas étant bien vide; Je suis restée livide. J'ai caressé ton âme Et je me suis enfui. J'ai tellement couru que je suis essoufflée ... Par peur du bonheur et de tes mots trop beaux. Aveux sans vague; une page s’est tournée L’amour s’est envolé à coup de tes je t’aime. Perturbée par ce silence noir Je me sentais perdue parmi les dunes d’or. Sans bougies parfumées rien que des au revoir. Sans un brin de musique ou régnait le silence. Un zeste de rancune et beaucoup d'amertume. Acide comme un poison qui tue à petit feu. Ardente braise de maux cinglants marqué au fer rouge. Mots dit en ma mémoire; Ta haine faisant surface balayant tous tes mots d’un seul coup. Profondément atteinte dans mon âme déchirée; je suis restée muette. La colère surgit et tes verbes précieux n’avaient plus de valeurs. Incertaine et déçue ; je revins sur mes pas; Mais choisissant la fuite en te laissant dormir. Je pris mon cœur à mon cou et m'en alla au petit matin. Dominique Brené © 20 09 2013 Tous droits réservés Protégé par copyright

La Traversée de l ‘ amour

La traversée de l ‘ amour. Aujourd'hui folle amoureuse de lui À 20 ans rien n'est plus beau On se marie On fait de beaux enfants On oublie un peu son mari On se laisse aller La vie bat son rythme Au gré de la monotonie Sans le vouloir On s ‘ oublie Le soir un peu fatigué On s ‘ endors avec un bisou On se réveille Il est parti Quand il rentre le soir Pas de discussion On mange ensemble On dors On est las On s ‘ oublie Le temps passe Un beau matin On se réveille On a 50 ans On est grand -parents On se parle peu On a plus rien à se dire Les petits -enfants font la joie dans nos coeurs. On ne se reconnaît plus Plus de fleurs sans anniversaire Plus de mots tendres Rien que des maux On a mal On manque de tendresse On fait semblant de rire Mais pas de pleurer On se dit que l ‘ on a raté quelque chose Ce n'est pas ça que l'on voudrait On aimerait une intention Un mot gentil Un câlin. Mais on s ‘ épuise à penser. On aimerait être enfin heureux Pourtant; On a tout. Mais si peu. Le temps passe vite. On essaie Rien n'y fait. On se dit ; C ' est la vie pour se rassurer On se fait une raison. La vie continue comme une habitude. On a peur de le quitter On souffre de solitude Même entouré On se sent bien seul. On continue encore On ne sait pourquoi. Dominique Brené © 19 08 2013 Copyright Tous droits réservés

jeudi 19 septembre 2013

La traversée de l ‘ amour.

La traversée de
l ‘ amour.

Aujourd'hui folle amoureuse de lui
À 20 ans rien n'est plus beau
On se marie
On fait de beaux enfants
On oublie un peu son mari
On se laisse aller
La vie bat son rythme
Au gré de la monotonie
Sans le vouloir
On s ‘ oublie
Le soir un peu fatigué
On s ‘ endors avec un bisou
On se réveille
Il est parti
Quand il rentre le soir
Pas de discussion
On mange ensemble
On dors
On est las
On s ‘ oublie
Le temps passe
Un beau matin
On se réveille
On a 50 ans
On est grand -parents
On se parle peu
On a plus rien à se dire
Les petits -enfants font la joie dans nos coeurs.
On ne se reconnaît plus
Plus de fleurs sans anniversaire
Plus de mots tendres
Rien que des maux
On a mal
On manque de tendresse
On fait semblant de rire
Mais pas de pleurer
On se dit que l ‘ on a raté quelque chose
Ce n'est pas ça que l'on voudrait
On aimerait une intention
Un mot gentil
Un câlin.
Mais on s ‘ épuise à penser.
On aimerait être enfin heureux
Pourtant; On a tout.
Mais si peu.
Le temps passe vite.
On essaie
Rien n'y fait.
On se dit ;
C ' est la vie pour se rassurer
On se fait une raison.
La vie continue comme une habitude.
On a peur de le quitter
On souffre de solitude
Même entouré
On se sent bien seul.
On continue encore
On ne sait pourquoi.
Dominique Brené
© 19 08 2013
Copyright Tous droits réservés

mercredi 18 septembre 2013

Blues Man Black

Blues Man

Soir de bourrasque dans le souffle imperceptible de la musique de la nuit ou tu m ‘ entraîne dans ton blues rythmé  ;
Le son des guitares acoustiques
m ‘ enivre et me fait chavirer de plaisir.

Écoutant la douleur qui sort de la gorge chaude et de  la voix rauque de ce chanteur de jazz .
Évoquant sa tristesse profonde dans le chant de ses peines meurtries.
Racontant sa souffrance en tirant de plus en plus fort sur ses cordes vocales.

Grattant son instrument du bout des doigts avec nervosité et volupté ;
Il enchaîne ses succès avec une dextérité sensorielle sortant de ses tripes.

La sueur dégoulinant le long de ses tempes ; il est en transe ; il vit sa complainte dans la nuit enfumée du cabaret ou il joue le temps interminable de la souffrance de ses ancêtres qui naguère on tellement souffert.

Le trompette crise sous les bravos et le coeur des Lady dynamiques qui suivent le tempo de
l ‘ orchestre en ébullition qui
s ' emballe dans un rythme endiablé comme possédé par le saxophoniste.

Le pianiste de ses mains longues et délicates courant après ses touches blanches et noires sortant des sons hallucinant sur son clavier comme  envoûté.
Dominique Brené
© 31 08 2013
Copyright Tous droits

Les pieds

Les pieds

On dit souvent bête comme ses pieds.
Pas si sot que ça !
Ils vous emmènent ou vous voulez.
Ils vous permettront de suivre les pas de danse.
Ils vous porte toute une journée.
Parfois ils sont légers et agiles.
Quelques fois lourds.
Souvent fatigués.
Souples et tendres.
Ils aiment être massé et caressé.
D ' ou vient le terme "prendre son pied".
Les pieds aiment
l ‘ eau.
Ils adorent être soigné et verni.
Alors prenons soin d ' eux ..
Dominique Brené
© 18 09 2013
Tous droits réservés

Les pieds

Les pieds

On dit souvent bête comme ses pieds.
Pas si sot que ça !
Ils vous emmènent ou vous voulez.
Ils vous permettront de suivre les pas de danse.
Ils vous porte toute une journée.
Parfois ils sont légers et agiles.
Quelques fois lourds.
Souvent fatigués.
Souples et tendres.
Ils aiment être massé et caressé.
D ' ou vient le terme "prendre son pied".
Les pieds aiment
l ‘ eau.
Ils adorent être soigné et verni.
Alors prenons soin d ' eux ..
Dominique Brené
© 18 09 2013
Tous droits réservés

lundi 16 septembre 2013

La Petite fille Et Son Chiot

La petite fille et son chiot. 16 09 2013 Regardant une image; une profonde tristesse m’envahit. Une enfant tenant son chiot dans ses petits bras frêle ; Le serrant très fort contre son cœur ; pieds nus dans la salissure des poubelles cherchant trésor afin d’obtenir quelques sous pour manger. Abandonnée ; livrée à elle - même. Sa petite bouille dégoulinante de boue ; sa robe blanche est déchirée et salie ; Ses cheveux couleurs de blé ondulent sous le soleil de juillet. De grosses larmes descendent le long de son petit visage si triste. Maria-Clara a peur ; errant dans les rues de la ville ; ne tendant pas sa menotte aux passants sans même les regarder ; continue son petit bonhomme de chemin. Du haut de ses six ans ; la vie ne lui a pas fait de cadeaux. Maria-Clara est fatiguée ; s’asseyant sur le parvis d'une église ; S’endort avec son compagnon. Les gens passent avec une indifférence inexplicable. Personne ne se demande pourquoi cette petite fille est là … Maria-Clara est si belle avec son regard bleu et sa petite frimousse angélique. Innocente et fragile ; ne demandant qu’à être aimée. Tout serait bien facile si l’amour était là. Mais dans tous les décombres ou se trouve le diamant n‘est pas celui que l’on croit. Dominique Brené ©16 09 2013 Tous droits réservés

La petite fille et son chiot.

La petite fille et son chiot.    16 09 2013

Regardant une image; une profonde tristesse m’envahit.

Une enfant tenant son chiot dans ses petits bras frêle ;
Le serrant très fort contre son cœur ; pieds nus dans la salissure des poubelles cherchant trésor afin d’obtenir quelques sous pour manger.  
Abandonnée ; livrée à elle - même.
Sa petite bouille dégoulinante de boue ; sa robe blanche est déchirée et salie ;
Ses cheveux couleurs de blé ondulent sous le soleil de juillet.
De grosses larmes descendent le long de son petit visage si triste.
Maria-Clara a peur ; errant dans les rues de la ville ; ne tendant pas sa menotte aux passants sans même les regarder ; continue son petit bonhomme de chemin.
Du haut de ses six ans ; la vie ne lui a pas fait de cadeaux.
Maria-Clara est fatiguée ; s’asseyant sur le parvis d'une église ;
S’endort avec son compagnon.
Les gens passent avec une indifférence inexplicable.
Personne ne se demande pourquoi cette petite fille est là …
Maria-Clara est si belle avec son regard bleu et sa petite frimousse angélique.
Innocente et fragile ; ne demandant qu’à être aimée.
Tout serait bien facile si l’amour était là.
Mais dans tous les décombres ou se trouve le diamant n‘est pas celui que l’on croit.
Dominique Brené
©16 09 2013
Tous droits réservés

dimanche 15 septembre 2013

Un dimanche de septembre

Un dimanche de septembre.

Mi – septembre ; le climat humide et maussade ce dimanche 15 septembre 2013 s’est installé  dans la vallée.
Depuis la fenêtre ; j’aperçois  les sapins qui ont revêtus leurs couronnes d’or et de lumière.
Panorama  enchanteresse ; L’automne  est là ; tout près.
Le soleil vient me taquiner et comme par magie illumine la forêt.
Ocre et jaune se dessine au loin dans une fumée  grisâtre pour soutenir le vert pâturage.
L’oiseau survolant  sur la plaine annonce un départ certain pour une migration prochaine.
La nature va s’endormir tout doucement ; 
Les oiseaux reviendront  pour quémander quelques graines.
Les fleurs  perdront  leurs éclats pour revenir plus belles en mai.
Et moi l’œil attentif ne manquera pas de contempler cette morne saison ;
Ou les rouges orangées  vont  tantôt dominer en me donnant ;
 L’inspiration fatale.
Les couleurs  se prêteront à la douceur de la rime pour composer mes rêves étalés sur son parchemin argenté.
Le temps est  à la plume légère  comme un souffle d’espoir est à la rime froide.
Bâtie de courbes sobres et de traits fins ; 
Sèche comme une virgule  que l’on aura oubliée ; 
 Un peu comme dans une phrase qui ne veut plus rien dire.
Petit dimanche à moi ; je suis dans mes pensées avec un ciel tout bleu et bien qu’il  est gris ; moi je ne le suis pas 
©Dominique Brené
15 09 2013
Tous droits réservés-

La danseuse

La danseuse 

Mes langoureuses nuits  défilent feux éteint dans les paillettes et tralala.
Lumière de rêve , musique ambiante.
Derrière mon comptoir où
j ' épanche les coeurs ;Je vois leurs solitude remplie de mal adresse
Écoutant  âmes fragiles débiter leurs déboires en sirotant leurs
verres.
Racontant leurs chagrins se noyer à petit feu
Souvent les larmes tombent de l 'autre côté du bar .

Le cabaret se remplit petit à petit ; les clients
s ' installent confortablement.
Le spectacle va commencer...
Derrière le rideau noir ;
Le coeur battant ;
Jetant furtivement un oeil sur le public.
Enfin ; elle apparaît toute vêtue de strass et de plumes tournoyant sur la piste pour faire son numéro.

D ' un geste gracieux fait valser son boa dans les airs
Sur un fond une musique slave.
Habillée de soie blanche et de pierres précieuses son costumes luit sous les spots multicolores.

La danseuse déployant ses bras fragiles tel un papillon dans la nuit.
Les regards  s ' activent sous les applaudissements.
L ' artiste fait son entrée théâtrale.
Perchée sur  ses talons aiguille ; souple et agile Dominante ;
Elle fait son show avec professionnalisme.
Les yeux brillent dans la pénombre de la salle Ressemblant à des noisettes lumineuses comme des petits lampions  la veille
d ' un premier août.
Dévoilant  ses charmes entre dans une danse sensuelle et érotique. Comme une marguerite que l ‘ on effeuille...
Sa longue chevelure flamme voltige dans
l ' univers du monde de la nuit.
Les bougies rouges sur les tables se dandine au rythme du blues qui pleure son amour lointain.
L ' effeuillage se poursuit dans un silence admiratif. Dans un jeu de lumière
Fleurs ; étoiles ; coeurs se dessinent sur le mur.
Pour vêtir le corps de la belle effeuilleuse...
Dominique Brené
©27 07 2013
Copyright

La Danseuse

La danseuse  Mes langoureuses nuits  défilent feux éteint dans les paillettes et tralala. Lumière de rêve , musique ambiante. Derrière mon comptoir où j ' épanche les coeurs ;Je vois leurs solitude remplie de mal adresse Écoutant  âmes fragiles débiter leurs déboires en sirotant leurs verres. Racontant leurs chagrins se noyer à petit feu Souvent les larmes tombent de l 'autre côté du bar . Le cabaret se remplit petit à petit ; les clients s ' installent confortablement. Le spectacle va commencer... Derrière le rideau noir ; Le coeur battant ; Jetant furtivement un oeil sur le public. Enfin ; elle apparaît toute vêtue de strass et de plumes tournoyant sur la piste pour faire son numéro. D ' un geste gracieux fait valser son boa dans les airs Sur un fond une musique slave. Habillée de soie blanche et de pierres précieuses son costumes luit sous les spots multicolores. La danseuse déployant ses bras fragiles tel un papillon dans la nuit. Les regards  s ' activent sous les applaudissements. L ' artiste fait son entrée théâtrale. Perchée sur  ses talons aiguille ; souple et agile Dominante ; Elle fait son show avec professionnalisme. Les yeux brillent dans la pénombre de la salle Ressemblant à des noisettes lumineuses comme des petits lampions  la veille d ' un premier août. Dévoilant  ses charmes entre dans une danse sensuelle et érotique. Comme une marguerite que l ‘ on effeuille... Sa longue chevelure flamme voltige dans l ' univers du monde de la nuit. Les bougies rouges sur les tables se dandine au rythme du blues qui pleure son amour lointain. L ' effeuillage se poursuit dans un silence admiratif. Dans un jeu de lumière Fleurs ; étoiles ; coeurs se dessinent sur le mur. Pour vêtir le corps de la belle effeuilleuse... Dominique Brené ©27 07 2013 Copyright

dimanche 8 septembre 2013

Bon dimanche.

Un petit chalet en bois massif tout en haut du village ;
Entouré de fleurs de toutes sortes
très colorées ; trône un superbe citronnier  presque au milieu de la boulangerie  ;
On pourrait presque le toucher ;
Mais halte ;
Il a des épines acérées.
De beaux agrumes jaunes d'oeufs pendent perdus dans le feuillage vert foncé de cet arbre magnifique. Les rosiers ont perdus la plupart de leurs fleurs ;
Quelques roses rouges luttent pour ne pas mourir  ;
Mais en vain ;
Laissant tomber à terre  ses dernières pétales formant un décor extraordinaire .
Les géraniums robustes ; eux les costauds sont plus beaux que jamais .
Avec leurs couleurs éclatantes font le charme de cette petite épicerie ;
Bien protégés par l'avant toit sont à l ' abris du soleil.
Des poulettes en libertés picorent les miettes de pain en caquetants allègrement.
Sous la véranda une grande table ronde qui appelle à la gourmandise  ;
On peut y boire un café avec une mignardise ou deux !
Un vrai régal pour les papilles en effervescence un moment de plaisir ;Car il est 16 heure !
Je dirais même une réelle jouissance ...
Lorsqu'on pénètre dans ce local ;
Je vous dit pas les odeurs de vanille et du pain doré croustillant et chaud  qui chante sortant du fournil. 
La croûte  émet un son  imperceptible et doux pour les oreilles.
Les tartes aux pêches ; poires ; pommes cannelle ; sont installées sur leurs plateaux d ' argent en attendant d ' être mangées.
La forêt noire me fait de l ‘ oeil  ; il faut une force héroïque pour ne pas craquer !
C'est le paradis du délice sucré
salé où les parfums tournent autour d'un chocolat  que l ‘ on déguste avec amour et convivialité.

Ce doux mélange de fleurs de potirons et de pâtisseries me font penser au bon vieux temps où les supermarché ne mangeaient pas les petits.
Et quand les commerçants avaient un mot gentil pour chaque personne.
Merci Madame la boulangère . Restez toujours aussi croquante que vos baguettes et vos ficelles.
Dominique Brené
© 05 09 2013
Copyright
Tous droits réservés -

samedi 7 septembre 2013

Geneviève Derome Artiste peintre

Geneviève Derome
Artiste peintre
Perrefite Suisse.
Expose ses toiles Coop Moutier.
Heures d ' ouverture du magasin.
Venez découvrir son oeuvre.

mercredi 4 septembre 2013

Une boulangerie paradisiaque

http://www.lepetitjurassien.ch/article/boulangerie-le-chalet-cremines-74
Une boulangerie paradisiaque.

Un petit chalet en bois massif tout en haut du village ;
Entouré de fleurs de toutes sortes
très colorées ; trône un superbe citronnier  presque au milieu de la boulangerie  ;
On pourrait presque le toucher ;
Mais halte ;
Il a des épines acérées.
De beaux agrumes jaunes d'oeufs pendent perdus dans le feuillage vert foncé de cet arbre magnifique. Les rosiers ont perdus la plupart de leurs fleurs ;
Quelques roses rouges luttent pour ne pas mourir  ;
Mais en vain ;
Laissant tomber à terre  ses dernières pétales formant un décor extraordinaire .
Les géraniums robustes ; eux les costauds sont plus beaux que jamais .
Avec leurs couleurs éclatantes font le charme de cette petite épicerie ;
Bien protégés par l'avant toit sont à l ' abris du soleil.
Des poulettes en libertés picorent les miettes de pain en caquetants allègrement.
Sous la véranda une grande table ronde qui appelle à la gourmandise  ;
On peut y boire un café avec une mignardise ou deux !
Un vrai régal pour les papilles en effervescence un moment de plaisir ;Car il est 16 heure !
Je dirais même une réelle jouissance ...
Lorsqu'on pénètre dans ce local ;
Je vous dit pas les odeurs de vanille et du pain doré croustillant et chaud  qui chante sortant du fournil. 
La croûte  émet un son  imperceptible et doux pour les oreilles.
Les tartes aux pêches ; poires ; pommes cannelle ; sont installées sur leurs plateaux d ' argent en attendant d ' être mangées.
La forêt noire me fait de l ‘ oeil  ; il faut une force héroïque pour ne pas craquer !
C'est le paradis du délice sucré
salé où les parfums tournent autour d'un chocolat  que l ‘ on déguste avec amour et convivialité.

Ce doux mélange de fleurs de potirons et de pâtisseries me font penser au bon vieux temps où les supermarché ne mangeaient pas les petits.
Et quand les commerçants avaient un mot gentil pour chaque personne.
Merci Madame la boulangère . Restez toujours aussi croquante que vos baguettes et vos ficelles.
Dominique Brené
© 05 09 2013
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