lundi 25 novembre 2013

VIOLENCES CONJUGALES

Introduction Je nomme les deux protagonistes ; Lucie et Richard. Pour ne blesser  personnes ; les personnages sont vivants. Cette histoire est basée sur des faits réels. J’ai écrit ce texte pour toutes les femmes maltraitées et violentées dans le monde. Les coups font mal mais les paroles encore plus. Ces maux resteront gravés  dans la mémoire de ces femmes qui ont tant souffert  par la violence immonde des hommes. Des années toutes  ces femmes ont vécues un calvaire inimaginable. Subissant les actes de  barbarie de ces types  impitoyablement cruels et inhumains. ATTENTION ; Ce récit pourrait choquer les âmes sensibles. Les prénoms ; les dates et lieux ont été changés pour protéger la vie privée d’autrui.         VIOLENCES  CONJUGALES. Une belle ville illuminée de ses candélabres ornaient les trottoirs  de la nuit. Elle est jeune et séduisante aimant la vie. Elle a 20 ans. Insouciante et gaie usant ses talons sur le parquet cirés des pistes de danse. Elle valsait jusqu’au bout du petit matin frileux. Elle rencontra RICHARD ; Un garçon sympathique. Très vite Lucie est tombée d’amour pour lui. Ils décidèrent de vivre ensemble peu de temps après quelques mois  après. Jusque-là tout commençait bien ; une belle histoire d’amour en somme ; banale.                                                          ____________ Très vite les choses se sont gâtées ; Richard devenait insultant et agité. Au fil des mois Lucie ne le reconnaissait plus ; Il était maussade et dur ; pour un rien ; il se fâchait ; Lucie ne comprenait pas ; elle se disait qu’il surmontait une mauvaise phase et que tout allait rentrer dans l’ordre prochainement. Hélas n’en fi ; Richard devenait taciturne et rentrait de plus en plus tard. Au début tout à commencer par des paroles  de plus en plus agressives ; les assiettes voltigeait ; les verres s’écrasait contre le mur. Jusqu’au jour où il en arriva aux mains ; une claque en plein visage ! Lucie n’a pas eu le temps de la voir venir ! Et l’enfer commença  pour la pauvre femme. Lucie attendait un heureux évènement.                                                     _____________ Les jours ; les mois ; les années défilaient ; les coups redoublaient de plus en plus fort et fréquemment. Richard excédé ; un soir s’en pris à ses vêtement et les arracha en lambeau avec un couteau de cuisine. Ensuite ; il prit sa ceinture et cingla  Lucie avec une rage furieuse. Elle hurlait de douleur ! Un voisin entendant ses cris ; frappa à la porte et demanda ce qu’il se passait ; Richard lui dit que ça ne le regardait pas. Comme celui-ci insistait ; reçu un poing en pleine face ; Le voisin s’en alla… La police débarqua  un peu plus tard et embarqua Richard. Lucie en profita pour prendre la poudre d’escampette. Arrivant chez sa mère en pleine nuit juste à temps pour accouchée d’une jolie petite fille. Une semaine se passa ; les blessures de Lucie cicatrisait péniblement ; le nouveau-né se portait bien. Lucie se promettant de ne plus retourné avec ce type pour la énième fois !                                           ______________ Quelques semaines plus tard ; Richard sonna à la porte de la maison d’enfance de Lucie doux comme un agneau ; lui disant qu’il regrettait et qu’il ne recommencerait plus jamais. Lucie était perdue ne sachant que répondre devant  de si belles promesses ; Elle aimait profondément cet être abject ! Elle prit la décision de repartir avec lui. Préparant hâtivement ses affaires ; le suivi avec ses deux enfants et la dernière-née. Elle était sous l’emprise de cet homme et ne se rendait pas compte du danger qu’elle encoure  par la suite. Plusieurs mois passait sans qu’il posa la main sur elle ; tout semblait devenu normal ; Un couple ordinaire ; comme tant d’autres. Je crois même qu’elle était heureuse ! Enfin …                                                   ________________ Une nuit d’orage ou le tonnerre grondait ; il n’était pas rentré ; cela faisait un certain temps que ça ne lui était plus arrivé ; elle appréhendait  et sentait que quelque chose  se préparait. Il était trois heures du matin ; quand elle entendit ses pas lourds dans l’escalier ; le vieux plancher grinçait sous ses pieds qui avertissait une rentrée arrosée. Ouvrant la porte d’entrée avec une violence inouïe et criant des mots que je ne citerais pas ! Lucie dans son lit faisant semblant de dormir ; Lui ; jurait dans la cuisine. Pénétrant dans la chambre  telle une tempête ; la secouant brutalement lui crie << bouge ton cul ; j’ai faim >>  Elle se leva et s’exécuta avec la peur au ventre (Elle attendait son quatrième enfant) Il avait beaucoup bu et avait le vin mauvais. Lui disant quelle était moche et l’obligeant à se maquillée à trois heures du matin ! Lucie versait toute les larmes de son corps. Ses larmes noires ruisselaient sous le rimmel ; elle avait mal si mal. Et se sentais si seule ; sa famille habitant à des centaines de kilomètre Il rugissait comme un animal sauvage ; ce n’était plus le jeune homme qu’elle avait connu ; Richard avec le temps était devenu un monstre ; une bête malade ! Lucie était devenue sa chose ; son défouloir ; son  punchingball. Le connaissant de plus en plus ; Lucie faisait attention à ce qu’elle disait pour ne pas qu’il entre dans une colère extrême ; L’a regardant faire son omelette ; il lui dit d’un ton méchant  << apporte moi du vin >> Lucie obéit et lui tendit son verre ; il le bu cul sec ! Un autre dit-il ! Les yeux de Richard étaient révulsés. Lucie était fatiguée ; elle atteignait  sept mois de grossesse … Et ; tout à coup Richard s’effondra  sur la table ; Ce jour-là ; Lucie remercia  Dieu ; elle avait eu de la chance !!! Le lendemain Richard ayant cuvé son vin ; parti travaillé sans un mot dit ! Le silence s’était installé dans la maison ; les enfants dormaient encore. Lucie préparait le petit déjeuner et s’activais aux taches ménagère. Se demandant comment allait être son mari ce soir ! L’heure fatidique arriva ; il était 20 heures ; Richard était rentré tôt. Le cœur de Lucie battait très fort. Le repas était près ; il l’embrassa et se mit à table sans dire un mot. Il mangea  et lui dit << je vais me coucher ; suis crevé ! >> Ce soir ; il n’a pas bu ! Il s’endormi très vite ; Lucie entendait ses ronflements depuis la cuisine. OUF ! Pensa-t-elle ; Elle coucha les enfants et parti rejoindre son mari ; Car ; elle aussi avait peu dormi la nuit précédente.                                      ________________ Les années passèrent Lucie était squelettique ; Dépressive ; elle n’était plus la belle jeune fille souriante et insouciante. Elle était devenue un robot ; l’ombre d’elle-même. Les coups pleuvait de plus en plus et arrivait comme une avalanche. Sans raison ; quand celui-ci était soi-disant énervé. Lucie ne savait plus quoi faire !on avait beau lui dire de fuir ce fou furieux ; Rien ; elle n’entendait rien !mélangeant haine et amour ! Non !disait-elle  << les enfants sont encore petits >>  Un jour au déjeuner ; sur la table posait un gratin de choux fleurs ; Richard n’aimait pas trop ça ; me prenant en témoin me dit << tu vois ta pute de sœur ; le fait exprès pour m’énervé >> Le plat vola contre la fenêtre avec le fracas du bruit de verre pour aller s’écraser dans la rue. Ensuite ; il l’empoignant avec   fougue  par ses cheveux et la balança sur le lit. Sorti son arme et la pointa contre sa tempe. J’essayais de le calmer avec douceur mais il était entré dans un monde de férocité inexplicable. Alors il me dit << dit encore un mot et je te descends ! >>  Là s’en était trop ! Je sorti en hâte comme une folle dans la rue pour appeler du secours. *en ce temps-là les portables n’existaient pas et bien des personnes n’avaient pas le téléphone à la maison* La police arriva manu militari et embarqua cet énergumène. Leurs tâche ne fût pas simple ; Lucie était tuméfié dans tout son petit corps meurtri par cette brute  immonde. Son visage  était boursouflé et violacé. Je l’emmenai à l’hôpital pour la dernière fois. Je ne sais par quel miracle elle s’en sorti ! Quelques mois après ; le divorce fût accordé. Elle quitta enfin cet horrible mari. Maintenant ; elle vit seule ; elle a perdue toute confiance en elle. Ses blessures corporelles ont cicatrisées ; mais ses blessures intérieures ne seront jamais  guéries. Ouverte à tout jamais ; cet homme a mis sa vie en lambeau  et gâché ses plus belles années. Elle est malade et dépressive ; Lucie vit tant bien que mal ; les 60 coups bien tassé ont sonné ; Les enfants sont des adultes mal dans leur  peau. Dominique Brené ©10 10 2013 Tous droits réservés-                             __________________ CONCLUSION. Je ne le répèterai jamais assez ; au premier coup ou mot violent ; partez vite ; Ne dites pas cette phrase << je reste pour les enfants >> Ça commence par une claque et termine par des coups de poing. JAMAIS ! Vous dire ou penser ; je l’ai mérité ! Personne ne mérite ça. Portez plainte. Ces hommes ! Ne vous donne pas  d’amour ; ils ne s’aiment pas eux-mêmes ; Ce sont des grands malades irrécupérables. Armé  d’une jalousie maladive. A TOUTES LES FEMMES QUI SUBISSENT DES VIOLENCES CONJUGALES. Dominique Brené ©10 10 2013 Tous droits réservés-

Clara et le guitariste

Clara et le guitariste.
             
Elle marche tête basse le dos légèrement vouté en regardant ses pieds qui dessinent sur le sol ses pas dans la neige tombé fraîchement
S’asseyant sur un banc de bois  à moitié délabré ;  par un après-midi de décembre glacial.
Ne sachant ou aller ni que faire.
Clara s’effondre  dans un sanglot nerveux et pleure à chaudes larmes.
N’en pouvant plus elle s’écrit à haute voix que la vie est injuste.

Ses mains nues sont presque gelées. 
Elle regarde les passants avec une totale indifférence.
D'ailleurs elle ne les voit même pas. 
Elle a bien autre chose en tête. 
Elle vit le drame de sa vie. 
Ce soir Clara dormira dans la rue pour la première fois. 
N'ayant plus de travail depuis des mois et n'étant plus très jeune ; essuyant des refus à chaque fois qu'elle se présente pour un quelconque boulot. 
Perdant toute confiance en elle et ne croyant plus aux miracles.
Recroquevillée sur elle – même afin de se protéger du froid ;
Elle pense qu’il faut absolument qu'elle trouve un endroit  pour se mettre à l’abri cette nuit.
Reprenant ses esprit ; elle réfléchit car une solution s'impose.

La neige  tombe de plus en plus sur la ville blanchie par les flocons  de neige;  ce qui ne rassure pas Clara. 
Elle se dit que peut - être en marchant elle trouvera sa chance et la réchauffera. 
Une étincelle brille subitement dans ses yeux noirs lorsqu'elle entend un air imperceptible venant de nulle part.
Approchant peu à peu guidée par le son comme un aimant.
S'arrêtant près du guitariste faisant la manche l'accompagne dans son rythme en  poussant la chansonnette spontanément ;
Oubliant sa  profonde tristesse dans le chant de l'espoir. 
L'artiste remarquant que les gens s'arrêtent pour l'écouter ne perdant pas le nord.   ;  demande à cette jeune - femme de faire quelques refrains et qu'il partagerait  sa quête. 
Clara acquiesça de la tête.

Elle a une belle voix  juste et légèrement rauque et chaude 
Un duo extraordinaire vient de naître.

Les décibels  s ‘ envolant dans les airs  traversant  la nuit des notes de diamants comme une tragédienne dans un théâtre blanc.  
Le son de  la guitare s'élève dans la froideur de la nuit et la voix de Clara résonne comme un écho sortant de ses entrailles.

La casquette à terre se  remplit de pièces et de billets ; 
Les spectateurs fort généreux en cette veille de Noël assistent à un concert unique. 
Le musicien est satisfait, Clara aussi. 
Depuis des lustres elle n'avait pas été si bien. 
L'homme propose alors à cette mystérieuse passante d'aller boire quelque chose de chaud.
Question de bavarder un peu.
Tous deux entrèrent dans une cave à jazz
afin d'écouter leurs musiques préférées.
Se racontant leurs vies comme s'ils se connaissaient depuis toujours autour d'une table ronde comme deux bons vieux amis.
Ils partagèrent leurs quelques sous et s'en
allèrent  au petit matin pour un bout de chemin.
Cette nuit-là Clara ne dormira pas dans la rue et ni les autres nuits. 
Dans chaque coin de rue se trouve une âme sœur. 
Les miracles existent ...
Dominique Brené
© 01 11 2013
Tous droits réservés -

vendredi 22 novembre 2013

Blanche Dame

Blanche Dame La neige immaculée donne au pays une pureté à l'âme de Crémines. Le hameau s'est vêtu de son manteau cotonneux comme un paradis blanc. Les arbres enfilent leurs pulls hiver aux mille branches tricotées sur mesure. Leurs bras habillés par les flocons moelleux jaloux des belles tricoteuses. Terre et ciel se touchent du bout des cimes étoilées. Confondues par le gris blanc de son écrin nacré. Havre de paix luisant dans son manteau neigeux. Dans une danse poétique telle un petit rat tout rose dans son tutu de taffetas prenant la pose du bout des pointes. L'heure du ballet à commencé ; spectacle inné de Dame Blanche. Sous le ravissement de la belle hivernale. Dominique Brené © 22 11 2013 Tous droits réservés

dimanche 17 novembre 2013

Rêve fragile

Rêve fragile
Le paysage s'est vêtu de sentiment couleur grisaille. 
Comme si le temps s'était arrêté brusquement.
Les arbres  déshabillés de leurs costumes estivals attendent la douce couverture des flocons d'amour tombé du ciel.
Les pommes ont étés ramassées pour finir en tarte ou en eau de vie.
Il ne reste plus que leurs branches squelettiques comme tes bras  s'étirant dans l'attente  d'un nouveau printemps.
Hier encore les rouges lumineux dominaient mon jardin secret orné de teintes multicolores.
Hier encore , tu me disais je t'aime.
Tendre lassitude comme un peu de retard sur la page des amoureux en attente de validation.
Une photo jaunie et légèrement déchirée par la force d'un passé fugitif.
Mais que l'on garde comme un précieux présent vieilli.
A l'aube de mes souvenirs parfois l'envie me prends de refaire quelques pas en arrière.
Juste pour me baigner dans un bain de soleil avec toi. 
Êtres dans tes bras un court instant sans nul besoin de parler. 
De sentir les battements de nos coeurs en rythmes sur nos nuits  satinées.
Comme cette chanson des Moody Blues que nous dansions jusqu'au petit matin rose.
Monotonie d'une existence sans surprise , seule avec mes songes immortels , je ne me souviens plus très bien de mes amours de jadis.
D'un autre rêve  paradisiaque que l'on embelli de la rosée du temps égaré d'un autre côté de chez Swann.
Dominique Brené
©16 11 2013

samedi 16 novembre 2013

Rêve fragile

Rêve fragile Le paysage s'est vêtu de sentiment couleur grisaille.  Comme si le temps s'était arrêté brusquement. Les arbres  déshabillés de leurs costumes estivaux attendent la douce couverture des flocons d'amour tombé du ciel. Les pommes ont étés ramassées pour finir en tarte ou en eau de vie. Il ne reste plus que leurs branches squelettiques comme tes bras  s'étirant dans l'attente  d'un nouveau printemps. Hier encore les rouges lumineux dominaient mon jardin secret orné de teintes multicolores. Hier encore , tu me disais je t'aime. Tendre lassitude comme un peu de retard sur la page des amoureux en attente de validation. Une photo jaunie et légèrement déchirée par la force d'un passé fugitif. Mais que l'on garde comme un précieux présent vieilli. A l'aube de mes souvenirs parfois l'envie me prends de refaire quelques pas en arrière. Juste pour me baigner dans un bain de soleil avec toi.  Êtres dans tes bras un court instant sans nul besoin de parler.  De sentir les battements de nos cœurs en rythmes sur nos nuits  satinées. Comme cette chanson des Moody Blues que nous dansions jusqu'au petit matin rose. Monotonie d'une existence sans surprise , seule avec mes songes immortels , je ne me souviens plus très bien de mes amours de jadis. D'un autre rêve  paradisiaque que l'on embelli de la rosée du temps égaré d'un autre côté de chez Swann. Dominique Brené ©16 11 2013 Tous droits réservés