mardi 16 décembre 2014

Message Dans La Nuit

Message dans la nuit. Message de la nuit Les mésanges m'ont dîtes Que tu pensais à lui Présage de la vie. Passage d'un demain Sur un banc vos mains liées Tu lui chuchotera Un je t'aime à l'oreille. L'unique, le vrai, le pur Le plus joli des mots Que tu n'avais jamais entendu Murmuré comme cela. Sur un petit nuage Tu étais ce jour là Tu l'as mis dans ton cœur Et tu as fais trois vœux. Je premier est à toi Le second est amour Le troisième est secret. Mon tout est une plume. Mésanges du bonheur S'envolent pour vous deux Distribuer l'amitié C'est un matin précieux. Dominique Brené © Auteur Crémines 17/12 / 2014

Le Chat de gouttière / Dominique Brené © Auteur

Le chat de gouttière/160 Le félin chasseur ! Le matou des champs Pas le minou de salon Que sa maîtresse chouchoute. Sur ses genoux et qui dort dans son lit. Le chat clodo Qui erre dans les rues du village Qui se fait inviter Et qui pique au passage Le rôti sur la table. Pas le minet qui traine Dans les rues de la ville Et qui fait les poubelles Pour manger les déchets Recevant sur la tête de l'eau froide. Quand le couvercle tombe Et fait un bruit d'enfer Lorsqu’il s’écrase au sol. Et que le chat perd l'équilibre Détalant à toutes pattes dans les rues de Paris. Afin de retrouver un autre gîte. Un autre menu. Une âme charitable Qui voudrait bien de lui. Quelqu’un qui l'aimerait. Dominique Brené Auteur© Tous droits réservés.

jeudi 11 décembre 2014

Ils s'embrassent

Ils s'embrassent . (156)            

Ils s'embrassent à en perdre haleine

Ils sont serrés l'un contre l'autre

Ils sont faits l'un pour l'autre

Mais ils ne le savent pas encore.

On dirait deux gosses, deux adolescents

Ils se regardent comme personne

Comme si le monde n'existait plus

Comme si, il n'y avait plus qu'eux.

Ils ont dans leurs regards ce petit truc magique qui fait briller les yeux.

Ils sont beaux comme des dieux

Quant-ils dansent comme ça.

Se laissant emporter par le blues de Ray Charles

Faut voir comme ils s'embrassent !

Ils s'embrassent comme si c'était leurs tout derniers baisers.

Comme s'ils étaient en manque d'une folle passion.

Ils sont comme deux aimants attirés l'un vers l'autre.

Ils n'ont aucune pudeur

Ils se croient vraiment seuls.

Ils se foutent du temps

Et des candira-tons.

Ils s'aiment voilà tout.

Et qu’importent les autres

Ils ne peuvent plus attendre

Leurs lèvres sont en attente.

Dominique Brené © Auteur

Crémines 06 Décembre 2014.

Dédié à tous les amoureux.

Et en particulier à Fernando et Anna

lundi 8 décembre 2014

RENAUD LE RENARD

Renaud le renard (155) Les yeux de Renaud. Les yeux bleus de Renaud Est un blues acerbe Comme un peu délavés Colorés par ses vers anisés. Sur le comptoir des pleurs. Sur une nappe en papier Dans le bistrot d'en bas. Il gribouille un petit peu. Une bafouille de sa vie. Sur des feuilles jaunies. Ses maux en chansons Remplis de beaux pardons Dans le puits du temps mort Reflète une âme douloureuse. Profonde mais guérissable. Couplets impopulaires Ou alors réalistes Ses écrits sont sincères Enrobés de mystères. Refrains de son mal-être. Les yeux bleus de Renaud Sont ceux des d'enfants blonds Aux regards minot Mouillés de compassion On peut tout, lire dedans. La plume de Renard Acérée quelquefois Par ses maux claquant Ont un goût d'amertume. Acide de souffrance. Fragiles sont ses termes Et même s'ils sont dits Avec brusquerie Ce sont ses lignes à lui. Ce sont des mots d'amour. Un mistral perdant Naguère fut gagnant Poussière des années Salie à l'encre noire Larmes de destruction. L’œil légèrement hagard Regard doux et dur à la fois On y voit tout dedans C’est comme un livre ouvert Que l'on aimerait bien lire. Espoir ou désespoir Noire sont ses pensées Lorsque la nuit descend Le renard surgit. Rusé comme un chacal. Une souffrance amère Comme un cri de détresse Son unique maîtresse C'est une vraie diablesse. Elle s'appelle déprime. Dominique Brené © Auteur Crémines 08/12/2014 Tous droits réservés Photographie de Dominique Brené ©. 08.12.2014/6:38:33

Les yeux de Renaud le renard

http://brene22.tumblr.com/post/104680718014/renaud-le-renard-155-les-yeux-de-renaud-les

mardi 2 décembre 2014

Anémone D'amour

Anémone d'amour.(154) Anémone est ton nom Tu n'es pas une nonne Toujours un peu coquine Tu taquines les hommes. Anémone d'amour. Anémone jolie Donne-moi ta folie Le rouge et la passion Dans mes nuits cabaret. Quand la lune se fait ronde. Étrange est ton je t'aime Que tu dis sincèrement Le mensonge du plaisir Gentiment il est dit À l'auberge du temps. Anémone ma tendresse Tu es belle comme un jour Avec toi je me berce Dans ta robe d'été. J'en n'oublie ma détresse. Caresse de velours Sur ta bouche écarlate Je dépose mes lèvres Sur ton rouge-baiser. Un petit mot d'amour. Tu es ma gourmandise Bien plus qu'une friandise Tu veux que je te dise? Je te désire d'amour ! Tu es ma petite bêtise. Tu es une musique Un refrain de Bohème Un air de musette Une fleur de gitane. Un tempo de Shankar. Je dépose tes pétales Ou coule la rivière Miroir de ton âme Reflets de tes yeux noirs. Sans le noir désespoir. Ma belle bohémienne Je sais tu n'es pas mienne Pas de promesse en l'air Tu es une fleur sauvage Parfois tu n'es pas sage. Tu es un bonbon rouge Que l'on aimerait sucer Jusqu'au bout de la nuit. Sans perdre le meilleur Écarlate Anémone. Dominique Brené © Auteur Crémines 02 Décembre 2014.

lundi 1 décembre 2014

Le Livre

Le livre Lecture nocturne. (153) Dominique Brené © Auteur Je parcoure ton récit C'est inédit sans doute De lire tes mots d'amour Avec dans tes lignes Les vers amoureux de ta sensualité. Et ta détresse narrée. Ce livre entre mes mains Me fascine et m'envoûte Comme si cette belle histoire M'appartenait un peu Comme si c'était ma vie. Comme si c'était mes mots. Enchaînée par tes verbes Tournant inlassablement tes pages Je dévore ton œuvre Comme une pauvre affamée. Et tout à coup, j'ai froid. Je bois cette nuit blanche. Je te lirais jusqu'à l'aube À la lueur d’une chandelle M éclairant de ta flamme. Jusqu'au bout de la nuit. Afin d'illuminer le jour. Par ton dernier chapitre. J'aime l'odeur du papier quand le livre se referme Ou quand il s’ouvre sur ta première partie. Amère est ta saveur, Quand je mets à ma bouche mon doigt qui a tourné tes pages. Ce parfum imprimé de ton encre. Il reste sur mes mains la couleur de tes maux. J'aime le bruissement de tes feuilles Quand le bruit est absent. Quand le silence, c’est toi. Et que tu es l'objet de toutes mes intrigues. Je ne pense plus à rien Je suis en osmose avec toi. Dominique Brené © Auteur Crémines le 01 Décembre 2014

jeudi 6 novembre 2014

La vieille fille Amoureuse

https://www.evernote.com/shard/s201/sh/b1f85ae7-0890-4637-849b-37da8702495c/22746440b4bc4fef446c98cc2a2131ac

mercredi 1 octobre 2014

Derrière le voile blanc

Derrière le voile blanc. (148) Derrière le rideau Une âme cache sa peine Dans la demi-pénombre Elle pleure doucement. Lointaine dans ses pensées Elle a la tête ailleurs. Et petit à petit doucement le jour tombe. C'est la fin de septembre plus rien n'est vraiment beau. Le soleil s'invite et dessine au plafond des milliers d'étincelles sur un fond de ciel bleu. Les cris des corbeaux croassent Noir comme un désespoir Pour casser le silence. Et faire cesser ses pleurs. Le feuillage jaune et rouge cache la misère du monde. Un décor mordoré. Derrière le voile blanc Les papillons s'agrippent comme s'ils étaient vivants. Avec des y love You dans les bras d'une grenouille. Une image figée et l'on tombe amoureux. Une pauvre princesse sous ses maigres haillons. Le destin elle l'écrit Un rendez-vous manqué Une rencontre ratée Et tout tombe dans l'eau. Après on réfléchit Finalement on se dit Que ce n'était qu'un rêve Le destin à bon dos ! Dominique©Brené Le 28 septembre 2014

vendredi 12 septembre 2014

vendredi 5 septembre 2014

mercredi 3 septembre 2014

Ta vie est un refrain

https://www.evernote.com/shard/s201/sh/68130bbd-386e-4143-bcc1-1773ac68a160/4f3b01b638c4f5d8caa7a35f51105c6a

mercredi 27 août 2014

La méchanceté

La méchanceté(141)

Elle guette le temps
Elle écoute le son de la cloche menteuse.
Derrière sa fenêtre, elle épie le monde
Elle prépare son plan.

Alors elle critique
Médisant les gens
Méchante et jalouse
Elle aime faire pleurer.

Quand elle vous croise
Elle a le culot de dire,je vous aime!
Avec ses grands airs de faux-j'ton aigri.
Elle est si sournoise, la méchanceté.

Elle ne n'a pas d'âme
Ce n'est pas une dame
C'est une sorcière
Qui n'as pas de foi.

Elle invente, elle ment
Puis elle vous sourit,une belle hypocrite!
Pour vous faire croire
Qu'elle est sympathique.

Avide et cynique
Elle n'a rien pour elle
Affublée de coups bas
C'est une vieille maligne.

Perverse et hideuse
Elle se réjouit des candira-tons
Furieuse et haineuse
Lâche au masculin.

Méfiez-vous bien d'elle
Car elle sait vous prendre;
Elle vous ferait croire que c'est une sainte !
Ô! Une sainte nitouche!

Dans ses yeux la haine
Elle est si cruelle.
C'est une mauvaise!
Elle n'a pas de coeur.

Elle aime le mal
C'est une diablesse
Qui blesse et qui rit
Devant la souffrance.

Elle ne pense qu'à elle
Elle se croit bien belle, la méchanceté.
Elle est pitoyable et impitoyable.
Laide et terrifiante!

Tout le monde l'a fuie
Quand elle surgit au coin de la rue.
Tout le monde s'enfuit.
Prenant leurs jambes à leurs cous.

Si demain , vous l'a rencontrez
Passez votre chemin
Car la méchanceté
Peut-être contagieuse.
Dominique Brené
© 27 août 2014

La Méchanceté

La méchanceté(141) Elle guette le temps Elle écoute le son de la cloche menteuse. Derrière sa fenêtre, elle épie le monde Elle prépare son plan. Alors elle critique Médisant les gens Méchante et jalouse Elle aime faire pleurer. Quand elle vous croise Elle a le culot de dire,je vous aime! Avec ses grands airs de faux-j'ton aigri. Elle est si sournoise, la méchanceté. Elle ne n'a pas d'âme Ce n'est pas une dame C'est une sorcière Qui n'as pas de foi. Elle invente, elle ment Puis elle vous sourit,une belle hypocrite! Pour vous faire croire Qu'elle est sympathique. Avide et cynique Elle n'a rien pour elle Affublée de coups bas C'est une vieille maligne. Perverse et hideuse Elle se réjouit des candira-tons Furieuse et haineuse Lâche au masculin. Méfiez-vous bien d'elle Car elle sait vous prendre; Elle vous ferait croire que c'est une sainte ! Ô! Une sainte nitouche! Dans ses yeux la haine Elle est si cruelle. C'est une mauvaise! Elle n'a pas de coeur. Elle aime le mal C'est une diablesse Qui blesse et qui rit Devant la souffrance. Elle ne pense qu'à elle Elle se croit bien belle, la méchanceté. Elle est pitoyable et impitoyable. Laide et terrifiante! Tout le monde l'a fuie Quand elle surgit au coin de la rue. Tout le monde s'enfuit. Prenant leurs jambes à leurs cous. Si demain , vous l'a rencontrez Passez votre chemin Car la méchanceté Peut-être contagieuse. Dominique Brené © 27 août 2014

Poésie gourmande

Poésie gourmande (140)

                       

Poésie d’amour ,poésie de l’âme
Sans modération elle se consomme !
A tous les repas elle est sur la table !
On ne s'en lasse pas  elle est tellement bonne !

Proses en entrée
Alexandrins en plat principal
Servi sur un lit de mots
Arrosés de vers.

Poivrée ou salée
Et tantôt sucrée
Secrète ou pudique
Quelquefois morose.

Elle a tous les droits
Quand elle est aimée.
Parée de mille fantaisies
Elle nous fait rêver.

Seuls les poètes savent manier les mots et les rendent beaux.
Verbes amoureux ou parfois haineux.
La plume se courbe sous les doigts de l'auteur.
Jonglant les syllabes avec leur grand cœur.

Rime en profusion
Émotion certaine
Danse de la feuille
Chante le papier.
Dominique Brené
© 26 Août 2014

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mardi 29 juillet 2014

Les Iris et le rosier.

Les iris et le rosier. Dans le jardin de mon voisin les iris sont les Majestés. ... Jusqu'à détrôner le rosier d'à côté qui fait la triste mine. De voir ces dames en mauve se trémousser pareillement ! Elle se dandinent au vent souffleur qui les caresse. Pendant que le rosier fait ses boutons. Elles sont toutes belles dans la lumière matinale. Illiminant ainsi l'allée centrale. Profitez-en murmure Sieur Rosier. Cela ne durera pas ! Demain vous serez toutes nues ! Tandis que moi , Roi du jardin sera en Rose rouge prochainement. Ceci n'est pas une fable de Jean de La Fontaine. Elle aurait pu en être une. La moralité de cette histoire est: La jeunesse ou la beauté est un défaut qui se corrige chaque jour. Dominique Brené ©28 juillet 2014.

dimanche 27 juillet 2014

Un si joli matin

Un si joli matin. Vendredi matin sonnait  les sept coups au clocher du village. Je n'ai pu résister à ce spectacle rare. Presque un peu irréel. Un peu comme un tableau de Bachir Toudji. Peignant des maisons aux toits ocre Avec cent fenêtres Sans porte fermée à clé Comme une bienvenue. Un parterre bleu blanc rouge Me rappelant Ma France. Coloris de l'artiste Dessinant sur sa toile,le vert de son pays. La lumière mordorée parée de son or jaune était là sous mes yeux. Admirative,je contemplais. Cessant un instant de respirer Afin de mieux entendre le chuchotement du vent. Me soufflant son doux chant matinal et radieux. Le soleil me draguait J'ai dû baisser les yeux. Je lui fis un clin d’œil. Je crois qu'à cette seconde je n'ai pensée qu'à lui. Dans ce val perdu loin des villes polluantes. Quand le silence dort. Encore dans le hameau. Loin des bruits,loin des gens. Dans mon havre de paix Où il n'y a pas de guerre. Je me suis vue heureuse de vivre dans le village que j'aime. Dominique Auteur Dominique Brene (Brené) DominiqueBrené (131) © 27 juillet 2014. Crémines.Suisse.

mardi 22 juillet 2014

Coeurs De Marie

CŒURS DE MARIE. Un cœur, puis deux, puis dix. Se balancent sur la branche C'est la fin du printemps. Les cœurs tombent à terre. Dans l'allée poétique Le temps d'une romance. Enivrantes odeurs Poudrant le jardinet de ses pierres rosées dans l'allée amoureuse. Les cœurs de Marie pleurent Sa tige dénudée à perdue ses clochettes. Sur le bord du chemin. Sur le passage du temps. Décorant le parterre De ses petits diamants S'envolant dans la fraîcheur du soir Comme des papillons poussés par un vent doux ĺ. Les cœurs de Marie Reviendrons dans un an Tout aussi pétillants Encore plus beaux qu'avant Dominique Brené © 20 juillet 2014.@130 dominiquebrene.over-blog.com

lundi 14 juillet 2014

L'allée des mots.

L'allée des mots. J'aime m'y promener Dans l'allée de vos mots Afin d'y sentir le parfum de la vie. Que vos poètes portent. De leurs lignes magiques. Serties de mille phrases Ô! Rimes éternelles Font battre tant de cœurs. Adoucie nos nuits Émerveille nos jours L'allée des mots doux Elle sent si bon la vie. Parfumée de vers Rimant dans l'univers Faite de mot de verre Guérissant l'amertume. Par ce petit poème J'aime à vous dire Que votre allée de mots Est riche et généreuse. Parsemée de rosée De printemps et d'étés Semées par les fans Dans l'allée de vos mots. L'allée de vos mots clés Un si joli prénom Pour décrire vos maux Et panser tout vos dires. Par la poésie De l'âme des poètes. Dominique Brené © 14 juillet 2014 Tous droits réservés Photographie de Dominique Brené ©

dimanche 29 juin 2014

Le pont des solitaires

https://www.evernote.com/shard/s201/sh/48072e72-c00a-41ad-b1b0-6f65ad20733a/45535e346571827d3cbfe330ea7d8a87

samedi 17 mai 2014

Chante ta vie

Chante ta vie. «(92)

Ta vie n'est qu’un refrain
Qu’il soit triste ou bien gai
Qu'importe la chanson
Comme un air de souvenance.
Où les larmes coulaient
Versées sur ton chemin
Parsemé de chagrin.
Tes souvenirs s'envolent
Au gré des tendres notes
Chacun y voit sa vie
Défiler avec toi.
Ton mot si bien chanté
Me parcoure de frissons.

Comme le cri d’un écho.
Qui habite ta lumière
Dans un rayon de miel
Qui a le goût suave
Quand ta voix est velours.
Oh! Mon Dieu que c'est beau.
Tes écrits sont troublants
Lorsque ton cœur conte
Tes amours, tes souffrances
Et ta petite enfance
Qui semble perturbée
Mais qui ont fait de toi.
Un homme sensible et bon.
Tu composes ta vie.
Embellissant l’amour
Par ton ruban tendresse.
Béni par ta douceur.
Avec tes rêves d’enfant
Précieux et rarissimes.
Comme des pierres uniques
qui miroitent dans l'eau.
Jolis papillons bleus cognant contre ton rythme.
Miroir de ton âme
Sur ton cahier usé
Brodé de mille notes.
Quand ta musique man blues
te mets les larmes aux yeux.
Tes mots les plus sublimes
Sont ceux qui ont soufferts.
Et dit avec pudeur.
Faut-il savoir les lire
Tes lignes si discrètes.
Parfumées à la cire.
Odeur de la nuit.
Quand ta plume se révèle dans un sursaut nocturne.
Perturbant ton sommeil au milieu de ton rêve.
Dans un désir d'amour.
Dominique Brené
©26 03 2014.

dimanche 11 mai 2014

Café amer ( 113 )

Café amer  (113)

Assise sur une chaise
Au fond du vieux bistrot
Elle tourne son café avec nervosité.
Depuis de longues minutes.

Son regard est lointain
Sa mine est sans couleur.
Fixant interminablement le rebord de sa tasse.
Essayant d'y lire le signe de son destin.

Elle regarde son passé
Dans le marre du café
Noir comme un désespoir.
Sombre comme un chagrin.

La main sur son visage comme si il était lourd.
Jouant avec sa bague.
Pesante de souvenirs.
L'angoisse ; Et lui fait peur.

Elle pleure abondamment
Elle est vide dedans.
Une envie de crier la pousse dans un gouffre qui lui coupe le souffle.
Tellement elle a mal ; Tellement elle souffre.

Restant là ; toute seule et perdue;
Avec son café froid
Qu'elle ne cesse de remuer
Comme un cafard maudit qui lui a pris sa place.

Sur la table souvenance
Tombent les gouttes d'eau
Epongeant l'amertume
Qui a le goût du rance.

Se nourrissant d'errance.
Elle se lève et s'en va dans le soir.
Rejoindre sa solitude avec dans le cœur une lueur d'espoir.
Espoir d'une autre chance.
Dominique Brené
© 11 05 2014

Cœur hivernal

Cœur hivernal (112)

Ce soir; il fait si froid
En mon cœur plus encore.
Alors relevant mon col
Affrontant une nuit chaotique.

Sans odeur et sans lune
Noir comme un ciel d'hiver
Sans rimes sarcastiques
Le désespoir naissant.

Dans un matin sans aube
Et n'étant rien qu'une ombre
Dans les rues désertées
De la vie endormie.

J'hallucine et je crie
Comme la bise sifflante
Pour sortir du néant
Je hurle comme les loups.

Comme pour expectorer un mal qui me ronge en dedans.
Alors recrachant le mortel venin.
Pour me désamorcer de cette bombe inhumaine.
Afin d'exorciser mes maux d'amour amers. 

Malheureuse et acide.
Comme un cœur en hiver.
Haineux sous toutes ses formes. 
Aminé par la vie.
Dominique Brené
© 11 05 2014

lundi 5 mai 2014

Mes Mots

Mes mots 106 Quand la page reste intacte Quand les mots ne vont pas bien. Quand la plume se bec Quand rien ne me motive. L'inspiration survole Cherchant le bruit des mots. Dans le puits de ma peine. Au plus profond de l'âme. En creusant mon esprit. D'un état nonchalant. Lentement; Elles se posent. Espérant à tous prix une prose. Afin de donner vie À mes mots conjugués. Pour les aiguiser Sans trop les déguiser Sur mon papier fleuri. Terni d'un rose pâli Crocheté de fil perlé Aiguilles d'émaux jaunis Comme mes mots secrets. Dominique Brené 05 05 2014

samedi 26 avril 2014

La vie Lilas

La vie lilas. Il était une fois ; un homme qui arpentait les rues de long en large du joli petit village de CRÉMINES avec son déambulateur. Il connaissait tous les recoins du hameau ; Il marchait ; sous la pluie ; sous la neige ; beau temps ou pas ; Souvent dans les rues désertiques ; il errait ; Cherchant Âmes charitables qui voudraient bien écouter ses belles histoires sur la vie du bled où autres choses. Le voyant voyager ; Je lui dis bonjour ; l ‘ écoutant avec attention narrer sa vie à travers l ‘ évolution du temps passé ; m ‘ expliquant que cette route était un chemin de terre et qu’il ni avait pas de péage. Ici et là ; Il ni avait pas de maisons ; au coin de la rue se trouvait une laiterie et un poulailler. Les arbres étaient en fleurs leurs senteurs embaumait tout ce petit paradis perdu ; Magnolias et pommiers fixait le ciel bleu de ce printemps tardif. Un soir m ‘attardant à lui faire la causette me proposa un bouquet de lilas violet ; Ni une ni deux ; la main dans la poche sortit son canif et me fît un somptueux bouquet. Me le tendant me dis : << Pour vous ma fleur >> Le remerciant ; je le regardais partir continuant sa marche solitaire ; le cœur un peu serré ne sachant pas pourquoi ! Pourtant ; il n ‘ avait pas l ‘air malheureux ce GRAND – PÈRE de nonante ans ! Je le vis s ‘éloigner en s ‘ arrêtant pour discuter un brin avec les enfants qui tournaient autour de lui en riant. De sa poche magique sortit quelque bonbons en leurs tendant avec gentillesse infinie. Les gosses heureux s ‘ en allèrent en courant ; les cloches avaient sonnées sept fois car l ‘ heure de la soupe approchais. Chacun rentrait chez soi oubliant le vieillard au cœur si tendre. A moi me pris l ‘envie de lui faire quelque vers juste pour lui dire Merci. Voilà la petite histoire comme beaucoup d ‘ autres qui lui ressemble. Sa vie ; peut – être la nôtre ! Le temps n ‘ est pas si précieux que ça ; échanger quelques mots ; donner un sourire ; ça ne coûte rien ; C ‘est tellement bon … Les gens ne se parlent plus ; ne se regarde plus ; chacun vit dans son coin avec comme bagage sa solitude pesante…. Longue vie à vous Monsieur … Vive le temps des lilas. ©Dominique Brené 11 06 2013 -

mercredi 23 avril 2014

L'Homme Nature

L'homme Nature(101) Toi l'homme dur Au si grand cœur Qui se planquait Sous ses coups de gueules. Toi qui as bagarré ta vie. Tu en as vu des paysages Et tu en as connu des secrètes forêts. Ou tu te réfugiais Cherchant un peu de paix. Les rivières te parlaient Les truites se faufilaient Les oiseaux te chantaient la musique de ta vie. Tes airs favoris. A l'ombre d'un vieux chêne Tu méditais un peu. En regardant le ciel. Amoureux d'une Dame Qui se nomme Nature. Tu en as usé des souliers sur tes routes caillouteuses. Lorsque tu arpentais les chemins de ta vie. Sous un soleil de plomb. Respirant les odeurs des sous-bois, des torrents. Tu marchais à pas lents Afin de dénicher les premiers champignons. Que toi seul connaissais. Dans ta forêt secrète. Et que pour rien au monde Tu n'aurais dévoilé. Même pas à ton meilleur ami. Personne ne saura donc; Ta fameuse cachette ! Trouvant parfois un animal blessé; Tu le ramenais chez toi. Et tu lui procurait tout les soins nécessaires. Toi ; l'Ami de tous les animaux. Ils te l'ont bien rendu. Ton escale sur terre fut une très courte durée. Tu es parti bien jeune dans un pays où l'on ne revient pas. Tu as fait de ton mieux pour élever ta famille. Avec tous tes intempéries et tes tracasseries. En laissant derrière toi Tous ceux qui t'ont Aimé. Et qui pleurent aujourd'hui. Plus besoin de ticket. C'est ton dernier voyage. Vers l'éternité ... Dernière destination ... Dominique Brené © 22 03 2014

L'Amant

L'Amant Tes yeux d'un bleu profond. Ne me charme qu'à temps perdu. Faut-il être Déesse Pour conquérir ton cœur? Hélas; Je ne suis qu'une femme. T'aimant avec ardeur. N'étant qu'un courant d'air. Et pourtant bien souvent Je te hais comme je t'aime. De détruire ma vie. De troubler mes pensées. De n'être rien qu'à toi. De n'être rien sans toi. Tu laisses sur mes draps l'odeur de ta peau. Le parfum de l'amour. Et tes petits mots doux sur ma table de nuit. Quand tu t'en va à l'aube. Rejoindre ta vraie vie. Ta femme légitime. Qui pleure dans son lit. En t'attendant la nuit. Et dans l'après midi Tu reviens dans ton nid M'offrir des iris Pour te faire pardonner. Et moi comme une idiote Au lieu de te bouder Je dépose sur ta bouche Le plus chaud des baisers. Et nous faisons l'amour À la tombée du jour. Espérant que demain On se tiendra la main. Pour un bout de chemin. Dominique Brené © 23 04 2014

lundi 21 avril 2014

Ronronnements

Ronronnements(100) Le ronronnement du chat m'apaise. Par son subtil bruitage m'endors à demi. En boule sur mes genoux me tiens chaud pour l'hiver. Je sens son cœur battre dans le mien. Détendue et sereine l'animal me détend. Mes mains sur son pelage. Je le couvre de caresses. Lui chatouille les oreilles. Lui gratouille la nuque. Inerte et en confiance le félin redouble ses tendres râlements. Comme une douce musique m'enivrant de plaisir. Son moteur est en marche Il piétine mon ventre Comme ferait un chaton pour stimuler le lait. Il me calme et me berce. Je n'ose à peine bouger. Afin de ne pas déranger Monsieur Chat. Alors je reste immobile. Sans aucun geste brusque. Car le moindre signal mets Minou en éveil. Et s'en va tout de go. Trouver une place ailleurs ou il serait tranquille. Ainsi nous restons collés l'un contre l'autre pendant de longues heures. Nous nous comprenons bien. Et nous nous respectons. Après chacun reprends sa place et le temps passe comme ça. Moment tendresse d'un après-midi gris maussade. Minet me réconforte et me donne de l'amour. Quand mon cœur trop triste. Il me fait tant de bien. Je ne peux m'en passer. Et ne me dites pas que les chats n'ont pas d'âmes. Dominique Brené © 19 04 2014

jeudi 17 avril 2014

Bise

Un tout petit film du joli petit village de Crémines Suisse. ..

Un temps merveilleux Quand la bise qui vous glace le corps.
Et vous soulève la robe un peu comme Marilyn.
Mais cette fois sans bouche métropole.
Dans un vent de fraîcheur qui vous fait frissonner sous le soleil d'avril.
Quand la lumière se vêt d'un voile d'or sur ma campagne chérie.
Les notes s'envolent dans mon salon
Et se pose sur mon cœur amoureux.
L'oiseau chanteur dans ma maison ne chante rien que pour moi.
Je veux y croire.
Dominique Brené
©14 04 2014

mardi 15 avril 2014

Coup de blues

Coup de blues (97)

Parfois on se sent seul et abandonné.

Une sensation de n’être pour personne.

Juste un semblant de vivre.

On ne sait pas pourquoi

Tout à coup le blues vous emmène.

Quelqu’un nous manque terriblement.

On a le sentiment du vide à l'intérieur.

On a le cœur comme un glaçon.

Comme un coup de blues qui vous tombe dessus.

On se sent perdu dans ses pensées.

On ressasse le passé

C’est plus fort que nous

On se dit que c’était mieux avant.

Mais finalement quand on y pense

C’était pareil.

Insouciants nous étions !

Alors on allume quelques bougies qui nous procurent un peu de chaleur.

On écoute un peu de musique.

Triste de préférence car la techno nous saoule.

On boit un verre pour se détendre.

Mais rien n'y fait.

L’âme est mélancolique

En vogue dans le temps.

On caresse son chien ou son chat.

Qui nous pénètre du regard

On gamberge.

On se renferme sur soi-même.

On fait le tour de sa vie.

On se pose tant de questions …

On fait son bilan.

Et on se demande

Si on n’a pas raté quelque chose.

Un beau matin printanier

On se réveille vieillie.

Oh ! Pas par les années

Mais par cette satanée solitude.

Qui nous pèse de plus en plus.

Les soixante coups sonnants  retentissent

On a trois fois vingt ans.

La vie galope sans s’arrêter, ni s’essouffler.

Une vraie sportive.

Puis finalement on se dit que demain sera un autre jour.

Et la vie continue son chemin.

Et on espère toujours que l’avenir sera moins terne.

On y croit fermement.

Car malgré tout la vie est belle.

Dominique Brené

©14 04 2014

jeudi 10 avril 2014

Désir D'amour

Désir d'amour(78) J'aimerais tant lui dire Je t'aime et à demain A ce bel inconnu Qui passe par hasard On longeant la rivière Sur le bord du chemin. Sur le rebord du Rhin. Avant qu'il ne soit trop tard Nos regards se croisent.  On s'assoit sur un banc Je pose ma main Sur ses doigts doux et chauds. Je me sens envahir d'un tourbillon troublant. Je veux juste le regarder Le voir juste à nouveau. Fermer un peu les yeux Et pleurer en dedans. Pour ne pas qu'il remarque La peine que j'ai en moi. Rester là sans parler Rester là sans parler. L'effleurer de ma main Frissonner de bien-être. Ma tête sur son épaule pour humer son parfum Respirer l'odeur de ses cheveux d'ébène. Et croire un instant qu'à deux On peut être un. Se câliner un peu Pour bercer nos souffrances Oublier nos pleurs Pour oser s'embrasser Avec ce désir fou Et cette envie étrange Et puis fermer les yeux Pour un premier baiser Enfin rester des heures à mordiller le bonheur En attendant l'amour. Pour réchauffer nos cœurs. Et meubler notre silences Et meubler nos silences. AUTEUR DOMINIQUE BRENÉ © 29 01 2014

mercredi 9 avril 2014

Je Pars

Je pars 96       La plume dans ma main Je griffonne quelques vers Juste pour te dire que ce soir la maison sera vide. Lorsque tu rentreras Je serais déjà loin.   Je ne serais plus là. Je n'en n'ai plus la force. Vivre comme une robotique et n'être qu'un objet pour toi, ça m'est insupportable.  Je n'en peux plus ... Je pars! J'annule les rendez-vous.  Je suis déjà partie pour un autre pays.  Quand tu liras ma lettre Il sera déjà tard.  J'ai tellement attendue qu'aujourd'hui,  je suis lasse.  Je me sens vieille et laide  Tu me fais trop fait souffrir. Je pars! Tous ces mots  jamais dit.  Toutes tes promesses en l'air.  Toutes tes belles paroles Ce n'est que du vent.  Maintenant c'est terminé.  Le bon vieux temps des copains est révolu ! Je dirais plutôt les heures copinâtes ! Je pars ... Je sais que ta première pensée sera!  Je sais ce que tu penses Non ! Je pars seule.  C'est décidé.  Il m'en a fallu du temps.  Mais cette fois ça y'est Je fuis loin, très loin de toi mon amour.  Juste pour me sauver!  Comme ça tu seras libre Et rentrer à ta guise.  Comme tu disais si bien. Tu vois, je parle déjà au passé.  Je sais pertinemment qu'avec toi le présent n'existe pas.  Et le futur n'en parlant plus. Je pars! Mes larmes tombent sur le papier J'ai mal... Je t'aime encore ... Tu me manques déjà.  Mais je ne peux plus me soumettre à tes caprices.  Je ne suis pas une marionnette.  Ne m'appelle pas J'ai changé de numéro Je pars avec mes chats.
Adieu. Dominique Brené  ©08 04 2014

dimanche 6 avril 2014

Pétales en dentelle

Pétales en dentelle "95"
           
Œillets mal aimés. ..
Pourtant belle fleur.
On t'appelle malchance.
Car tu n'as pas eu de chance.

On te nomme aussi
Fleur du malheur
Ce n'est que rumeur
Tu es mon bonheur.

A la boutonnière
Élégance de l'homme
Œillet rouge carmin
Pour la séduction.

Ton parfum m’enivre
Embaume ma vie.
Bien que allergique
Tu es magnifique.

Dans mon jardin luit
La plus belle couleur
Celle du bonheur
Et je fais un vœu.

Celui de t’aimer éternellement
On ne le dit pas
Je le sais très bien
Mais ça m'est égal.

Pourvu que l'amour
Sente bon toujours
Comme toi, Œillet
Fleur de mon jardin.
Dominique Brené
©02 06 2014

samedi 5 avril 2014

Fille du soleil

Fille du soleil. "94"

Comme une vague mélancolique
Cheveux lâchés sur ton dos nu
Ondule comme une drague
Longeant ta taille fine.
Comme une main venant du Nord souffle le vent dans tes cheveux.

Ta chevelure dorée est comme un champ de blé.
Parfumé par ton âme sur le chemin amour.
Parsemé de bleuets comme tes yeux bleus verts. 
Espérant la plus belle de toutes tes histoires.

Fille du soleil, fille du désert
Belle rêveuse des temps modernes.
Errance dans les dunes
Inspirée par la lune.
Jolie fille blonde à moitié Ange
Un peu Étrange.

Ta vie est une prière
Tu as tant galérée
Par le manque d’aimer
Cherchant une âme sœur
Grains de sables dans tes yeux.
Eau salée sur tes joues
Larmes de désespoirs versées naguère pour ce bel hidalgo qui t’as fait tant de peine.

Ton regard si clair noyé par ton chagrin rêve d'un autre monde
Où l'amour sera Roi.
Et toi une Princesse.
Des unes et mille nuits.
Dominique Brené
©11 04 2014
Dédicace
""Ange ou Étrange""

mercredi 2 avril 2014

Nuit féline

Nuit féline(93)

Je me suis en chatte déguisée
Une nuit de pleine lune
Me suis glissée en elle
Et pénétrer dans son âme.
Découvrir ses secrets.

Je me suis étonnée
D'y être confortable
Étonnamment sereine.
Toutes griffes fermées.
Avide de liberté.

Lorsque le soir tombait
Sortir me démangeais
D'aller discrètement
Margotter dans les haies.
Pour y trouver la paix.

L'herbe haute caressante
Chatouillait mon pelage.
Comme une douce main
Qui me semblait humaine. .
Me méfiant tout de même.

Audacieuse et cruelle
Alors, sortant mes armes.
Toutes griffes dehors
Chassant tous les intrus
Montrant mon caractère.

Mon dos devint voûté
Mes poils redressés
Mes pattes avant pointées
Miaulant au clair de lune.
Pour faire peur aux matous.

Après cette ronde nocturne
Comme une douce féline
Rentrant au petit matin
Retrouver ma maîtresse
Pour dormir avec elle.

Ronronnement pour elle
Lui miaulant des je t'aime.
Pour qu'elle dorme en paix.
Me blottissant contre elle.
Pour que son rêve soit doux.
Dominique Brené
©01 04 2014

jeudi 27 mars 2014

Romance

Romance (89)

J'ai dansé avec vous

Sur une musique slave

Dans vos bras mon copain

Jusqu'au petit matin.

Quand la rosée songeuse

Perle le tapis rouge

De nos pas enlacés

Attisée par le son de ton souffle  

Bercée par ta danse d'amour.

La musique c'est toi

Qui glisse sur les vagues

Ne touchant plus la terre

Je suis sur un nuage

Dans nos pas chaloupés.

Liés et dénoués

Comme une liane avide  

Bruissement d'une robe taffetas.

Dans cette nuit magique.

Un peu comme Cendrillon

S'enfuyant au matin.

Attendant le demain

Du doux prince tentant.

Dominique Brené

©15032014

mercredi 26 mars 2014

Chante Ta Vie

Chante ta vie. «(92) Ta vie n'est qu’un refrain Qu’il soit triste ou bien gai Qu'importe la chanson Comme un air de souvenance. Où les larmes coulaient Versées sur ton chemin Parsemé de chagrin. Tes souvenirs s'envolent Au gré des tendres notes Chacun y voit sa vie Défiler avec toi. Ton mot si bien chanté Me parcoure de frissons. Comme le cri d’un écho. Qui habite ta lumière Dans un rayon de miel Qui a le goût suave Quand ta voix est velours. Oh! Mon Dieu que c'est beau. Tes écrits sont troublants Lorsque ton cœur conte Tes amours, tes souffrances Et ta petite enfance Qui semble perturbée Mais qui ont fait de toi. Un homme sensible et bon. Tu composes ta vie. Embellissant l’amour Par ton ruban tendresse. Béni par ta douceur. Avec tes rêves d’enfant Précieux et rarissimes. Comme des pierres uniques qui miroitent dans l'eau. Jolis papillons bleus frappant contre ton rythme. Miroir de ton âme Sur ton cahier usé Brodé de mille notes. Quand ta musique man blues te mets les larmes aux yeux. Tes mots les plus sublimes Sont ceux qui ont soufferts. Et dit avec pudeur. Faut-il savoir les lire Tes lignes si discrètes. Parfumées à la cire. Odeur de la nuit. Quand ta plume se révèle dans un sursaut nocturne. Perturbant ton sommeil au milieu de ton rêve. Dans un désir d'amour. Dominique Brené ©26 03 2014.

samedi 15 mars 2014

Garde-moi ta dernière danse

Garde-moi ta dernière danse(88)

Sur le parquet ciré
Lumières tamisées
Dans tes bras je serais. 
Blottie tout contre toi. 
Comme une petite chatte
Câlinée par le saxo du blues.

Mes yeux illuminés
Par ce désir intense
Je rentre dans ta ronde. 
Suivant ton rythme nonchalant
Me mêlant à tes pas. 
Pour battre la mesure.

Nos corps ne font plus qu'un. 
Et dessine nos courbes
Qui ondulent sur la piste
Comme une vague bleue. 
Dans la danse de l'amour. 
Qui nous fait chavirer.

Enrobé de tes mains
Autour de mes épaules
Parcourant mon dos nu
Tes doigts agiles et chauds
Peaufiné sur ma chair 
Comme une douce ivresse. 
Sur ma peau délicate.

Serré de plus en plus
Le désir monte en moi
La fièvre me monte aux joues. 
Tremblante et amoureuse
Comme une ultime danse. 
Dans tes bras mon amour.

Ton souffle dans ma nuque.
Exhalant ton ode parfumée 
M'enivre et se colle contre moi. 
Comme une douce brise dans mes cheveux défait. 
Je brûle de t'enlacer
Et ne peux résister à ce baiser de braise. 
Que je te donnerais à la fin de la danse. 
Dominique Brené 
©15 03 2014

vendredi 7 mars 2014

Pour les femmes

Femmes bonne fête

Je vous dédie mes mots.
Brunes rousses ou blondes.
Peu importe la couleurs. 

Robe de taffetas ou de dentelles.
Encore plus belle pour votre fête.
Félines et féminines
Vos beaux minois rayonneront sous le soleil du huit mars.
Jours embelli par votre grâce.

Sans vous les hommes ne seraient rien.
Jouir de liberté pour aimer et créer.
Et puis donner la vie.
Comme un cadeau du ciel.

Marcher sur cette route parsemées de violettes.
Pour égayer votre toilette.
Sans oublier votre sourire même dans les pires moments.
Braver toutes les situations.
Vous qui savez tellement le faire.
Petites femmes mais tellement fortes.
Alors bonne fête à toutes les femmes du monde.
Dominique Brené
08032014

mardi 4 mars 2014

Porte Rouge

Porte Rouge(86)               Pénétrez dans le monde noctambule. Quand le soleil se couche Afin de rechercher des mots réconfortants.  Peu à peu dévoilé Vos angoisses sur la table.   Je devine le mal-êtres qui vous ronge l'esprit à travers vos regards.  Cherchant la compassion de votre soif d'aimer.  Quand la passion n'est plus. En offrant votre cœur.  Avec confiance aveugle.  Tant de mots entendus.  Tant d'âmes esseulées.  Collées à mon oreille  Vos douces confidences. De votre tendre flamme Quand la mèche se meurt.  Au petit matin rose. Poussant la porte du bonheur dans la nuit fugitive pour des rêves interdits.  Que l'on fait éveiller Sommeillant à demie dans les volutes bleues d'un parfum de gitane. Afin de quémander la tendresse éphémère.  Amour imaginaire dans l'odeur de fumée qui dessine des courbes Comme des sarabandes dans la ronde de l'aube d'un bonheur platonique.  Dominique Brené © 19 02 2014 Photo De Dominique Brené Domiepoésie Crémines Switzerland

mercredi 26 février 2014

Les Vieux Enfants

Les vieux enfants(84) Assis sur un banc de pierre Trois compères suivent du regard les gens passés.  De leurs sourires édentés.  Se foutent pas mal des passants.  Leurs mines mal-rasées Cheveux aux quatre vents Leurs cache-cols délavés Et béret sur la tête Vêtus en pied de poule Mégot au coin des lèvres Ils rient comme trois jeunes fous.  Contant leurs anecdotes en les embellissant. Des blagues qui ne font rire qu'eux. Comme de vieux enfants. Il est bien loin le temps de leurs frasques amoureuses.  Quand ils allaient au bal de la fête foraine.  Faisant valser les belles au son de l'accordéon. Le dimanche entre potes taquiner le goujon sur le bord de la Marne était une passion. Le poisson capricieux ne mordait pas toujours. Alors pour ne pas rentrer bredouille Les trois complices s'arrêtaient chez le poissonnier pêcher à l'étalage. Le soir les trois lascars se vantaient aux copains devant une chopine Qu’ils avaient ferré un brochet de dix livres environ.   Après quelques flacons ce n'était pas dix livres Mais le double que la bête pesait ! Et ainsi coulaient les jours heureux avec leur bonne humeur et leur belle amitié. Comme de vieux gamins. Dominique Brené ©26 02 2014

vendredi 21 février 2014

pensée Du Jour

Étoiles d ' amour Étoile tissée dans l ' univers du monde. Où les regards se croisent dans la profondeur du temps. Quand les âmes en détresses ne demande que tendresse. Et que son corps se dresse sous des caresses timides. Sans rien se demander en se laissant aller à la dérive des sentiments offerts. Dominique Brené © 22 09 2013. 

mardi 18 février 2014

Lettres oubliées

Lettres oubliées.

Dans mon tiroir secret
J'ai retrouvé tes mots
Que j'avais conservé
Dans un coffret nacré
Ficelé avec soin.
Avec un cœur en cire.

Les traces de rouge à lèvre
Sur l'enveloppe intacte
Marquée à l'encre rouge
De ma bouche amoureuse. Il y a bien longtemps.

Tes lettres entre mes mains.
Je renifle les odeurs d'hier.
Qui n'ont plus de senteurs
Que le goût du passé.
Qui sent le renfermé.

Avec nostalgie relisant  tendrement ton bouquet de mots doux.
Je me sens emportée d'un parfum printanier.
Quand naguère  jouissant d'un amour éternel.

Le bonheur si fragile
Est mort un soir d'été
Ne laissant qu'au passage
Amertume et regret.
Sans retour possible.

Restant que l'écriture
Des souvenirs amers
Pointe de mélancolie.
Sur le papier grisé
D'un amour de jeunesse.
Au fond du vieux tiroir.
Ou j'ai rangé mon âme.
Sur du satin tendresse.
Poussière d'une vie. 
Dont,j'ai jeté la clef. 
Dominique Brené
©15 02 2014

mercredi 12 février 2014

La Vita été Bella

JOYEUX ANNIVERSAIRE              JENNY 13 Février 2014 Crémines Poème de Dominique Brené © La Vita è Bella (76) Dans ta robe satinée. Brodées de mille pierres  Précieuses et raffinées Scintillante et sereine.  Tu vas faire ton entrée. Théâtrale non de non!  Tout le monde t’attend. La joie éclaire tes yeux Si beaux ; si lumineux.  Pépites noires sont tes mirettes.  Sans te faire de courbettes. Plus belle que jamais Tu fais tourner les têtes  Tu fais bouger les foules  Tu fais frémir l'envies.  Par ton passage radieux. Tu ne marches pas   Tu danses Tu voles au gré du vent Quand la bise soulève  Ta robe blanche légère. Lorsque tu déambule  Ta démarche est agile. L'élégance est ton style. Que veut tu que j'te dise ! De tes talons perchés  Tu domines le monde.  Tu flotte sur l'estrade Comme un mannequin exquis. Tes amis sont tous là.  Venus pour toi ce soir.  Et bien qu'en retard Sois toute pardonnée.  Aujourd'hui c'est ta fête. Alors tout t'es permis.   Car tu as l'art dans l'âme. Fleur dans les cheveux Tu annonces le printemps  Même si  l'hiver est là ! Ton cœur toujours fleuris par tes bouquets d'amours.  Faut bien dire qu'avec toi Jenny ; Le temps passe bien trop vite !   Tu nous conte si bien Tes histoires d'amitiés Et tes chagrins d'amours.  Tes voyages de Princesse avec les plus grands rois.  Dans ces pays lointain que je ne connais pas. Comme tu me fais rêver! Traverser l'Atlantique  pour en faire des Comtes. Et devenir une Reine. Gravir les sommets du succès mérité.  Toi ma belle Jenny qui aime tellement la Vie. Fascinante et subtile ; Comme cette douce féline qui dévore la vie ;  Avec que tant de force.   Ta joie de vivre est telle. Non tu n'as pas changé ! Belle est ton âme sœur.  Comme celles des grands Artistes qui donnent sans compter. Toujours un mot gentil pour chacun d'entre- nous. Et une tendre caresse sur l'épaule de l’ami. Tu parles avec les mains Comme les Italiens.  De tes mains tu dessines les anges du bonheur.  Comme les aquarelles aux couleurs parfumées.  Chevalet et palette donnant le tempo ; Magnétique est ton œuvre Tel un chef-d ‘orchestre dansant des coloris.  Quand le pinceau et Toi sont à l’apothéose. Délicieuse Dame Brune ; Que j'ai jadis connue dans ce chalet d'amour ou régnaient les bonnes Fées. Quand le son crépitait sur un plateau d'argent.  Dans la nuit de santal.  Je n'ai pas oublié les étoiles dans tes yeux. Lorsque tu défilais  Pour Dior ou Cacharel. Pour ces grands couturiers dont tu étais leur Muse.  Ta grâce est naturelle Tu es née comme ça ! Que veut tu que j'en dise ! T'observant dans la glace j'te suis du coin de l'œil.  En t'épiant secrètement. Ô ! Toi ; l'artiste peintre Il y a tant à dire. Pour écrire ton livre ; En OR ;     Il serait. Écrit sur parchemin Cousu de fils de lin Habillé par Cardin. Et vêtu de satin.  Sur la soie d'un cousin  Dans son écrin carmin.  Toi mon joli mannequin.  En laissant ton empreinte Dans le monde de la mode. Toutes les radios hier Étaient à ton écoute.  Quand tu prenais le temps de dédier des chansons.  Le soir sur RJB. Tu nous parlais de tout.  Tu nous parlais d'amour.  Et surtout de conseils pour paraître plus belles. Ô ! Combien d'amoureux ; Grâce à toi sont mariés.  Tu sais unir les cœurs.  Qui étaient isolés.  Tu as construit leurs nids.  Pour une vie d'amour. Tu as fait tant de choses.  Et offert tant de roses.  Tu n’as pas pris de pose.  Toi ma prose céleste. Ô ! Ma plus belle Rose.  C'est toi la plus grandiose.  De mon jardin secret.  Oui Geneviève C'est bien Toi.  Que veut tu que j’y fasse ! JOYEUX ANNIVERSAIRE JENNY ! JE T’AIME. Dominique Brené ©25 01 2014

samedi 1 février 2014

J'ai déchiré la lettre

J'ai déchiré ma lettre. (79)

                           

J’ai défroissé mes maux.

Et recollé les bouts

Pour bien panser mes lignes.

Et soigner mes blessures.

J'ai déposé mes notes

Sur un joli tempo

Ou le papier est rose.

J'ai recollé ma lettre.

Relisant mes morsures

Sur le cahier usé

Remplis de déchirure.

Dans un râle mal écrit.

Salit part mes ratures

Dans la paume de ma main.

J'ai ré-froissé ma lettre.

Oublier mon rancœur

Pour qu'il y ait du cœur.

Tendrement

Lui dédie mon parcours raté. 

Sur la feuille trépassée

Mouillé de perle d'eau

Écrite à l'encre de chine.

Et n'être perturbé que par mes mots d'amours.

J'ai adouci ma lettre.

Comme un morceau de vie

En lambeaux de papier.

Souillé par la froideur de mes mots chaotiques.

De mon cahier intime.

J'ai déchiré la page.

Et j'ai jeté mes vers dans le puits du passé.

Pour enfin me tourner vers un nouvel envol.

J'ai écrit cette lettre.

Dominique Brené

© 31 01 2014

dimanche 5 janvier 2014

Nous les amoureux poétiques avec ses maux d'amours

https://www.facebook.com/pages/Nous-les-amoureux-po%C3%A9tiques-avec-ses-maux-damours/272207586225006

Pour Être Encore plus Seul

Pour être encore plus seul. (66)                     Pour ne pas être seul. On s’attache à un chat. On se ment à soi-même. On s’isole toujours plus. On se regarde vieillir. Dans le miroir ; On ne se reconnait plus On attend. Assis dans son fauteuil usé ; Dans le noir de janvier ; Sans lumière attractive. Guettant derrière sa fenêtre ; A moitié somnolente ; Luttant pour ne pas dormir. Tressaillant au moindre bruit ; On aimerait tant partir ; En emportant ses souvenirs. On ne partage plus rien On se sent vide et inutile. On devient égoïste. Quand l’espoir n’est plus. La nuit ; On ne dort pas Ecoutant le clocher Sonner les demi-heures. On devient insomniaque Par la force de l’âge. Quand la sonnerie du téléphone tinte : On ne répond même pas Car au fond de soi On sait bien ; Que ce n’est pas très important. Quand la sonnette retentit On sursaute Le cœur battant ; On n’ouvre pas la porte ; Car on a peur de tout. Puisque personne ne vient jamais. On se terre dans son coin ; Pour vivre encore plus seul. Et pour se faire plus mal ; On ouvre le carton poussiéreux Déballant les photographies oubliées ; Jaunies par le temps. Négligées par les années. Presque gommées de sa mémoire. Torturant son esprit Cultivant sa pauvre solitude ; sur des images mortes. Les larmes rouille Sur le papier glacé ; Souillées ä l’eau salée ; On épouse l’habitude. On dort avec son chien ; On lui parle d’amour ; Croyons qu’il nous comprend ; La vie suit son parcours. Et malgré tout ; On vit  pour ne pas être seul … Dominique Brené © 04 01 2014 Crémines-

vendredi 3 janvier 2014

Plume impudique

Commentaire
         De
Pinceau & PLUME
Très beau texte et une belle, intelligente et subtile manière de nous faire découvrir et aimer l'oeuvre de cette artiste Geneviève Derome. Quel artiste ne rêverait pas d'une plume aussi délicate que celle de Dominique Brene pour aider son oeuvre à
émerger ? !
Je n’aime plus · 1 · 30 décembre, à 09:51

Geneviève Derome
Un grand merci à Vous "Pinceau et Plume" pour les compliments que vous m'adressez ainsi qu'à Dominique Brene ! En effet , comme vous le dites si bien , Dominique Brene écrit Magnifiquement bien et sa façon d'écrire relève d'une sensibilité rare et unique !
Je n’aime plus · 2 · 30 décembre, à 12:45

Dominique Brene
Merci beaucoup à
Pinceau & PLUME
Ainsi que
Geneviève Derome
J’aime · Plus · 30 décembre, à 20:55
Geneviève Derome
Un énorme merci à Dominique Brene et son immense Talent !
Je n’aime plus · 1 · 30 décembre, à 21:04

Dominique Brene
Merci Geneviève Derome
Merci à vous de m'inspirer chaque jours de ma vie.