samedi 26 avril 2014
La vie Lilas
La vie lilas.
Il était une fois ; un homme qui arpentait les rues de long en large du joli petit village de CRÉMINES avec son déambulateur.
Il connaissait tous les recoins du hameau ;
Il marchait ; sous la pluie ; sous la neige ; beau temps ou pas ;
Souvent dans les rues désertiques ; il errait ;
Cherchant Âmes charitables qui voudraient bien écouter ses belles histoires sur la vie du bled où autres choses.
Le voyant voyager ; Je lui dis bonjour ; l ‘ écoutant avec attention narrer sa vie à travers l ‘ évolution du temps passé ;
m ‘ expliquant que cette route était un chemin de terre et qu’il ni avait pas de péage.
Ici et là ; Il ni avait pas de maisons ; au coin de la rue se trouvait une laiterie et un poulailler.
Les arbres étaient en fleurs leurs senteurs embaumait tout ce petit paradis perdu ;
Magnolias et pommiers fixait le ciel bleu de ce printemps tardif.
Un soir m ‘attardant à lui faire la causette me proposa un bouquet de lilas violet ;
Ni une ni deux ; la main dans la poche sortit son canif et me fît un somptueux bouquet.
Me le tendant me dis :
<< Pour vous ma fleur >>
Le remerciant ; je le regardais partir continuant sa marche solitaire ; le cœur un peu serré ne sachant pas pourquoi !
Pourtant ; il n ‘ avait pas
l ‘air malheureux ce GRAND – PÈRE de nonante ans !
Je le vis s ‘éloigner en
s ‘ arrêtant pour discuter un brin avec les enfants qui tournaient autour de lui en riant.
De sa poche magique sortit quelque bonbons en leurs tendant avec gentillesse infinie.
Les gosses heureux s ‘ en allèrent en courant ; les cloches avaient sonnées sept fois car l ‘ heure de la soupe approchais.
Chacun rentrait chez soi oubliant le vieillard au cœur si tendre.
A moi me pris l ‘envie de lui faire quelque vers juste pour lui dire Merci.
Voilà la petite histoire comme beaucoup d ‘ autres qui lui ressemble.
Sa vie ; peut – être la
nôtre !
Le temps n ‘ est pas si précieux que ça ; échanger quelques mots ; donner un sourire ; ça ne coûte rien ;
C ‘est tellement bon …
Les gens ne se parlent
plus ; ne se regarde plus ; chacun vit dans son coin avec comme bagage sa solitude pesante….
Longue vie à vous Monsieur …
Vive le temps des lilas.
©Dominique Brené
11 06 2013 -
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