lundi 30 mars 2015

Nuit Blanche / Dominique Brené Auteur ©

Nuit blanche. /192 Je suis là, devant mon ordi Comme une conne abrutie Mes yeux fixant le carré blanc J’ai perdu le fil des mots. Et le sens des écrits Ce soir, la nuit va être longue Je n’ai nulle envie de rêver Et encore moins de lire Ma tête est à l’envers Pas question de somnoler. Le silence s’est installé Pas un ronronnement En grève sont les chats Juste le bruit des touches du clavier Et de la bise soufflant sur la campagne endormie. Amère est cette nuit ; La solitude me tiendra compagnie Jusqu’au petit matin. Jusqu’à ce que mes yeux se ferment. Alors, j’irais dormir. En écoutant le vent Me chanter une berceuse En imaginant que c’est toi que j’entends Toi qui me manque tant. Qui me chantait, jadis ; Le plus beau rêve bleu. Dominique Brené © (auteur) Crémines le 31Mars 2015.

mardi 24 mars 2015

Que C'est Bon Et Beau À La Fois !

QUE C'EST BON ET BEAU Â LA FOIS / 188 HOMMAGE A VOTRE BEAU PAYS, LA SUISSE. Que c'est bon, la senteur du printemps Ferme les yeux et hume la fraîcheur des sous-bois. Ne sens-tu l'odeur des pins et des arbres centenaires dévoiler un fumet enchanteur. Pose ta main sur l'arbre, et sens son énergie entrer dans tout ton corps. N’entends- tu pas le vent chanter notre chanson. Et la bise te souffler la réponse ? N'entends-tu pas amour? Le gémissement du vent ? Qu'elle est belle cette Dame univers Que c'est bon de sentir le parfum des sapins du Jura qui embaume mon âme. Que la Suisse est radieuse avec ses montagnes et ses sentiers battus. Parée de ses plus beaux atouts ; Elle est terre de beauté. Et de ses villages fleuris de ses mille et une primevères sauvages, poussant au gré de Mars, le mois ou tout revit. Formant un tapis jaune et mauve sur un fond de verdure. De lumière printanière baignant dans le soir d'un printemps. Ça ressemble à l'automne quand le soleil est bas. Quand le coucher se vêt de sa plus belle parure et illumine la terre. Elle s’étale sur la vallée ornée de cent mille coteaux en perles ensoleillées. Mordorée comme un début octobre ; On dirait un vrai conte de fée, tellement c'est fabuleux. N'entend- tu pas ma voix, te dire de belles choses ? Te dire des mots amour. Ne Sens-tu pas mon souffle sur ta nuque ? N'ai pas peur, je rêve ! Que c'est bon le bonheur Quand il est partagé entre nous. Que c'est bon la vie quotidienne remplies de choses merveilleuses. On ne s’ennuie jamais sur notre île terrestre. Il y a tant et tant à voir et à dire sur votre belle région. Entendez- moi et respectez cette belle Dame qui se nomme Nature. Ne marchez pas sur les fleurs de l'amour,de la vie. Protégez la nature et ne jetez pas sur elle,,vos déchets,vos ordures ! Elle trop belle et trop précieuse pour être saccagées. Dominique Brené © (Auteur) Crémines Suisse. Switzerland 24/03 / 2015 (Moutier et environs) Photographies de Dominique Brené © Toutes reproductions interdites. Tous droits réservés.

mercredi 18 mars 2015

En écoutant Scarlatti

En écoutant Scarlatti (1) Le jour se lève tout doucement Sur la plaine encore endormie Le coq chante les cinq heures Et, moi je ne dors pas. Les notes de musique s' 'envolent dans ma chambre Écoutant le doux chant de ces petits moineaux chanteurs Se mélangeant aux notes de mon ami pianiste. Comme une douce symphonie. Regardants la belle automnale Derrière ma fenêtre, mes yeux ne sont pas assez grands pour admirer tant de beauté. Formes et couleurs chaudes remplie mon regard de bonheur. Rouge, orange, jaune et vert s’étale devant moi Comme une peinture impressionniste que jalousent les tableaux innés de Madame Nature. Les notes virevoltent comme des feuilles d’automne ; Dans ce petit matin doré. Une tendre mélancolie m’emporte subitement. Comme si j’étais ailleurs. Les paupières baissées ; Imaginant vos doigts courir sur le clavier Un songe tout en couleur, cheminement d’une nuit automnale Mariage d’art et de musique bénie par la plume du poète. Dominique Brené© (auteur) Octobre 2012 Modifié le 19 mars 2015

mardi 17 mars 2015

Toi mon amour caché ( 152 )

Toi mon amour caché(152) Toi mon amour caché que j'aime et que j'attends Toi mon amant qui vient quand la nuit est tombée. Et qui repart à l'aube comme un chat noir frôlant les murs gris. Pour retrouver ta femme légitime. Qui t'aime et qui t'attends. Me laissant là avec ma solitude et ce grand vide en moi Cet énorme vide sans toi. Tu vas lui dire les mêmes mots qu'à moi. Tu vas même l'embrasser et peut-etre la serrer dans tes bras avec l'odeur de mon parfum sur ta nuque sur ta peau! Avec mes traces de rouge à lèvre sur ton col de chemise. Et quelques cheveux gris laissés sur ton veston. Tu vas vite oublier cette nuit dans mes bras et mes tendres je t'aime. Tu vas faire comme si Comme si je n'existais pas. Comme si n'existais plus. Mais à chaque fois tu reviens. je sais pertinemment que c'est pas pour la vie. Et j'en souffre et j'en crève ! De savoir que tu as le beau rôle. Et que tu fais le beau gosse. Je me demande parfois si tu m'aimes un petit peu Ou si pour toi je ne suis qu'un joujou, Une poupée cassée, blessée, je me sens comme ça ! Un passe-temps comme un autre. Pour combler ton temps mort. Afin de mettre un peu de piquant; Du pigments dans ta vie. Jouant ta double vie comme une partie d'échec. Je me sent comme un pion dans ton jeu malicieux. Hélas je ne suis pas la reine ! Mais la reine des connes ! Toi qui sait tant manier les mots avec ton sourire en coin et ton regard d'ange et parfois de démon. Mais moi je sais très bien que c'est du baratin et pourtant à chaque fois; Je me fais avoir un peu comme une ado! Avec l'espoir qu'un beau matin d'été, quand j'ouvrirais mes yeux, tu seras prêt de moi. Mais ça n'était qu'un rêve !... Dominique Brené © Auteur Crémines Mars 2015 Tous droits réservés@ (Auteur)

Le Fabuleux destin de Dominique Brené ( Vu par Claude Audiger )

Claude Audiger > Dominique Brené LE FABULEUX DESTIN DE DOMINIQUE BRENE (vu par Claude Audiger) Le poète rêve d’un monde qu’il imagine à sa façon, inattendu et beau… J.P. Jeunet a inventé le personnage fabuleux d’Amélie Poulain… Je veux bien l’imaginer pour toi En ce chaud matin d’août, Dominique ouvrit ses beaux yeux sur lesquels la fée Complice avait ciselé des perles d’eau nées de l’alchimie de la rosée du matin et d’un pétale de rose. Le soleil tamisé pénétrait au travers des persiennes et ses cheveux réfléchissaient des dorures de princesse. Au même moment, sous son corps, à l’autre bout de la Terre ; sans qu’elle s’en aperçut, son double se couchait pour une nuit réparatrice. Plus loin, dans le triangle des Bermudes, des sirènes attiraient des marins imprudents sur des récifs meurtriers. A quelques pas de là, un corbillard emmenait un pauvre garçon solitaire à sa dernière demeure. Il s’était précipité dans le vide du haut de la cathédrale et avait atterrit dans les bras d’un pèlerin implorant le ciel… A la même heure, des amoureux de l’aube romantique imprégnaient leurs corps de jouissance… Dominique ouvrit ses volets. Au même moment, Claude contemplait son nain de jardin, figé et immobile attendant que Dominique s’approcha de la boite magique du net pour tapoter les touches de son clavier pour écrire à son énigmatique correspondant. Sa couleur favorite bleue pastel reste sa bannière lorsque des perles d’eau venues d’orient éclairent son regard d’enfant. Lui, le poète bleu rêve dans sa solitude d’un coucher de soleil occidental. Mais les sirènes de l’océan l’égarent en de longs soupirs absents… Puis Dominique sortit et de son air malicieux se dit qu’elle allait peut-être changer la face du monde…. CLAUDE AUDIGER Auteur. Photos de Claude Audiger · 14 mars, à 13:35 ·

mercredi 11 mars 2015

Hommage à Christian

L'homme Nature/101

Toi l'homme dur
Au si grand cœur
Qui se planquait
Sous ses coups de gueules.
Toi qui as bagarré ta vie.
Tu en as vu des paysages
Et tu en as connu des secrètes forêts.
Ou tu te réfugiais
Cherchant un peu de paix.

Les rivières te parlaient
Les truites se faufilaient
Les oiseaux te chantaient la musique de ta vie.
Tes airs favoris.
A l'ombre d'un vieux chêne
Tu méditais un peu.
En regardant le ciel.
Amoureux d'une Dame
Qui se nomme Nature.

Tu en as usé des souliers sur tes routes caillouteuses.
Lorsque tu arpentais les chemins de ta vie.
Sous un soleil de plomb.
Respirant les odeurs des sous-bois, des torrents.
Tu marchais à pas lents
Afin de dénicher les premiers champignons.
Que toi seul connaissais.
Dans ta forêt secrète.
Et que pour rien au monde
Tu n'aurais dévoilé.
Même pas à ton meilleur ami.
Personne ne saura donc;
Ta fameuse cachette !

Trouvant parfois un animal blessé;
Tu le ramenais chez toi.
Et tu lui procurait tout les soins nécessaires.
Toi ; l'Ami de tous les animaux.
Ils te l'ont bien rendu.

Ton escale sur terre fut une très courte durée.
Tu es parti bien jeune dans un pays où l'on ne revient pas.
Tu as fait de ton mieux pour élever ta famille.
Avec tous tes intempéries et tes tracasseries.
En laissant derrière toi
Tous ceux qui t'ont Aimé.
Et qui pleurent aujourd'hui.
Plus besoin de ticket.
C'est ton dernier voyage.
Vers l'éternité ...
Dernière destination ...
Dominique Brené © Auteur
Crémines le/22 /03/ 2014