mercredi 30 octobre 2013
La soupe à Noëlle
samedi 26 octobre 2013
Automne hiver.
vendredi 25 octobre 2013
Automne hiver
Automne hiver. La palette des couleurs de la nuit de feu et de feuilles mortes déposées à terre pour laisser un tapis de velours mordoré comme l'or du temps précieux de la fin de l'automne. Pour faire place à l'hiver prochainement qui va dégainer ses flocons blancs comme de la ouate immaculée. Il faut dire que je suis comblée de ce panorama enchanteur que m'offre cette nature subliminale chaque jour. Passant le petit pont de bois ; Écoutant l'eau de la rivière chantante et le gazouillis des moineaux songeur picorer leur dernier festin sur le chemin de ma randonnée pédestre ; Je me dis qu'elle est bien belle cette forêt naturelle. Mes pieds foulant le sol sous le crépitement des feuilles mortes que le vent balais avec fougue en dessinant des spirales multicolores sur mon passage. Assise ; Adossée contre un chêne ; je ferme les yeux et j'écoute cette mélodie forestière. Le silence règne ; je me ressource dans cette belle forêt Helvétique qui m'a adopté depuis de longues années. J'ai découvert tout ses petits sentiers battus et ses montagnes Majestueuses. Ses lacs immenses ou le soir dégustant des filets de perches à une terrasse en admirant le coucher du soleil sur les cygnes blancs glissant sur l'eau fiers comme des papes. La saison hivernale est proche maintenant les Suisses vont se régaler sur les pistes de ski et slalomer dans les descentes de la belle Montana. En espérant que blanche Dame sera abondante et poudreuse cette année. Et le soir autour d'une table ronde conviviale pour se réchauffer mangerons la fondue avec un bon verre de fendant du Valais. Ou bien la raclette à volonté faite au feu de bois. Racontant leurs journées ; les voix s ‘ élèvent dans ce petit refuge montagnard ; Le vin blanc leur donne les joues rougies et la langue bien pendue ! Sur un air folklorique l ‘ accordéon s'emballe dans le tourbillon de la bonne humeur. Dominique Brené © 25 10 2013 Tous droits réservés - Over-blog.com /dominiquebrene / Saisonlibre Ph : D. Brené ©
jeudi 24 octobre 2013
Fée aérienne
mercredi 23 octobre 2013
Crépuscule
Le cri des moineaux chanteurs pénètre dans sa chambre ;
Cinq heures sonne au clocher ;
Elle pense à lui ;
Elle ne dort pas ;
Sa vie défile ;
Son oreiller questionne ;
Se tourne et se retourne ;
Trouvant pas le sommeil ;
Incapable de penser à autre chose ;
Finalement : elle s ‘ endort ;
Avec ses rêves de petite fille ;
Se réveillant ; vois son visage ;
Repense à lui ;
La tête lui tourne ;
Mélangeant tous ;
Elle songe à lui ;
Dans son café ;
Elle voit tout en noir ;
Comme ce corbeau qui croasse dans le petit matin blême en cassant ce silence strident.
Finalement ; elle sort ; Croissant quelques passants bien matinaux.
Avec son chien : elle arpente les sentiers et découvre les premières clochettes qui soit- disant porterai chance.
Les muguets sont en fleurs ; la forêt est radieuse ; la nature se réveille.
La remplit de bonheur et mets son cœur en fête.
Oubliant ses soucis ; renaît de sa nuit blanche.
Dominique Brené
©16 08 2013
Tous droits réservés-
http://dominiquebrene.over-blog.com/Saison libre
Fée aérienne
Fée aérienne.
Douceur dans l ' âme de l'oeuvre colorée de sens et de délicatesse dans la profondeur de ces tons chauds et sensuelle de la main du maître.
Pour peintre un tel chef - d'oeuvre faut
t ' il avoir une sensibilité intuitive et un état d'esprit peu commun.
De l ‘ imaginaire allant à l irréel pour dessiner la sarabande des coloris parfaitement hallucinant.
Deux pas de danse dans la ronde des couleurs de Geneviève où les rouges oranges domineront sans répit dans sa vie.
Comme un défilé de mode dans un monde irréel où la peinture et le tissu ne font plus qu'un.
Les deux corps se rejoignent comme un amant tissant sa toile sur un fond de soleil irréel dont sa maîtresse serait le pinceau et son amant l ‘ aiguille.
D ' art collé l ‘ un à l'autre ; bout à bout ; L ‘ elfe s ‘ envolant dans les airs avec délicatesse comme une danse aérienne dominante sur les ondes du créateur qui accompli son vestige.
Entrer dans sa danse en prolongeant sa volupté sensorielle sans orgueil juste pour admirer ses tons et ses teintes uniques que seule Geneviève Derome à le secret.
Rouge et jaune puissant se mariant avec la belle saison automnale pour faire apparaître la belle dame en blanc. Telle une voilure se balançant dans le vent tiède de ses rêves remplis de songes féeriques.
Dominique Brené
© 24 08 2013
Texte protégé par Copyright
Tous droits réservés
Peinture de Geneviève Derome
Artiste peintre Merveilleuse.
mardi 15 octobre 2013
La Pensée du jour
lundi 14 octobre 2013
La Jeune femme et son chat
Renouveaux
vendredi 11 octobre 2013
Bon vendredi les amis
Pensée nocturne
Et taciturne
Rayon de lune
Comme ma brune
Au clair de lune
Ou je m ' enrhume
Comme une plume
Dans la brume
Confite prune
Du fruit confut
Je suis confuse
Finir en eau de fût.
Avec demi - mesure.
Avoir la science infuse
De ne pas être sûr
Sans pour autant brusquer
Cette pensée impure
Tu viens me susurrer
Tes joli mots si pur
Comme la confiture de mûre
Et je m ' amuse.
Je suis ta muse
Et si je t ' use
Je m ‘ en excuse
De trop de ruse
Je te rassure
Tu n ‘ est pas brute
J ' en suis sûr
Je suis pas rude
Mais fière allure
J'ai des armures
De bonne augure
Bleu ciel azur
Comme a Namur.
Dominique Brené
©23 06 2013
Tous droits réservés -
jeudi 10 octobre 2013
Pensée nocturne
Pensée nocturne
Et taciturne
Rayon de lune
Comme ma brune
Au clair de lune
Ou je m ' enrhume
Comme une plume
Dans la brume
Confite prune
Du fruit confut
Je suis confuse
Finir en eau de fût.
Avec demi - mesure.
Avoir la science infuse
De ne pas être sûr
Sans pour autant brusquer
Cette pensée impure
Tu viens me susurrer
Tes joli mots si pur
Comme la confiture de mûre
Et je m ' amuse.
Je suis ta muse
Et si je t ' use
Je m ‘ en excuse
De trop de ruse
Je te rassure
Tu n ‘ est pas brute
J ' en suis sûr
Je suis pas rude
Mais fière allure
J'ai des armures
De bonne augure
Bleu ciel azur
Comme a Namur.
Dominique Brené
23 06 2013
HIER
Violences conjugales
Introduction
Je nomme les deux protagonistes ; Lucie et Richard.
Pour ne blesser personnes ; les personnages sont vivants.
Cette histoire est basée sur des faits réels.
J’ai écrit ce texte pour toutes les femmes maltraitées et violentées dans le monde.
Les coups font mal mais les paroles encore plus.
Ces maux resteront gravés dans la mémoire de ces femmes qui ont tant souffert par la violence immonde des hommes.
Des années toutes ces femmes ont vécues un calvaire inimaginable.
Subissant les actes de barbarie de ces types impitoyablement cruels et inhumains.
ATTENTION ; Ce récit pourrait choquer les âmes sensibles.
Les prénoms ; les dates et lieux ont été changés pour protéger la vie privée d’autrui.
10 10 2013 -
VIOLENCES CONJUGALES.
Une belle ville illuminée de ses candélabres ornaient les trottoirs de la nuit.
Elle est jeune et séduisante aimant la vie.
Elle a 20 ans.
Insouciante et gaie usant ses talons sur le parquet cirés des pistes de danse.
Elle valsait jusqu’au bout du petit matin frileux.
Elle rencontra RICHARD ; Un garçon sympathique.
Très vite Lucie est tombée d’amour pour lui.
Ils décidèrent de vivre ensemble peu de temps après quelques mois après.
Jusque-là tout commençait bien ; une belle histoire d’amour en somme ; banale.
____________
Très vite les choses se sont gâtées ;
Richard devenait insultant et agité.
Au fil des mois Lucie ne le reconnaissait plus ;
Il était maussade et dur ; pour un rien ; il se fâchait ;
Lucie ne comprenait pas ; elle se disait qu’il surmontait une mauvaise phase et que tout allait rentrer dans l’ordre prochainement.
Hélas n’en fi ; Richard devenait taciturne et rentrait de plus en plus tard.
Au début tout à commencer par des paroles de plus en plus agressives ; les assiettes voltigeait ; les verres s’écrasait contre le mur.
Jusqu’au jour où il en arriva aux mains ; une claque en plein visage !
Lucie n’a pas eu le temps de la voir venir !
Et l’enfer commença pour la pauvre femme.
Lucie attendait un heureux évènement.
_____________
Les jours ; les mois ; les années défilaient ; les coups redoublaient de plus en plus fort et fréquemment.
Richard excédé ; un soir s’en pris à ses vêtement et les arracha en lambeau avec un couteau de cuisine.
Ensuite ; il prit sa ceinture et cingla Lucie avec une rage furieuse.
Elle hurlait de douleur !
Un voisin entendant ses cris ; frappa à la porte et demanda ce qu’il se passait ;
Richard lui dit que ça ne le regardait pas.
Comme celui-ci insistait ; reçu un poing en pleine face ;
Le voisin s’en alla…
La police débarqua un peu plus tard et embarqua Richard.
Lucie en profita pour prendre la poudre d’escampette.
Arrivant chez sa mère en pleine nuit juste à temps pour accouchée d’une jolie petite fille.
Une semaine se passa ; les blessures de Lucie cicatrisait péniblement ; le nouveau-né se portait bien.
Lucie se promettant de ne plus retourné avec ce type pour la énième fois !
______________
Quelques semaines plus tard ; Richard sonna à la porte de la maison d’enfance de Lucie doux comme un agneau ; lui disant qu’il regrettait et qu’il ne recommencerait plus jamais.
Lucie était perdue ne sachant que répondre devant de si belles promesses ;
Elle aimait profondément cet être abject !
Elle prit la décision de repartir avec lui.
Préparant hâtivement ses affaires ; le suivi avec ses deux enfants et la dernière-née.
Elle était sous l’emprise de cet homme et ne se rendait pas compte du danger qu’elle encoure par la suite.
Plusieurs mois passait sans qu’il posa la main sur elle ; tout semblait devenu normal ;
Un couple ordinaire ; comme tant d’autres.
Je crois même qu’elle était heureuse ! Enfin …
________________
Une nuit d’orage ou le tonnerre grondait ; il n’était pas rentré ; cela faisait un certain temps que ça ne lui était plus arrivé ; elle appréhendait et sentait que quelque chose se préparait.
Il était trois heures du matin ; quand elle entendit ses pas lourds dans l’escalier ; le vieux plancher grinçait sous ses pieds qui avertissait une rentrée arrosée.
Ouvrant la porte d’entrée avec une violence inouïe et criant des mots que je ne citerais pas !
Lucie dans son lit faisant semblant de dormir ;
Lui ; jurait dans la cuisine.
Pénétrant dans la chambre telle une tempête ; la secouant brutalement lui crie
<< bouge ton cul ; j’ai faim >>
Elle se leva et s’exécuta avec la peur au ventre (Elle attendait son quatrième enfant)
Il avait beaucoup bu et avait le vin mauvais.
Lui disant quelle était moche et l’obligeant à se maquillée à trois heures du matin !
Lucie versait toute les larmes de son corps.
Ses larmes noires ruisselaient sous le rimmel ; elle avait mal si mal.
Et se sentais si seule ; sa famille habitant à des centaines de kilomètre
Il rugissait comme un animal sauvage ; ce n’était plus le jeune homme qu’elle avait connu ;
Richard avec le temps était devenu un monstre ; une bête malade !
Lucie était devenue sa chose ; son défouloir ; son punchingball.
Le connaissant de plus en plus ;
Lucie faisait attention à ce qu’elle disait pour ne pas qu’il entre dans une colère extrême ;
L’a regardant faire son omelette ; il lui dit d’un ton méchant << apporte moi du vin >>
Lucie obéit et lui tendit son verre ; il le bu cul sec ! Un autre dit-il !
Les yeux de Richard étaient révulsés.
Lucie était fatiguée ; elle atteignait sept mois de grossesse …
Et ; tout à coup Richard s’effondra sur la table ;
Ce jour-là ; Lucie remercia Dieu ; elle avait eu de la chance !!!
Le lendemain Richard ayant cuvé son vin ; parti travaillé sans un mot dit !
Le silence s’était installé dans la maison ; les enfants dormaient encore.
Lucie préparait le petit déjeuner et s’activais aux taches ménagère.
Se demandant comment allait être son mari ce soir !
L’heure fatidique arriva ; il était 20 heures ; Richard était rentré tôt.
Le cœur de Lucie battait très fort.
Le repas était près ; il l’embrassa et se mit à table sans dire un mot.
Il mangea et lui dit << je vais me coucher ; suis crevé ! >>
Ce soir ; il n’a pas bu !
Il s’endormi très vite ;
Lucie entendait ses ronflements depuis la cuisine.
OUF ! Pensa-t-elle ;
Elle coucha les enfants et parti rejoindre son mari ;
Car ; elle aussi avait peu dormi la nuit précédente.
________________
Les années passèrent Lucie était squelettique ;
Dépressive ; elle n’était plus la belle jeune fille souriante et insouciante.
Elle était devenue un robot ; l’ombre d’elle-même.
Les coups pleuvait de plus en plus et arrivait comme une avalanche.
Sans raison ; quand celui-ci était soi-disant énervé.
Lucie ne savait plus quoi faire !on avait beau lui dire de fuir ce fou furieux ;
Rien ; elle n’entendait rien !mélangeant haine et amour !
Non !disait-elle << les enfants sont encore petits >>
Un jour au déjeuner ; sur la table posait un gratin de choux fleurs ;
Richard n’aimait pas trop ça ; me prenant en témoin me dit << tu vois ta pute de sœur ; le fait exprès pour m’énervé >>
Le plat vola contre la fenêtre avec le fracas du bruit de verre pour aller s’écraser dans la rue.
Ensuite ; il l’empoignant avec fougue par ses cheveux et la balança sur le lit.
Sorti son arme et la pointa contre sa tempe.
J’essayais de le calmer avec douceur mais il était entré dans un monde de férocité inexplicable.
Alors il me dit << dit encore un mot et je te descends ! >>
Là s’en était trop ! Je sorti en hâte comme une folle dans la rue pour appeler du secours.
*en ce temps-là les portables n’existaient pas et bien des personnes n’avaient pas le téléphone à la maison*
La police arriva manu militari et embarqua cet énergumène.
Leurs tâche ne fût pas simple ; Lucie était tuméfié dans tout son petit corps meurtri par cette brute immonde.
Son visage était boursouflé et violacé.
Je l’emmenai à l’hôpital pour la dernière fois.
Je ne sais par quel miracle elle s’en sorti !
Quelques mois après ; le divorce fût accordé.
Elle quitta enfin cet horrible mari.
Maintenant ; elle vit seule ; elle a perdue toute confiance en elle.
Ses blessures corporelles ont cicatrisées ; mais ses blessures intérieures ne seront jamais guéries.
Ouverte à tout jamais ; cet homme a mis sa vie en lambeau et gâché ses plus belles années.
Elle est malade et dépressive ;
Lucie vit tant bien que mal ; les 60 coups bien tassé ont sonné ;
Les enfants sont des adultes mal dans leur peau.
Dominique Brené
©10 10 2013
Tous droits réservés-
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CONCLUSION.
Je ne le répèterai jamais assez ; au premier coup ou mot violent ; partez vite ;
Ne dites pas cette phrase << je reste pour les enfants >>
Ça commence par une claque et termine par des coups de poing.
JAMAIS ! Vous dire ou penser ; je l’ai mérité !
Personne ne mérite ça.
Portez plainte.
Ces hommes ! Ne vous donne pas d’amour ; ils ne s’aiment pas eux-mêmes ;
Ce sont des grands malades irrécupérables.
Armé d’une jalousie maladive.
A TOUTES LES FEMMES QUI SUBISSENT DES VIOLENCES CONJUGALES.
Dominique Brené
©10 10 2013
Tous droits réservés-

