mercredi 30 octobre 2013

La soupe à Noëlle

La soupe à Noëlle La valse des verbes et des mots pour des maux qui jadis dansaient dans ma chambre. Songe bien sûr que le temps à caser dans le coin de mon ombre. Quand la nuit vient à peiner mon coeur. Sur la couche de mes rêves oublié ; Quand la nuit se meurt ; D’une attente incertaine et qu'au petit matin pâle une âme errante ; Écoute ; Comme une vieille rengaine qui ne s'efface pas. Je me souviens. Voyez ; Comme cette nuit est sombre ; Au loin se dessine les loupiotes du hameau perdue dans la vallée comme des pépites lumineuses. Et que deux petits vieux parlent du temps naguère quand les gens étaient là pour veiller la Noëlle . Faut dire que ; Quand ; elle était là ; La soupe sentait bon et le feu crépitait de bonheur. Dans la chaumière ça ne parlait pas trop mais avec le regard ils avaient tout compris. Pas de roman d'amour avec Noëlle tout était simple et clair. Jamais de grande toilette juste son tablier servant de cache - misère. Le dimanche pour se rendre à la messe portait son unique jupe noire et son chemisier blanc. Faisant quelques prières pour que tout aille bien. En chemin rencontrant le doyen du petit village lui tapotant sur l'épaule lui dit : << vient donc partager la soupe : >> Faut bien dire que la soupe de la Noëlle était bonne. Mijotée au coin du fourneau à bois toute une journée à feu doux avec les légumes qui ne s'appelait pas bio à cette époque. C'était tout naturel. Maintenant le Robert est tout seul ; La soupe est froide et sans joie depuis que Noëlle n'est plus. Arrosant de vin son potage pour lui donner du goût ; Finissant la bouteille ; S'endort sur la table comme une âme perdue. La chaumière est bien triste depuis qu'elle est partie ; le jardin meurt et les odeurs aussi. Attendant chaque Noël la venue des enfants qui préfèrent passer les fêtes dans leur chère capitale. Toujours un bon prétexte pour éviter le bled. Mais un jour viendra et l'on regrettera de n'avoir pas donné un peu de notre vie à ses parents vieillis par la force de l'âge. Hélas bien trop tard . Dominique Brené © 30 10 2013 Tous droits réservés http://www.facebook.com/ Domiepoésie

samedi 26 octobre 2013

Automne hiver.

Dominique Brene Automne hiver. La palette des couleurs de la nuit de feu et de feuilles mortes déposées à terre pour laisser un tapis de velours mordoré comme l'or du temps précieux de la fin de l'automne. Pour faire place à l'hiver prochainement qui va dégainer ses flocons blancs comme de la ouate immaculée. Il faut dire que je suis comblée de ce panorama enchanteur que m'offre cette nature subliminale chaque jour. Passant le petit pont de bois ; Écoutant l'eau de la rivière chantante et le gazouillis des moineaux songeur picorer leur dernier festin sur le chemin de ma randonnée pédestre ; Je me dis qu'elle est bien belle cette forêt naturelle. Mes pieds foulant le sol sous le crépitement des feuilles mortes que le vent balais avec fougue en dessinant des spirales multicolores sur mon passage. Assise ; Adossée contre un chêne ; je ferme les yeux et j'écoute cette mélodie forestière. Le silence règne ; je me ressource dans cette belle forêt Helvétique qui m'a adopté depuis de longues années. J'ai découvert tout ses petits sentiers battus et ses montagnes Majestueuses. Ses lacs immenses ou le soir dégustant des filets de perches à une terrasse en admirant le coucher du soleil sur les cygnes blancs glissant sur l'eau fiers comme des papes. La saison hivernale est proche maintenant les Suisses vont se régaler sur les pistes de ski et slalomer dans les descentes de la belle Montana. En espérant que blanche Dame sera abondante et poudreuse cette année. Et le soir autour d'une table ronde conviviale pour se réchauffer mangerons la fondue avec un bon verre de fendant du Valais. Ou bien la raclette à volonté faite au feu de bois. Racontant leurs journées ; les voix s ‘ élèvent dans ce petit refuge montagnard ; Le vin blanc leur donne les joues rougies et la langue bien pendue ! Sur un air folklorique l ‘ accordéon s'emballe dans le tourbillon de la bonne humeur. Dominique Brené © 25 10 2013 Tous droits réservés - Over-blog.com /dominiquebrene / Saisonlibre Ph : D. Brené ©

vendredi 25 octobre 2013

Automne hiver

Automne hiver. La palette des couleurs de la nuit de feu et de feuilles mortes déposées à terre pour laisser un tapis de velours mordoré comme l'or du temps précieux de la fin de l'automne. Pour faire place à l'hiver prochainement qui va dégainer ses flocons blancs comme de la ouate immaculée. Il faut dire que je suis comblée de ce panorama enchanteur que  m'offre cette nature subliminale chaque jour. Passant le petit pont de bois ; Écoutant l'eau de la rivière chantante et le gazouillis des moineaux songeur picorer leur dernier festin sur le chemin de ma randonnée pédestre ; Je me dis qu'elle est bien belle cette forêt naturelle. Mes pieds foulant le sol sous le crépitement des feuilles mortes que le vent balais avec fougue en dessinant des spirales multicolores sur mon passage. Assise ; Adossée contre un chêne ; je ferme les yeux et j'écoute cette mélodie forestière. Le silence règne ; je me ressource dans cette belle forêt Helvétique qui m'a adopté depuis de longues années. J'ai découvert tout ses petits sentiers battus et ses montagnes Majestueuses. Ses lacs immenses ou le soir dégustant des filets de perches à une terrasse en admirant le coucher du soleil sur les cygnes blancs glissant sur l'eau fiers comme des papes. La saison hivernale est proche maintenant les Suisses vont se régaler sur les pistes de ski et slalomer dans les descentes de la belle Montana. En espérant que blanche Dame sera abondante et poudreuse cette année. Et le soir autour d'une table ronde conviviale pour se réchauffer mangerons la fondue avec un bon verre de fendant du Valais. Ou bien la raclette à volonté faite au feu de bois. Racontant leurs journées ; les voix s ‘ élèvent dans ce petit refuge montagnard ; Le vin blanc leur donne les joues rougies et la langue bien pendue ! Sur un air folklorique l ‘ accordéon s'emballe dans le tourbillon de la bonne humeur. Dominique Brené © 25 10 2013 Tous droits réservés - Over-blog.com /dominiquebrene / Saisonlibre Ph : D. Brené ©

jeudi 24 octobre 2013

Fée aérienne

La vie en rouge passion folie Fée aérienne. Douceur dans l ' âme de l'oeuvre colorée de sens et de délicatesse dans la profondeur de ces tons chauds et sensuels de la main du maître. Pour peindre un tel chef - d'oeuvre faut - t ' il avoir une sensibilité intuitive et un état d'esprit peu commun. De l ‘ imaginaire allant à l irréel pour dessiner la sarabande des coloris parfaitement hallucinants. Deux pas de danse dans la ronde des couleurs de Geneviève où les rouges oranges domineront sans répit dans sa vie. Comme un défilé de mode dans un monde irréel où la peinture et le tissu ne font plus qu'un. Les deux corps se rejoignent comme un amant tissant sa toile sur un fond de soleil irréel dont sa maîtresse serait le pinceau et son amant l ‘ aiguille. D ' art collé l ‘ un à l'autre ; Bout à bout ; L ‘ elfe s ‘ envolant dans les airs avec délicatesse comme une danse aérienne dominante sur les ondes du créateur qui accompli son vestige. Entrer dans sa danse en prolongeant sa volupté sensorielle sans orgueil juste pour admirer ses tons et ses teintes uniques que seule Geneviève Derome à le secret. Rouge et jaune puissant se mariant avec la belle saison automnale pour faire apparaître la belle dame en blanc. Telle une voilure se balançant dans le vent tiède de ses rêves remplis de songes féeriques. Dominique Brené © 24 08 2013 Texte protégé par Copyright Tous droits réservés Peinture de Geneviève Derome Artiste peintre Merveilleuse toile. Je suis tombée en amour pour elle. ...

mercredi 23 octobre 2013

Crépuscule

Crépuscule

Le cri des moineaux chanteurs pénètre dans sa chambre ;
Cinq heures sonne au clocher ;
Elle pense à lui ;
Elle ne dort pas ;
Sa vie défile ;
Son oreiller questionne ;
Se tourne et se retourne ;
Trouvant pas le sommeil ;
Incapable de penser à autre chose ;
Finalement : elle s ‘ endort ;
Avec ses rêves de petite fille ;
Soleil de mai ; luit ce matin ;
Se réveillant ; vois son visage ;
Repense à lui ;
La tête lui tourne ;
Mélangeant tous ;
Elle songe à lui ;
Dans son café ;
Elle voit tout en noir ;
Comme ce corbeau qui croasse dans le petit matin blême en cassant ce silence strident.
Finalement ; elle sort ; Croissant quelques passants bien matinaux.
Avec son chien : elle arpente les sentiers et découvre les premières clochettes qui soit- disant porterai chance.
Les muguets sont en fleurs ; la forêt est radieuse ; la nature se réveille.
La remplit de bonheur et mets son cœur en fête.
Oubliant ses soucis ; renaît de sa nuit blanche.
Dominique Brené
©16 08 2013
Tous droits réservés-
http://dominiquebrene.over-blog.com/Saison libre

Fée aérienne

Fée aérienne.

Douceur dans l ' âme de l'oeuvre colorée de sens et de délicatesse dans la profondeur de ces tons chauds et sensuelle de la main du maître.
Pour peintre un tel chef - d'oeuvre faut
t ' il avoir une sensibilité intuitive et un état d'esprit peu commun.

De l ‘ imaginaire allant à l irréel pour dessiner la sarabande des coloris parfaitement hallucinant.

Deux pas de danse dans la ronde des couleurs de Geneviève où les rouges oranges domineront sans répit dans sa vie.

Comme un défilé de mode dans un monde irréel où la peinture et le tissu ne font plus qu'un.
Les deux corps se rejoignent comme un amant tissant sa toile sur un fond de soleil irréel dont sa maîtresse serait le pinceau et son amant l ‘ aiguille.
D ' art collé l ‘ un à l'autre ; bout à bout ; L ‘ elfe s ‘ envolant dans les airs avec délicatesse comme une danse aérienne dominante sur les ondes du créateur qui accompli son vestige.

Entrer dans sa danse en prolongeant sa volupté sensorielle sans orgueil juste pour admirer ses tons et ses teintes uniques que seule Geneviève Derome à le secret.

Rouge et jaune puissant se mariant avec la belle saison automnale pour faire apparaître la belle dame en blanc. Telle une voilure se balançant dans le vent tiède de ses rêves remplis de songes féeriques.

Dominique Brené
© 24 08 2013
Texte protégé par Copyright
Tous droits réservés

Peinture de Geneviève Derome
Artiste peintre Merveilleuse.

mardi 15 octobre 2013

La Pensée du jour

PENSÉE DU JOUR. Perdu dans mes pensées de viens de lire une phrase toute faite sur fb. ★ Elle disait un peu près ça ! ★ (On a tellement l'habitude de tomber sur des cons que lorsque quelqu'un est gentil on trouve ça louche ...) ★ Oui c'est un peu vrai tout le monde se méfie de tout le monde. Pourquoi ? J'ai répondu ceci ... ★ Oui , ca existe des gens vrais. ...Mais parfois on ne sait plus regarder ou on ne veut plus regarder autour de soi. .. On a peur de soi-même ... Parce que ; on a perdu toute confiance en nous. ★ Les gens ne nous écoute plus. Les gens ne nous regarde plus. Pourquoi il existe maintenant des réseaux sociaux. On a des amis virtuels. La plupart ; on ne les connais pas . Mais certains ; il nous semble les connaître . On se renferme sur soi -même derrière notre ordinateur. Je n'aime pas dire ( dans le temps ) Mais hier rien de tout ça existait et je crois que l'on était plus heureux. On s'écrivait des lettres d'amour sans message raccourcis. On se disait JE T'AIME en entier .pas jtm..... DANS QUEL MONDE VIVONS-NOUS . Ma pensée aujourd'hui. Dominique Brené © 15 10 2013

lundi 14 octobre 2013

La Jeune femme et son chat

La jeune femme et son chat. L ' histoire commence ainsi ... Elle aimait tant les chiens.Elles en a eu quelques uns. Mais hélas tous partis au paradis. Alors elle décida d'adopter un chat que son amie lui offrant pour la consoler. Il était beau avec son pelage noir. Il était doux comme du velours. Mais un jour il est parti et n'est jamais revenu. J'étais très triste. Alors je décidais de prendre un autre félin. Celui de ma voisine. Qui me l ‘ offrit avec bonheur. Elle s' apelle Mimietite ; Elle est espiègle et adorable. Dans sa robe noire et blanche douce comme de la soie elle est belle comme le jour. Et comme elle s ' ennuyait j'ai décidé de lui donner un petit compagnon qui se nomme Piero l'abricot. Que vous connaissez tous. Piero l'abricot comme son nom l'indique est le roux de la maisonnette. Il aime la liberté tandis que Mimietite est une chatte d'appartement. Ils vont bien ensemble. Ils font un beau couple formidable. Maintenant Piero l'abricot à 10 ans tandis que Mimietite en a 13... Voilà nous sommes heureux tous les trois. La vie est tranquille et douce avec mes deux compagnons. ♥ FIN Dominique Brené © 15 10 2013 Tous droits réservés.

C'est écrit. Francis Cabrel

https://www.youtube.com/watch?v=_2TGkBf7vMQ&feature=youtube_gdata_player

Renouveaux

Le temps effacera les armures de l' hiver pour faire place aux décolletés plongeant des jolies femmes. Les beaux jours sont là ; Et toi ; Sur la terrasse ; Tu regardes les filles qui passent dans la rue. Tout en buvant ton thé cynorhodon ; Tu clignote de l'œil. Tu continues ta route sur ton vélo tout bleu ; En sifflotant un petit air de musette. Dans ta campagne natale les oiseaux t’ accompagnent. Sur le chemin du bonheur ; Tu pédales en humant l’ air du temps. Dans ta Bourgogne profonde ça sent bon la mousse et les escargots aux odeurs persillées. Tu parcours les sentiers sinueux en admirant les premières renoncules. Dans tes forêts pleines de couleurs printanières : Une belle journée ensoleillée s’ annonce avec enchantement ; Dans un décor naturel et magique comme une symphonie précieuse don le chef d' orchestre ne serait que l' oiseau et les musiciens les moineaux. Une aubade musicale pour toi l 'unique spectateur. Privilégier en somme part ce gracieux concert offert. Cadeaux de Dame nature dans toute sa splendeur. Dominique Brené ©14 10 2013 Tous droit réservés -

vendredi 11 octobre 2013

Bon vendredi les amis

Pensée nocturne

Et taciturne
Rayon de lune
Comme ma brune
Au clair de lune
Ou je m ' enrhume
Comme une plume
Dans la brume
Confite prune
Du fruit confut
Je suis confuse
Finir en eau de fût.
Avec demi - mesure.
Avoir la science infuse
De ne pas être sûr
Sans pour autant  brusquer
Cette pensée impure
Tu viens me susurrer
Tes joli mots si pur
Comme la confiture de mûre
Et je m ' amuse.
Je suis ta muse
Et si je t ' use
Je m ‘ en  excuse
De trop de ruse
Je te rassure
Tu n ‘ est pas brute
J ' en suis sûr
Je suis pas rude
Mais fière allure
J'ai des armures
De bonne augure
Bleu ciel azur
Comme a Namur.

Dominique Brené
©23 06 2013
Tous droits réservés -

jeudi 10 octobre 2013

Pensée nocturne

Pensée nocturne

Et taciturne
Rayon de lune
Comme ma brune
Au clair de lune
Ou je m ' enrhume
Comme une plume
Dans la brume
Confite prune
Du fruit confut
Je suis confuse
Finir en eau de fût.
Avec demi - mesure.
Avoir la science infuse
De ne pas être sûr
Sans pour autant  brusquer
Cette pensée impure
Tu viens me susurrer
Tes joli mots si pur
Comme la confiture de mûre
Et je m ' amuse.
Je suis ta muse
Et si je t ' use
Je m ‘ en  excuse
De trop de ruse
Je te rassure
Tu n ‘ est pas brute
J ' en suis sûr
Je suis pas rude
Mais fière allure
J'ai des armures
De bonne augure
Bleu ciel azur
Comme a Namur.

Dominique Brené
23 06 2013

HIER

Hier. La nuit ce soir est tristement calme. Je me suis mise à penser à toi. A nous. Nous qui nous aimions comme des fous furieux. Deux sauvages aux caractères destiné à rester seul. Ou plutôt chacun à pris sa route. Nous avons pris tout deux un chemin différent. Les années ont passés. Je ne t'ai jamais oublié. Je ne sais pourquoi ce soir Tu es dans mes pensées. Je t'ai revu ; Mais toi ; Tu est passé sans me voir. La vie est lié aux sentiments qu'on le veuille ou non. De loin ou de près un jour ou l'autre un souvenir surgit. On oublie pas. On oublie rien. Nostalgie quand tu nous berce dans les bras de la nuit. On s endors avec ses souvenirs. C'est tout ce qu'il nous reste. Le présent est quelquefois bien fade comparé au printemps dernier. On vit avec. Qu'on le veuille ou pas; C'est notre histoire. Avec ses hauts et ses bas. Mais nous n'avons rien à regretter. Si j'avais su ! Et bien nous ne savions pas! L'expérience c'est ça. On apprend chaque jours ; Que ce soit à 20 ans ou à 60 ans. On apprend ... Dominique Brené ©09 10 2013 Tous droits réservés -

Violences conjugales

Introduction
Je nomme les deux protagonistes ; Lucie et Richard.
Pour ne blesser  personnes ; les personnages sont vivants.
Cette histoire est basée sur des faits réels.
J’ai écrit ce texte pour toutes les femmes maltraitées et violentées dans le monde.
Les coups font mal mais les paroles encore plus.
Ces maux resteront gravés  dans la mémoire de ces femmes qui ont tant souffert  par la violence immonde des hommes.
Des années toutes  ces femmes ont vécues un calvaire inimaginable.
Subissant les actes de  barbarie de ces types  impitoyablement cruels et inhumains.
ATTENTION ; Ce récit pourrait choquer les âmes sensibles.
Les prénoms ; les dates et lieux ont été changés pour protéger la vie privée d’autrui.
10 10 2013 -

        VIOLENCES  CONJUGALES.
Une belle ville illuminée de ses candélabres ornaient les trottoirs  de la nuit.
Elle est jeune et séduisante aimant la vie.
Elle a 20 ans.
Insouciante et gaie usant ses talons sur le parquet cirés des pistes de danse.
Elle valsait jusqu’au bout du petit matin frileux.
Elle rencontra RICHARD ; Un garçon sympathique.
Très vite Lucie est tombée d’amour pour lui.
Ils décidèrent de vivre ensemble peu de temps après quelques mois  après.
Jusque-là tout commençait bien ; une belle histoire d’amour en somme ; banale.
                                                         ____________
Très vite les choses se sont gâtées ;
Richard devenait insultant et agité.
Au fil des mois Lucie ne le reconnaissait plus ;
Il était maussade et dur ; pour un rien ; il se fâchait ;
Lucie ne comprenait pas ; elle se disait qu’il surmontait une mauvaise phase et que tout allait rentrer dans l’ordre prochainement.
Hélas n’en fi ; Richard devenait taciturne et rentrait de plus en plus tard.
Au début tout à commencer par des paroles  de plus en plus agressives ; les assiettes voltigeait ; les verres s’écrasait contre le mur.
Jusqu’au jour où il en arriva aux mains ; une claque en plein visage !
Lucie n’a pas eu le temps de la voir venir !
Et l’enfer commença  pour la pauvre femme.
Lucie attendait un heureux évènement.
                                                    _____________
Les jours ; les mois ; les années défilaient ; les coups redoublaient de plus en plus fort et fréquemment.
Richard excédé ; un soir s’en pris à ses vêtement et les arracha en lambeau avec un couteau de cuisine.
Ensuite ; il prit sa ceinture et cingla  Lucie avec une rage furieuse.
Elle hurlait de douleur !
Un voisin entendant ses cris ; frappa à la porte et demanda ce qu’il se passait ;
Richard lui dit que ça ne le regardait pas.
Comme celui-ci insistait ; reçu un poing en pleine face ;
Le voisin s’en alla…
La police débarqua  un peu plus tard et embarqua Richard.
Lucie en profita pour prendre la poudre d’escampette.
Arrivant chez sa mère en pleine nuit juste à temps pour accouchée d’une jolie petite fille.
Une semaine se passa ; les blessures de Lucie cicatrisait péniblement ; le nouveau-né se portait bien.
Lucie se promettant de ne plus retourné avec ce type pour la énième fois !
                                          ______________
Quelques semaines plus tard ; Richard sonna à la porte de la maison d’enfance de Lucie doux comme un agneau ; lui disant qu’il regrettait et qu’il ne recommencerait plus jamais.
Lucie était perdue ne sachant que répondre devant  de si belles promesses ;
Elle aimait profondément cet être abject !
Elle prit la décision de repartir avec lui.
Préparant hâtivement ses affaires ; le suivi avec ses deux enfants et la dernière-née.
Elle était sous l’emprise de cet homme et ne se rendait pas compte du danger qu’elle encoure  par la suite.
Plusieurs mois passait sans qu’il posa la main sur elle ; tout semblait devenu normal ;
Un couple ordinaire ; comme tant d’autres.
Je crois même qu’elle était heureuse ! Enfin …
                                                  ________________
Une nuit d’orage ou le tonnerre grondait ; il n’était pas rentré ; cela faisait un certain temps que ça ne lui était plus arrivé ; elle appréhendait  et sentait que quelque chose  se préparait.
Il était trois heures du matin ; quand elle entendit ses pas lourds dans l’escalier ; le vieux plancher grinçait sous ses pieds qui avertissait une rentrée arrosée.
Ouvrant la porte d’entrée avec une violence inouïe et criant des mots que je ne citerais pas !
Lucie dans son lit faisant semblant de dormir ;
Lui ; jurait dans la cuisine.
Pénétrant dans la chambre  telle une tempête ; la secouant brutalement lui crie
<< bouge ton cul ; j’ai faim >> 
Elle se leva et s’exécuta avec la peur au ventre (Elle attendait son quatrième enfant)
Il avait beaucoup bu et avait le vin mauvais.
Lui disant quelle était moche et l’obligeant à se maquillée à trois heures du matin !
Lucie versait toute les larmes de son corps.
Ses larmes noires ruisselaient sous le rimmel ; elle avait mal si mal.
Et se sentais si seule ; sa famille habitant à des centaines de kilomètre
Il rugissait comme un animal sauvage ; ce n’était plus le jeune homme qu’elle avait connu ;
Richard avec le temps était devenu un monstre ; une bête malade !
Lucie était devenue sa chose ; son défouloir ; son  punchingball.


Le connaissant de plus en plus ;
Lucie faisait attention à ce qu’elle disait pour ne pas qu’il entre dans une colère extrême ;
L’a regardant faire son omelette ; il lui dit d’un ton méchant  << apporte moi du vin >>
Lucie obéit et lui tendit son verre ; il le bu cul sec ! Un autre dit-il !
Les yeux de Richard étaient révulsés.
Lucie était fatiguée ; elle atteignait  sept mois de grossesse …
Et ; tout à coup Richard s’effondra  sur la table ;
Ce jour-là ; Lucie remercia  Dieu ; elle avait eu de la chance !!!
Le lendemain Richard ayant cuvé son vin ; parti travaillé sans un mot dit !
Le silence s’était installé dans la maison ; les enfants dormaient encore.
Lucie préparait le petit déjeuner et s’activais aux taches ménagère.
Se demandant comment allait être son mari ce soir !
L’heure fatidique arriva ; il était 20 heures ; Richard était rentré tôt.
Le cœur de Lucie battait très fort.
Le repas était près ; il l’embrassa et se mit à table sans dire un mot.
Il mangea  et lui dit << je vais me coucher ; suis crevé ! >>
Ce soir ; il n’a pas bu !
Il s’endormi très vite ;
Lucie entendait ses ronflements depuis la cuisine.
OUF ! Pensa-t-elle ;
Elle coucha les enfants et parti rejoindre son mari ;
Car ; elle aussi avait peu dormi la nuit précédente.
                                     ________________
Les années passèrent Lucie était squelettique ;
Dépressive ; elle n’était plus la belle jeune fille souriante et insouciante.
Elle était devenue un robot ; l’ombre d’elle-même.
Les coups pleuvait de plus en plus et arrivait comme une avalanche.
Sans raison ; quand celui-ci était soi-disant énervé.
Lucie ne savait plus quoi faire !on avait beau lui dire de fuir ce fou furieux ;
Rien ; elle n’entendait rien !mélangeant haine et amour !
Non !disait-elle  << les enfants sont encore petits >> 
Un jour au déjeuner ; sur la table posait un gratin de choux fleurs ;
Richard n’aimait pas trop ça ; me prenant en témoin me dit << tu vois ta pute de sœur ; le fait exprès pour m’énervé >>
Le plat vola contre la fenêtre avec le fracas du bruit de verre pour aller s’écraser dans la rue.
Ensuite ; il l’empoignant avec   fougue  par ses cheveux et la balança sur le lit.
Sorti son arme et la pointa contre sa tempe.
J’essayais de le calmer avec douceur mais il était entré dans un monde de férocité inexplicable.
Alors il me dit << dit encore un mot et je te descends ! >> 
Là s’en était trop ! Je sorti en hâte comme une folle dans la rue pour appeler du secours.
*en ce temps-là les portables n’existaient pas et bien des personnes n’avaient pas le téléphone à la maison*
La police arriva manu militari et embarqua cet énergumène.
Leurs tâche ne fût pas simple ; Lucie était tuméfié dans tout son petit corps meurtri par cette brute  immonde.
Son visage  était boursouflé et violacé.
Je l’emmenai à l’hôpital pour la dernière fois.
Je ne sais par quel miracle elle s’en sorti !
Quelques mois après ; le divorce fût accordé.
Elle quitta enfin cet horrible mari.
Maintenant ; elle vit seule ; elle a perdue toute confiance en elle.
Ses blessures corporelles ont cicatrisées ; mais ses blessures intérieures ne seront jamais  guéries.
Ouverte à tout jamais ; cet homme a mis sa vie en lambeau  et gâché ses plus belles années.
Elle est malade et dépressive ;
Lucie vit tant bien que mal ; les 60 coups bien tassé ont sonné ;
Les enfants sont des adultes mal dans leur  peau.
Dominique Brené
©10 10 2013
Tous droits réservés-
                            __________________
CONCLUSION.
Je ne le répèterai jamais assez ; au premier coup ou mot violent ; partez vite ;
Ne dites pas cette phrase << je reste pour les enfants >>
Ça commence par une claque et termine par des coups de poing.
JAMAIS ! Vous dire ou penser ; je l’ai mérité !
Personne ne mérite ça.
Portez plainte.
Ces hommes ! Ne vous donne pas  d’amour ; ils ne s’aiment pas eux-mêmes ;
Ce sont des grands malades irrécupérables.
Armé  d’une jalousie maladive.
A TOUTES LES FEMMES QUI SUBISSENT DES VIOLENCES CONJUGALES.
Dominique Brené
©10 10 2013
Tous droits réservés-

mercredi 9 octobre 2013

dominique

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La Violence Envers Les Femmes

R.Rolland La violence est la loi de la brute Henry de Montherlant Les abus sont plus dangereux que les erreurs, parce que l'on y prend moins garde. Arthur Koestler La souffrance a ses limites, pas la peur. Claude Adrien Helvétius Les hommes sont si bêtes qu'une violence répétée finit par leur paraître un droit. Jean-Paul Sartre La violence, sous quelque forme qu'elle se manifeste, est un échec. Jean-Paul Sartre La violence est injuste d'où qu'elle vienne. Mikhaïl Bougakov Tout pouvoir est une violence exercée sur les gens. Jean Anouilh On ne doit jamais battre une femme - même avec une fleur ! Félix Leclerc Coups de poing sur la table, roulement d'yeux, tapages de pieds, blasphèmes, sont les arguments de ceux qui n'en n'ont pas. Serge Gainsbourg Caresses et coups de poing dans la gueule sont les pleins et les déliés de l'amour. Jacques-Henri Bernardin de Saint- Pierre La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère. Proverbe anglais Les paroles s'envolent, mais les coups restent. Proverbe africain Les marques du fouet disparaissent, la trace des injures, jamais. André Malraux Toute douleur qui n'aide personne est absurde. Groucho Marx Ne vous fiez pas aux couples qui se tiennent par la main. S'ils ne se lâchent pas, c'est parce qu'ils ont peur de s'entre-tuer. Publius Syrus Même quand la blessure guérit, la cicatrice demeure. Proverbe chinois On se bat avec l'espoir que quelqu'un viendra vous séparer. Pindare Qui frappe reçoit des coups, telle est la règle. Charles Baudoin La violence est le signe, non de la force, mais d'une certaine faiblesse.

mardi 1 octobre 2013