dimanche 22 février 2015
Les Portes sont-elles une âme. Poésie de Dominique Brené © Auteur
Les portes sont-elles une âme ?/178
Qu’elles soient de bois ou de fer
Elles nous parlent
Quand elles grincent
Elles se souviennent
Elles sont uniques.
Elles nous racontent leurs histoires
Des contes bien étranges
Des histoires d’amour.
Des liaisons bien tragiques.
Sous les portes cochères.
Des mains les ont touchées
Des corps se sont frottés contre elles
Servant d’appuis d’amour
Elles abritaient câlins et affections
Un soir de pluie d’été.
Et les baisers tombaient
Comme des flocons d’amour
Sans bruit et sans regret
Dans cette nuit pluvieuse
Ou la seule musique était celle des moteurs.
Les portes aussi servent de lit aux sans-abris
Mais eux, n’ont pas la clé
Ils ne dorment que d’un œil
Sur le seuil, couché
Ils sont recroquevillés sur leurs pauvres solitudes.
Les portes des châteaux
Nous révèlent tant de choses
Sur les rois et les pages.
Sur l’amour interdit
Sur les reines infidèles.
Les portes sont-elles des âmes ?
Portes rouges ou bien bleues
Peintes de sentiments
Forgées par vous les hommes
Ce sont des œuvres d’arts.
Les plus belles sont les vieilles
Juste un peu délabrées
Par les intempéries
C’est ça qui fait leurs charmes.
L’usure leurs vont bien.
Il y a tant à dire
Sur les portes de la vie
Sur celles que l’on pousse
Sur les portes secrètes
Qu’allons-nous découvrir !
Dominique brené © (auteur)
Crémines le 23/Février/2015
mercredi 18 février 2015
Nuit De Pleine Lune
Nuit de pleine lune/176
Ce matin le ciel est clair.
La nuit est bleue
La lune est là.
Elle me fait de l'œil
Elle me drague.
Elle m'accompagne jusque chez moi
Elle me suit pour m'éclairer.
A ses côtés justes une étoile.
Elle a filée !
Ce matin est si froid.
Le clocher sonne les deux heures.
Je marche d'un pas pressé,
J'ai froid ...
Mes mains se sont gelées,
je ne sens plus mes doigts.
J'ai oublié mes gants.
Ce matin, c'est février
Mon lévrier s'est fait la malle
Ma serrure est maillée
Et mes pensées noyées
J'ai oublié la vie ...
Sur mes cils une goutte de pluie.
Ce ne sont que les flocons
Qui me chatouillent les yeux.
Et toi, tu m’as quitté
En me laissant ce mot
Sur la table de nuit
Où il y a écrit
Ton adieu singulier
Au crayon de papier ;
Souillé de ta froideur d’une révérence cynique.
Alors sur le palier
Je compte les escaliers
Mon regard est hagard
Mon cœur bat comme un fou.
Tu ne reviendras plus.
Je ne veux plus t'aimer.
Tes mots, je les ai chiffonnés.
Et jeté au panier.
Je me sens dépourvue
Sans tes tendres,je t'aime
Comme un oiseau blessé.
Comme si,il me manquait une aile ;
M'empêchant de reprendre mon envol.
Je me sens dépouillée ;
Comme l’arbre qui se meurt à la fin de l'hiver.
Je suis vide et livide.
Je ne me sens plus rien,
je ne ressens plus rien du tout, j’ai perdu toute confiance.
Ton odeur n’est plus là, reste dans le cendrier, ton mégot encore tiède ;
ainsi que notre histoire s’envolant en fumée.
Tu as brisé mon cœur ;
Cassé mon âme en deux,
Fissuré le chemin de ma vie.
Et je m'en veux de t'avoir rencontré
Un soir de carnaval
Dans ce petit chalet.
Caché sous ton loup noir
Tu étais mystérieux
Et moi j'aimais bien ça.
Ton charme me fut fatal.
Maintenant,le masque tombe !
Dominique Brené © Auteur
Crémines 03 Févier 2015
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Les Époux de la St Valentin / Poésie de Dominique Brené © Auteur
Les époux de la St Valentin/ 175
Ils se sont aimés
Ils se sont dit oui
Aujourd'hui est le plus beau jour de leur vie
Ils se sont promis amour et fidélité.
Avec le temps Mani
A trouvé Mirafe
Ils sont tombés en amour.
Là - bas dans ce pays de rêve.
Il lui a passé la bague au doigt
Lui qui s'était juré
De faire sa vie tout seul.
Maintenant, ils sont deux.
Qu'elle est belle l'amoureuse
Dans sa robe de mariée
Dans les bras de son Mani.
Dans le cœur de son mari.
Ils respirent le bonheur
Leurs yeux parlent pour eux.
Mes voeux les plus sincères.
En ce jour d'union.
Je vous souhaite des matins amoureux
Et des nuits passionnées
Des réveils enchanteurs
Et des jours merveilleux.
Dominique Brené © Auteur
Crémines le 16/02/2015
lundi 16 février 2015
Renaissance / Poésie de Dominique Brené
Renaissance/173
Mon allée est une rue fleurie de boutons et de senteurs d'ailleurs;
Où j'aime en respirer les parfums exotiques.
Humer le doux printemps précoce;
Quand les premiers bourgeons seront tantôt en fleurs.
Dans le jardin de mon cœur y pousse une douce folie;
Que le temps n'a jamais altéré.
Les violons de l'amour chantent en moi cette tendre mélodie
Comme un soleil de vie.
Sur le seuil de ma porte un chat roux se prélasse ;
À l'ombre d'un tilleul;
Il ne dort que d'un œil.
Guettant les merles noirs.
Il s'étire en baillant dans la clarté d'une fin d'après-midi.
Assise sur une marche;
Je rêvasse en le regardant Piero se lécher les babines.
Tandis que Mimie, joue avec quelques brindilles.
Comme le temps coule bien:
Dans mon havre ou y règne la paix
Quand elle n'a pas de prix.
Et que l'on se sent bien.
Dominique Brené ©Auteur
Crémines février/15/2015
samedi 14 février 2015
Amour immortel
Amour immortel/171
Des roses en tissu
Immortelles et rouges
Comme un moment d'amour
Intemporel sentiment.
Sur ses pétales
Une poussière d'antan
Un éclat du passé
Qui reste dans mes pensées.
Sur le carreau vichy
Mon petit cœur d'argent
De quelques pierres serties.
Pour le mettre en valeur.
Afin de ne pas oublier
Ces beaux moments d'amour.
Tes yeux gris-vert, hiver
Lorsque sans un mot;
Tu me disais , je t'aime.
Avec dans ton regard
La plus tendre promesse.
Mon dieu qu'elle était vraie.
Tes roses ne se sont pas fanées
J'ai pris quelques annees.
Ton amour n'est pas mort
Immortel, il sera.
Dominique Brené
14 Février 2015
samedi 7 février 2015
Le film / 168
Le film /168
Les remous de ta vie
Perlaient l'eau de tes yeux
Qui jadis mouillait ton âme mélancolique. Pour l'amour de cette belle brune.
Rêverie d'un instant
Exquis moment précieux.
Incrédule destin
Comme un peu titillé.
Pitoyable cet amour-là !
Déclaration sans flamme
Il s'est bien vite flétri
Sans étreinte ni trace,
Tu as perdu la face.
Laissant mon cœur à vide.
Sans un mot pour mes maux.
Tu n'as pas oublié, cette brune aux yeux noirs
Bien qu'elle t’est fait souffrir
Tu ne jures que par elle.
Moi je reste dans l'ombre
Veillant secrètement sur ton bonheur discret.
Taisant mon pauvre cœur bien trop lourd souvent J'ai cessé de pleurer sur moi-même et j’ai changé mon air.
Je n'ai pas de remords
Juste un petit de regret
C’est celui de n’être pas aimée.
Étrange sentiment que celui qui ne naît pas.
On a comme l'impression de n'être qu'un extrait dans un film de Goddard
Un peu comme un scénar qui finirait dans un traquenard Dans une série noire démuni de tout espoir. Puis rester là, perplexe, avec ma bouche en cœur ... Et entendre le réalisateur crier moteur et que la pellicule se brise.
Coupez !
Dominique Brené ©
Le 15 Octobre 2014
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