samedi 28 septembre 2013
La Mort
mercredi 25 septembre 2013
Guy de Maupassant
Automne mon amour
Automne mon amour.
Automne mon amour.
Demain ;
Automne mon amour frappera à ma porte.
Autour d'un mois d'octobre qui se présentera sous forme saisonnée.
Feuilles mortes tourbillonnantes dans une danse aérienne déposant sur le seuil de mon cœur de belles couleurs en ors.
Oubliant même ;
L ‘été lointain où nous allions tanguer sur les canaux de France.
Quand tes bras me serraient sous un soleil de plomb.
Et que je succombais sous tes baisers ardents.
Tu me faisant valser dans ma robe légère ;
Mon décolleté profond faisait la ritournelle.
Ô Toi mon bel hidalgo qui avait tant de charme ;
Lorsque mes doigts se promenaient dans tes cheveux ébène.
Tes yeux se reflétait dans l’eau noire de mes rêves et les miens dans les tiens.
On n ‘ avait pas vingt ans ; toi peut-être un peu plus.
On ne comptait pas les heures ou l ‘ insouciance régnait.
On aurait tant aimé que l’éternelle soit cette nuit.
Mais à l'aube du slow ;
Il a fallu partir sur la pointe des pieds.
Aujourd'hui ; C'est l'automne et toi tu n'es plus là.
Pour me faire virevolter sous le grand chapiteau de l ‘ amour automnale.
De passage sur la terre ;
Chacun poursuit sa route parsemée de demains et d’ embuches.
Avec au fond de soi l’amertume du temps.
Une destinée choisie par les intempéries des rimes.
La vie est ce qu'elle est ; dure et tendre à la fois avec ses fantaisie et ses petits soucis.
Dominique Brené
© 20 09 2013
Tous droits réservés -
vendredi 20 septembre 2013
Coeur velouté
La Traversée de l ‘ amour
jeudi 19 septembre 2013
La traversée de l ‘ amour.
La traversée de
l ‘ amour.
Aujourd'hui folle amoureuse de lui
À 20 ans rien n'est plus beau
On se marie
On fait de beaux enfants
On oublie un peu son mari
On se laisse aller
La vie bat son rythme
Au gré de la monotonie
Sans le vouloir
On s ‘ oublie
Le soir un peu fatigué
On s ‘ endors avec un bisou
On se réveille
Il est parti
Quand il rentre le soir
Pas de discussion
On mange ensemble
On dors
On est las
On s ‘ oublie
Le temps passe
Un beau matin
On se réveille
On a 50 ans
On est grand -parents
On se parle peu
On a plus rien à se dire
Les petits -enfants font la joie dans nos coeurs.
On ne se reconnaît plus
Plus de fleurs sans anniversaire
Plus de mots tendres
Rien que des maux
On a mal
On manque de tendresse
On fait semblant de rire
Mais pas de pleurer
On se dit que l ‘ on a raté quelque chose
Ce n'est pas ça que l'on voudrait
On aimerait une intention
Un mot gentil
Un câlin.
Mais on s ‘ épuise à penser.
On aimerait être enfin heureux
Pourtant; On a tout.
Mais si peu.
Le temps passe vite.
On essaie
Rien n'y fait.
On se dit ;
C ' est la vie pour se rassurer
On se fait une raison.
La vie continue comme une habitude.
On a peur de le quitter
On souffre de solitude
Même entouré
On se sent bien seul.
On continue encore
On ne sait pourquoi.
Dominique Brené
© 19 08 2013
Copyright Tous droits réservés
mercredi 18 septembre 2013
Blues Man Black
Blues Man
Soir de bourrasque dans le souffle imperceptible de la musique de la nuit ou tu m ‘ entraîne dans ton blues rythmé ;
Le son des guitares acoustiques
m ‘ enivre et me fait chavirer de plaisir.
Écoutant la douleur qui sort de la gorge chaude et de la voix rauque de ce chanteur de jazz .
Évoquant sa tristesse profonde dans le chant de ses peines meurtries.
Racontant sa souffrance en tirant de plus en plus fort sur ses cordes vocales.
Grattant son instrument du bout des doigts avec nervosité et volupté ;
Il enchaîne ses succès avec une dextérité sensorielle sortant de ses tripes.
La sueur dégoulinant le long de ses tempes ; il est en transe ; il vit sa complainte dans la nuit enfumée du cabaret ou il joue le temps interminable de la souffrance de ses ancêtres qui naguère on tellement souffert.
Le trompette crise sous les bravos et le coeur des Lady dynamiques qui suivent le tempo de
l ‘ orchestre en ébullition qui
s ' emballe dans un rythme endiablé comme possédé par le saxophoniste.
Le pianiste de ses mains longues et délicates courant après ses touches blanches et noires sortant des sons hallucinant sur son clavier comme envoûté.
Dominique Brené
© 31 08 2013
Copyright Tous droits
Les pieds
Les pieds
On dit souvent bête comme ses pieds.
Pas si sot que ça !
Ils vous emmènent ou vous voulez.
Ils vous permettront de suivre les pas de danse.
Ils vous porte toute une journée.
Parfois ils sont légers et agiles.
Quelques fois lourds.
Souvent fatigués.
Souples et tendres.
Ils aiment être massé et caressé.
D ' ou vient le terme "prendre son pied".
Les pieds aiment
l ‘ eau.
Ils adorent être soigné et verni.
Alors prenons soin d ' eux ..
Dominique Brené
© 18 09 2013
Tous droits réservés
Les pieds
Les pieds
On dit souvent bête comme ses pieds.
Pas si sot que ça !
Ils vous emmènent ou vous voulez.
Ils vous permettront de suivre les pas de danse.
Ils vous porte toute une journée.
Parfois ils sont légers et agiles.
Quelques fois lourds.
Souvent fatigués.
Souples et tendres.
Ils aiment être massé et caressé.
D ' ou vient le terme "prendre son pied".
Les pieds aiment
l ‘ eau.
Ils adorent être soigné et verni.
Alors prenons soin d ' eux ..
Dominique Brené
© 18 09 2013
Tous droits réservés
lundi 16 septembre 2013
La Petite fille Et Son Chiot

La petite fille et son chiot.
La petite fille et son chiot. 16 09 2013
Regardant une image; une profonde tristesse m’envahit.
Une enfant tenant son chiot dans ses petits bras frêle ;
Le serrant très fort contre son cœur ; pieds nus dans la salissure des poubelles cherchant trésor afin d’obtenir quelques sous pour manger.
Abandonnée ; livrée à elle - même.
Sa petite bouille dégoulinante de boue ; sa robe blanche est déchirée et salie ;
Ses cheveux couleurs de blé ondulent sous le soleil de juillet.
De grosses larmes descendent le long de son petit visage si triste.
Maria-Clara a peur ; errant dans les rues de la ville ; ne tendant pas sa menotte aux passants sans même les regarder ; continue son petit bonhomme de chemin.
Du haut de ses six ans ; la vie ne lui a pas fait de cadeaux.
Maria-Clara est fatiguée ; s’asseyant sur le parvis d'une église ;
S’endort avec son compagnon.
Les gens passent avec une indifférence inexplicable.
Personne ne se demande pourquoi cette petite fille est là …
Maria-Clara est si belle avec son regard bleu et sa petite frimousse angélique.
Innocente et fragile ; ne demandant qu’à être aimée.
Tout serait bien facile si l’amour était là.
Mais dans tous les décombres ou se trouve le diamant n‘est pas celui que l’on croit.
Dominique Brené
©16 09 2013
Tous droits réservés
dimanche 15 septembre 2013
Un dimanche de septembre
Un dimanche de septembre.
Mi – septembre ; le climat humide et maussade ce dimanche 15 septembre 2013 s’est installé dans la vallée.
Depuis la fenêtre ; j’aperçois les sapins qui ont revêtus leurs couronnes d’or et de lumière.
Panorama enchanteresse ; L’automne est là ; tout près.
Le soleil vient me taquiner et comme par magie illumine la forêt.
Ocre et jaune se dessine au loin dans une fumée grisâtre pour soutenir le vert pâturage.
L’oiseau survolant sur la plaine annonce un départ certain pour une migration prochaine.
La nature va s’endormir tout doucement ;
Les oiseaux reviendront pour quémander quelques graines.
Les fleurs perdront leurs éclats pour revenir plus belles en mai.
Et moi l’œil attentif ne manquera pas de contempler cette morne saison ;
Ou les rouges orangées vont tantôt dominer en me donnant ;
L’inspiration fatale.
Les couleurs se prêteront à la douceur de la rime pour composer mes rêves étalés sur son parchemin argenté.
Le temps est à la plume légère comme un souffle d’espoir est à la rime froide.
Bâtie de courbes sobres et de traits fins ;
Sèche comme une virgule que l’on aura oubliée ;
Un peu comme dans une phrase qui ne veut plus rien dire.
Petit dimanche à moi ; je suis dans mes pensées avec un ciel tout bleu et bien qu’il est gris ; moi je ne le suis pas
©Dominique Brené
15 09 2013
Tous droits réservés-
La danseuse
La danseuse
Mes langoureuses nuits défilent feux éteint dans les paillettes et tralala.
Lumière de rêve , musique ambiante.
Derrière mon comptoir où
j ' épanche les coeurs ;Je vois leurs solitude remplie de mal adresse
Écoutant âmes fragiles débiter leurs déboires en sirotant leurs
verres.
Racontant leurs chagrins se noyer à petit feu
Souvent les larmes tombent de l 'autre côté du bar .
Le cabaret se remplit petit à petit ; les clients
s ' installent confortablement.
Le spectacle va commencer...
Derrière le rideau noir ;
Le coeur battant ;
Jetant furtivement un oeil sur le public.
Enfin ; elle apparaît toute vêtue de strass et de plumes tournoyant sur la piste pour faire son numéro.
D ' un geste gracieux fait valser son boa dans les airs
Sur un fond une musique slave.
Habillée de soie blanche et de pierres précieuses son costumes luit sous les spots multicolores.
La danseuse déployant ses bras fragiles tel un papillon dans la nuit.
Les regards s ' activent sous les applaudissements.
L ' artiste fait son entrée théâtrale.
Perchée sur ses talons aiguille ; souple et agile Dominante ;
Elle fait son show avec professionnalisme.
Les yeux brillent dans la pénombre de la salle Ressemblant à des noisettes lumineuses comme des petits lampions la veille
d ' un premier août.
Dévoilant ses charmes entre dans une danse sensuelle et érotique. Comme une marguerite que l ‘ on effeuille...
Sa longue chevelure flamme voltige dans
l ' univers du monde de la nuit.
Les bougies rouges sur les tables se dandine au rythme du blues qui pleure son amour lointain.
L ' effeuillage se poursuit dans un silence admiratif. Dans un jeu de lumière
Fleurs ; étoiles ; coeurs se dessinent sur le mur.
Pour vêtir le corps de la belle effeuilleuse...
Dominique Brené
©27 07 2013
Copyright
La Danseuse
dimanche 8 septembre 2013
Bon dimanche.
Un petit chalet en bois massif tout en haut du village ;
Entouré de fleurs de toutes sortes
très colorées ; trône un superbe citronnier presque au milieu de la boulangerie ;
On pourrait presque le toucher ;
Mais halte ;
Il a des épines acérées.
De beaux agrumes jaunes d'oeufs pendent perdus dans le feuillage vert foncé de cet arbre magnifique. Les rosiers ont perdus la plupart de leurs fleurs ;
Quelques roses rouges luttent pour ne pas mourir ;
Mais en vain ;
Laissant tomber à terre ses dernières pétales formant un décor extraordinaire .
Les géraniums robustes ; eux les costauds sont plus beaux que jamais .
Avec leurs couleurs éclatantes font le charme de cette petite épicerie ;
Bien protégés par l'avant toit sont à l ' abris du soleil.
Des poulettes en libertés picorent les miettes de pain en caquetants allègrement.
Sous la véranda une grande table ronde qui appelle à la gourmandise ;
On peut y boire un café avec une mignardise ou deux !
Un vrai régal pour les papilles en effervescence un moment de plaisir ;Car il est 16 heure !
Je dirais même une réelle jouissance ...
Lorsqu'on pénètre dans ce local ;
Je vous dit pas les odeurs de vanille et du pain doré croustillant et chaud qui chante sortant du fournil.
La croûte émet un son imperceptible et doux pour les oreilles.
Les tartes aux pêches ; poires ; pommes cannelle ; sont installées sur leurs plateaux d ' argent en attendant d ' être mangées.
La forêt noire me fait de l ‘ oeil ; il faut une force héroïque pour ne pas craquer !
C'est le paradis du délice sucré
salé où les parfums tournent autour d'un chocolat que l ‘ on déguste avec amour et convivialité.
Ce doux mélange de fleurs de potirons et de pâtisseries me font penser au bon vieux temps où les supermarché ne mangeaient pas les petits.
Et quand les commerçants avaient un mot gentil pour chaque personne.
Merci Madame la boulangère . Restez toujours aussi croquante que vos baguettes et vos ficelles.
Dominique Brené
© 05 09 2013
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Tous droits réservés -
samedi 7 septembre 2013
Geneviève Derome Artiste peintre
Geneviève Derome
Artiste peintre
Perrefite Suisse.
Expose ses toiles Coop Moutier.
Heures d ' ouverture du magasin.
Venez découvrir son oeuvre.
mercredi 4 septembre 2013
Une boulangerie paradisiaque
http://www.lepetitjurassien.ch/article/boulangerie-le-chalet-cremines-74
Une boulangerie paradisiaque.
Un petit chalet en bois massif tout en haut du village ;
Entouré de fleurs de toutes sortes
très colorées ; trône un superbe citronnier presque au milieu de la boulangerie ;
On pourrait presque le toucher ;
Mais halte ;
Il a des épines acérées.
De beaux agrumes jaunes d'oeufs pendent perdus dans le feuillage vert foncé de cet arbre magnifique. Les rosiers ont perdus la plupart de leurs fleurs ;
Quelques roses rouges luttent pour ne pas mourir ;
Mais en vain ;
Laissant tomber à terre ses dernières pétales formant un décor extraordinaire .
Les géraniums robustes ; eux les costauds sont plus beaux que jamais .
Avec leurs couleurs éclatantes font le charme de cette petite épicerie ;
Bien protégés par l'avant toit sont à l ' abris du soleil.
Des poulettes en libertés picorent les miettes de pain en caquetants allègrement.
Sous la véranda une grande table ronde qui appelle à la gourmandise ;
On peut y boire un café avec une mignardise ou deux !
Un vrai régal pour les papilles en effervescence un moment de plaisir ;Car il est 16 heure !
Je dirais même une réelle jouissance ...
Lorsqu'on pénètre dans ce local ;
Je vous dit pas les odeurs de vanille et du pain doré croustillant et chaud qui chante sortant du fournil.
La croûte émet un son imperceptible et doux pour les oreilles.
Les tartes aux pêches ; poires ; pommes cannelle ; sont installées sur leurs plateaux d ' argent en attendant d ' être mangées.
La forêt noire me fait de l ‘ oeil ; il faut une force héroïque pour ne pas craquer !
C'est le paradis du délice sucré
salé où les parfums tournent autour d'un chocolat que l ‘ on déguste avec amour et convivialité.
Ce doux mélange de fleurs de potirons et de pâtisseries me font penser au bon vieux temps où les supermarché ne mangeaient pas les petits.
Et quand les commerçants avaient un mot gentil pour chaque personne.
Merci Madame la boulangère . Restez toujours aussi croquante que vos baguettes et vos ficelles.
Dominique Brené
© 05 09 2013
Copyright
Tous droits réservés -
Rien ne vaut la vie la vie ne vaut rien.
La vie ne vaut rien Mais rien ne vaut la vie.
Alain Souchon.
Il a tourné sa vie dans tous les sens
Pour savoir si ça avait un sens l´existence
Il a demandé leur avis à des tas de gens ravis
Ravis, ravis, de donner leur avis sur la vie
Il a traversé les vapeurs des derviches tourneurs
Des haschich fumeurs et il a dit
La vie ne vaut rien, rien, rien, la vie ne vaut rien
Mais moi quand je tiens, tiens,
Là dans mes mains éblouies,
Les deux jolis petits seins de mon amie,
Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie,
Il a vu l´espace qui passe
Entre la jet set les fastes, les palaces
Et puis les techniciens de surface,
D´autres espèrent dans les clochers, les monastères
Voir le vieux sergent pépère mais ce n´est que Richard Gere,
Il est entré comme un insecte sur site d´Internet
Voir les gens des sectes et il a dit
La vie ne vaut rien, rien, rien, la vie ne vaut rien
Mais moi quand je tiens, tiens,
Là dans mes mains éblouies,
Les deux jolis petits seins de mon amie,
Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie
Il a vu manque d´amour, manque d´argent
Comme la vie c´est détergeant
Et comme ça nettoie les gens,
Il a joué jeux interdit pour des amis endormis,
Et il a dit
La vie ne vaut rien, rien, rien, la vie ne vaut rien
Mais moi quand je tiens, tiens,
Là dans mes mains éblouies,
Les deux jolis petits seins de mon amie,
Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie.
Chacun pour soi
lundi 2 septembre 2013
Un Vendredi d ' Avril pas comme un autre 2
dimanche 1 septembre 2013
Voile intégral
On les garde bien précieusement au plus profond de soi.
Vous pensez
Vous êtes
Vous aimez
Vous maîtrisez
Vous avez choisi ou pas
Vous pouvez également trouver votre cheminement vers un destin marqué de petits sentiers inoubliables ...
♥ Nous croyons faire du bien mais quelquefois tout le contraire se produit sans qu'on le veuille ...
♥ Nous sommes des robots car souvent nous faisons les choses mécaniquement.
♥C'est la vie qui veut ça ;
Si seulement ;
On pouvait arrêter le temps interminable des aiguilles d'une montre qui tourne autour du monde.
© 01 09 2013
Tous droits réservés




