samedi 28 septembre 2013

La Mort

Quand je ne serai plus là, lâchez-moi ! Laissez-moi partir Car j’ai tellement de choses à faire et à voir ! Ne pleurez pas en pensant à moi ! Soyez reconnaissants pour les belles années Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour ! Vous ne pouvez que deviner Le bonheur que vous m’avez apporté ! Je vous remercie pour l’amour que chacun m’a démontré ! Maintenant, il est temps pour moi de voyager seul. Pendant un court moment vous pouvez avoir de la peine. La confiance vous apportera réconfort et consolation. Nous ne serons séparés que pour quelques temps ! Laissez les souvenirs apaiser votre douleur ! Je ne suis pas loin et et la vie continue ! Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai ! Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je sera là, Et si vous écoutez votre cœur, vous sentirez clairement La douceur de l’amour que j’apporterai ! Quand il sera temps pour vous de partir, Je serai là pour vous accueillir, Absent de mon corps, présent avec Dieu ! N’allez pas sur ma tombe pour pleurer ! Je ne suis pas là, je ne dors pas ! Je suis les mille vents qui soufflent, Je suis le scintillement des cristaux de neige, Je suis la lumière qui traverse les champs de blé, Je suis la douce pluie d’automne, Je suis l’éveil des oiseaux dans le calme du matin, Je suis l’étoile qui brille dans la nuit ! N’allez pas sur ma tombe pour pleurer Je ne suis pas là, je ne suis pas mort. Prière amérindienne

mercredi 25 septembre 2013

Guy de Maupassant

Guy de MAUPASSANT (1850-1893) Le rêve pour les uns serait d'avoir des ailes, De monter dans l'espace en poussant de grands cris, De prendre entre leurs doigts les souples hirondelles, Et de se perdre, au soir, dans les cieux assombris. D'autres voudraient pouvoir écraser des poitrines En refermant dessus leurs deux bras écartés ; Et, sans ployer des reins, les prenant aux narines, Arrêter d'un seul coup les chevaux emportés. Moi ; ce que j'aimerais, c'est la beauté charnelle : Je voudrais être beau comme les anciens dieux, Et qu'il restât aux coeurs une flamme éternelle Au lointain souvenir de mon corps radieux. Je voudrais que pour moi nulle ne restât sage, Choisir l'une aujourd'hui, prendre l'autre demain ; Car j'aimerais cueillir l'amour sur mon passage, Comme on cueille des fruits en étendant la main. Ils ont, en y mordant, des saveurs différentes ; Ces arômes divers nous les rendent plus doux. J'aimerais promener mes caresses errantes Des fronts en cheveux noirs aux fronts en cheveux roux. J'adorerais surtout les rencontres des rues, Ces ardeurs de la chair que déchaîne un regard, Les conquêtes d'une heure aussitôt disparues, Les baisers échangés au seul gré du hasard. Je voudrais au matin voir s'éveiller la brune Qui vous tient étranglé dans l'étau de ses bras ; Et, le soir, écouter le mot que dit tout bas La blonde dont le front s'argente au clair de lune. Puis, sans un trouble au coeur, sans un regret mordant, Partir d'un pied léger vers une autre chimère. - Il faut dans ces fruits-là ne mettre que la dent : On trouverait au fond une saveur amère.

Automne mon amour

http://dominiquebrene.over-blog.com/automne-mon-amour

Automne mon amour.

Automne mon amour.

Demain ;
Automne mon amour frappera à ma porte.
Autour d'un mois d'octobre qui se présentera sous forme saisonnée.

Feuilles mortes tourbillonnantes dans une danse aérienne  déposant sur le seuil de mon cœur de belles couleurs en ors.

Oubliant même ;
L ‘été lointain où nous allions tanguer sur les canaux de France.

Quand tes bras me serraient sous un soleil de plomb.
Et que je succombais sous tes baisers ardents.
Tu me faisant valser dans ma robe légère ;
Mon décolleté profond faisait la ritournelle.
Ô Toi mon bel hidalgo qui avait tant de charme ;
Lorsque mes doigts se promenaient dans tes cheveux ébène.
Tes yeux se reflétait dans l’eau noire de mes rêves et les miens dans les tiens.

On n ‘ avait pas vingt ans ; toi peut-être un peu plus.
On ne comptait pas les heures ou l ‘ insouciance régnait.
On aurait tant aimé que l’éternelle soit cette nuit.
Mais à l'aube du slow ;
Il a fallu partir sur la pointe des pieds.

Aujourd'hui ; C'est l'automne et toi tu n'es plus là.
Pour me faire virevolter sous le grand chapiteau de l ‘ amour automnale.

De passage sur la terre ;
Chacun poursuit sa route parsemée de demains et d’ embuches.
Avec au fond de soi l’amertume du temps.  
Une destinée choisie par les intempéries des rimes.

La vie est ce qu'elle est ; dure et tendre à la fois avec ses fantaisie et ses petits soucis.
Dominique Brené
© 20 09 2013
Tous droits réservés -

vendredi 20 septembre 2013

Coeur velouté

Cœur velouté. ♥ Sous les fêlures du temps jadis J'ai déposé ton cœur sur un coussin velours amour. Pour couronné le tout dans un premier bilan; Je l'ai peint tout en blanc. Mais il est resté là sans rien à l’intérieur; J’ai essayé pourtant; hélas étant bien vide; Je suis restée livide. J'ai caressé ton âme Et je me suis enfui. J'ai tellement couru que je suis essoufflée ... Par peur du bonheur et de tes mots trop beaux. Aveux sans vague; une page s’est tournée L’amour s’est envolé à coup de tes je t’aime. Perturbée par ce silence noir Je me sentais perdue parmi les dunes d’or. Sans bougies parfumées rien que des au revoir. Sans un brin de musique ou régnait le silence. Un zeste de rancune et beaucoup d'amertume. Acide comme un poison qui tue à petit feu. Ardente braise de maux cinglants marqué au fer rouge. Mots dit en ma mémoire; Ta haine faisant surface balayant tous tes mots d’un seul coup. Profondément atteinte dans mon âme déchirée; je suis restée muette. La colère surgit et tes verbes précieux n’avaient plus de valeurs. Incertaine et déçue ; je revins sur mes pas; Mais choisissant la fuite en te laissant dormir. Je pris mon cœur à mon cou et m'en alla au petit matin. Dominique Brené © 20 09 2013 Tous droits réservés Protégé par copyright

La Traversée de l ‘ amour

La traversée de l ‘ amour. Aujourd'hui folle amoureuse de lui À 20 ans rien n'est plus beau On se marie On fait de beaux enfants On oublie un peu son mari On se laisse aller La vie bat son rythme Au gré de la monotonie Sans le vouloir On s ‘ oublie Le soir un peu fatigué On s ‘ endors avec un bisou On se réveille Il est parti Quand il rentre le soir Pas de discussion On mange ensemble On dors On est las On s ‘ oublie Le temps passe Un beau matin On se réveille On a 50 ans On est grand -parents On se parle peu On a plus rien à se dire Les petits -enfants font la joie dans nos coeurs. On ne se reconnaît plus Plus de fleurs sans anniversaire Plus de mots tendres Rien que des maux On a mal On manque de tendresse On fait semblant de rire Mais pas de pleurer On se dit que l ‘ on a raté quelque chose Ce n'est pas ça que l'on voudrait On aimerait une intention Un mot gentil Un câlin. Mais on s ‘ épuise à penser. On aimerait être enfin heureux Pourtant; On a tout. Mais si peu. Le temps passe vite. On essaie Rien n'y fait. On se dit ; C ' est la vie pour se rassurer On se fait une raison. La vie continue comme une habitude. On a peur de le quitter On souffre de solitude Même entouré On se sent bien seul. On continue encore On ne sait pourquoi. Dominique Brené © 19 08 2013 Copyright Tous droits réservés

jeudi 19 septembre 2013

La traversée de l ‘ amour.

La traversée de
l ‘ amour.

Aujourd'hui folle amoureuse de lui
À 20 ans rien n'est plus beau
On se marie
On fait de beaux enfants
On oublie un peu son mari
On se laisse aller
La vie bat son rythme
Au gré de la monotonie
Sans le vouloir
On s ‘ oublie
Le soir un peu fatigué
On s ‘ endors avec un bisou
On se réveille
Il est parti
Quand il rentre le soir
Pas de discussion
On mange ensemble
On dors
On est las
On s ‘ oublie
Le temps passe
Un beau matin
On se réveille
On a 50 ans
On est grand -parents
On se parle peu
On a plus rien à se dire
Les petits -enfants font la joie dans nos coeurs.
On ne se reconnaît plus
Plus de fleurs sans anniversaire
Plus de mots tendres
Rien que des maux
On a mal
On manque de tendresse
On fait semblant de rire
Mais pas de pleurer
On se dit que l ‘ on a raté quelque chose
Ce n'est pas ça que l'on voudrait
On aimerait une intention
Un mot gentil
Un câlin.
Mais on s ‘ épuise à penser.
On aimerait être enfin heureux
Pourtant; On a tout.
Mais si peu.
Le temps passe vite.
On essaie
Rien n'y fait.
On se dit ;
C ' est la vie pour se rassurer
On se fait une raison.
La vie continue comme une habitude.
On a peur de le quitter
On souffre de solitude
Même entouré
On se sent bien seul.
On continue encore
On ne sait pourquoi.
Dominique Brené
© 19 08 2013
Copyright Tous droits réservés

mercredi 18 septembre 2013

Blues Man Black

Blues Man

Soir de bourrasque dans le souffle imperceptible de la musique de la nuit ou tu m ‘ entraîne dans ton blues rythmé  ;
Le son des guitares acoustiques
m ‘ enivre et me fait chavirer de plaisir.

Écoutant la douleur qui sort de la gorge chaude et de  la voix rauque de ce chanteur de jazz .
Évoquant sa tristesse profonde dans le chant de ses peines meurtries.
Racontant sa souffrance en tirant de plus en plus fort sur ses cordes vocales.

Grattant son instrument du bout des doigts avec nervosité et volupté ;
Il enchaîne ses succès avec une dextérité sensorielle sortant de ses tripes.

La sueur dégoulinant le long de ses tempes ; il est en transe ; il vit sa complainte dans la nuit enfumée du cabaret ou il joue le temps interminable de la souffrance de ses ancêtres qui naguère on tellement souffert.

Le trompette crise sous les bravos et le coeur des Lady dynamiques qui suivent le tempo de
l ‘ orchestre en ébullition qui
s ' emballe dans un rythme endiablé comme possédé par le saxophoniste.

Le pianiste de ses mains longues et délicates courant après ses touches blanches et noires sortant des sons hallucinant sur son clavier comme  envoûté.
Dominique Brené
© 31 08 2013
Copyright Tous droits

Les pieds

Les pieds

On dit souvent bête comme ses pieds.
Pas si sot que ça !
Ils vous emmènent ou vous voulez.
Ils vous permettront de suivre les pas de danse.
Ils vous porte toute une journée.
Parfois ils sont légers et agiles.
Quelques fois lourds.
Souvent fatigués.
Souples et tendres.
Ils aiment être massé et caressé.
D ' ou vient le terme "prendre son pied".
Les pieds aiment
l ‘ eau.
Ils adorent être soigné et verni.
Alors prenons soin d ' eux ..
Dominique Brené
© 18 09 2013
Tous droits réservés

Les pieds

Les pieds

On dit souvent bête comme ses pieds.
Pas si sot que ça !
Ils vous emmènent ou vous voulez.
Ils vous permettront de suivre les pas de danse.
Ils vous porte toute une journée.
Parfois ils sont légers et agiles.
Quelques fois lourds.
Souvent fatigués.
Souples et tendres.
Ils aiment être massé et caressé.
D ' ou vient le terme "prendre son pied".
Les pieds aiment
l ‘ eau.
Ils adorent être soigné et verni.
Alors prenons soin d ' eux ..
Dominique Brené
© 18 09 2013
Tous droits réservés

lundi 16 septembre 2013

La Petite fille Et Son Chiot

La petite fille et son chiot. 16 09 2013 Regardant une image; une profonde tristesse m’envahit. Une enfant tenant son chiot dans ses petits bras frêle ; Le serrant très fort contre son cœur ; pieds nus dans la salissure des poubelles cherchant trésor afin d’obtenir quelques sous pour manger. Abandonnée ; livrée à elle - même. Sa petite bouille dégoulinante de boue ; sa robe blanche est déchirée et salie ; Ses cheveux couleurs de blé ondulent sous le soleil de juillet. De grosses larmes descendent le long de son petit visage si triste. Maria-Clara a peur ; errant dans les rues de la ville ; ne tendant pas sa menotte aux passants sans même les regarder ; continue son petit bonhomme de chemin. Du haut de ses six ans ; la vie ne lui a pas fait de cadeaux. Maria-Clara est fatiguée ; s’asseyant sur le parvis d'une église ; S’endort avec son compagnon. Les gens passent avec une indifférence inexplicable. Personne ne se demande pourquoi cette petite fille est là … Maria-Clara est si belle avec son regard bleu et sa petite frimousse angélique. Innocente et fragile ; ne demandant qu’à être aimée. Tout serait bien facile si l’amour était là. Mais dans tous les décombres ou se trouve le diamant n‘est pas celui que l’on croit. Dominique Brené ©16 09 2013 Tous droits réservés

La petite fille et son chiot.

La petite fille et son chiot.    16 09 2013

Regardant une image; une profonde tristesse m’envahit.

Une enfant tenant son chiot dans ses petits bras frêle ;
Le serrant très fort contre son cœur ; pieds nus dans la salissure des poubelles cherchant trésor afin d’obtenir quelques sous pour manger.  
Abandonnée ; livrée à elle - même.
Sa petite bouille dégoulinante de boue ; sa robe blanche est déchirée et salie ;
Ses cheveux couleurs de blé ondulent sous le soleil de juillet.
De grosses larmes descendent le long de son petit visage si triste.
Maria-Clara a peur ; errant dans les rues de la ville ; ne tendant pas sa menotte aux passants sans même les regarder ; continue son petit bonhomme de chemin.
Du haut de ses six ans ; la vie ne lui a pas fait de cadeaux.
Maria-Clara est fatiguée ; s’asseyant sur le parvis d'une église ;
S’endort avec son compagnon.
Les gens passent avec une indifférence inexplicable.
Personne ne se demande pourquoi cette petite fille est là …
Maria-Clara est si belle avec son regard bleu et sa petite frimousse angélique.
Innocente et fragile ; ne demandant qu’à être aimée.
Tout serait bien facile si l’amour était là.
Mais dans tous les décombres ou se trouve le diamant n‘est pas celui que l’on croit.
Dominique Brené
©16 09 2013
Tous droits réservés

dimanche 15 septembre 2013

Un dimanche de septembre

Un dimanche de septembre.

Mi – septembre ; le climat humide et maussade ce dimanche 15 septembre 2013 s’est installé  dans la vallée.
Depuis la fenêtre ; j’aperçois  les sapins qui ont revêtus leurs couronnes d’or et de lumière.
Panorama  enchanteresse ; L’automne  est là ; tout près.
Le soleil vient me taquiner et comme par magie illumine la forêt.
Ocre et jaune se dessine au loin dans une fumée  grisâtre pour soutenir le vert pâturage.
L’oiseau survolant  sur la plaine annonce un départ certain pour une migration prochaine.
La nature va s’endormir tout doucement ; 
Les oiseaux reviendront  pour quémander quelques graines.
Les fleurs  perdront  leurs éclats pour revenir plus belles en mai.
Et moi l’œil attentif ne manquera pas de contempler cette morne saison ;
Ou les rouges orangées  vont  tantôt dominer en me donnant ;
 L’inspiration fatale.
Les couleurs  se prêteront à la douceur de la rime pour composer mes rêves étalés sur son parchemin argenté.
Le temps est  à la plume légère  comme un souffle d’espoir est à la rime froide.
Bâtie de courbes sobres et de traits fins ; 
Sèche comme une virgule  que l’on aura oubliée ; 
 Un peu comme dans une phrase qui ne veut plus rien dire.
Petit dimanche à moi ; je suis dans mes pensées avec un ciel tout bleu et bien qu’il  est gris ; moi je ne le suis pas 
©Dominique Brené
15 09 2013
Tous droits réservés-

La danseuse

La danseuse 

Mes langoureuses nuits  défilent feux éteint dans les paillettes et tralala.
Lumière de rêve , musique ambiante.
Derrière mon comptoir où
j ' épanche les coeurs ;Je vois leurs solitude remplie de mal adresse
Écoutant  âmes fragiles débiter leurs déboires en sirotant leurs
verres.
Racontant leurs chagrins se noyer à petit feu
Souvent les larmes tombent de l 'autre côté du bar .

Le cabaret se remplit petit à petit ; les clients
s ' installent confortablement.
Le spectacle va commencer...
Derrière le rideau noir ;
Le coeur battant ;
Jetant furtivement un oeil sur le public.
Enfin ; elle apparaît toute vêtue de strass et de plumes tournoyant sur la piste pour faire son numéro.

D ' un geste gracieux fait valser son boa dans les airs
Sur un fond une musique slave.
Habillée de soie blanche et de pierres précieuses son costumes luit sous les spots multicolores.

La danseuse déployant ses bras fragiles tel un papillon dans la nuit.
Les regards  s ' activent sous les applaudissements.
L ' artiste fait son entrée théâtrale.
Perchée sur  ses talons aiguille ; souple et agile Dominante ;
Elle fait son show avec professionnalisme.
Les yeux brillent dans la pénombre de la salle Ressemblant à des noisettes lumineuses comme des petits lampions  la veille
d ' un premier août.
Dévoilant  ses charmes entre dans une danse sensuelle et érotique. Comme une marguerite que l ‘ on effeuille...
Sa longue chevelure flamme voltige dans
l ' univers du monde de la nuit.
Les bougies rouges sur les tables se dandine au rythme du blues qui pleure son amour lointain.
L ' effeuillage se poursuit dans un silence admiratif. Dans un jeu de lumière
Fleurs ; étoiles ; coeurs se dessinent sur le mur.
Pour vêtir le corps de la belle effeuilleuse...
Dominique Brené
©27 07 2013
Copyright

La Danseuse

La danseuse  Mes langoureuses nuits  défilent feux éteint dans les paillettes et tralala. Lumière de rêve , musique ambiante. Derrière mon comptoir où j ' épanche les coeurs ;Je vois leurs solitude remplie de mal adresse Écoutant  âmes fragiles débiter leurs déboires en sirotant leurs verres. Racontant leurs chagrins se noyer à petit feu Souvent les larmes tombent de l 'autre côté du bar . Le cabaret se remplit petit à petit ; les clients s ' installent confortablement. Le spectacle va commencer... Derrière le rideau noir ; Le coeur battant ; Jetant furtivement un oeil sur le public. Enfin ; elle apparaît toute vêtue de strass et de plumes tournoyant sur la piste pour faire son numéro. D ' un geste gracieux fait valser son boa dans les airs Sur un fond une musique slave. Habillée de soie blanche et de pierres précieuses son costumes luit sous les spots multicolores. La danseuse déployant ses bras fragiles tel un papillon dans la nuit. Les regards  s ' activent sous les applaudissements. L ' artiste fait son entrée théâtrale. Perchée sur  ses talons aiguille ; souple et agile Dominante ; Elle fait son show avec professionnalisme. Les yeux brillent dans la pénombre de la salle Ressemblant à des noisettes lumineuses comme des petits lampions  la veille d ' un premier août. Dévoilant  ses charmes entre dans une danse sensuelle et érotique. Comme une marguerite que l ‘ on effeuille... Sa longue chevelure flamme voltige dans l ' univers du monde de la nuit. Les bougies rouges sur les tables se dandine au rythme du blues qui pleure son amour lointain. L ' effeuillage se poursuit dans un silence admiratif. Dans un jeu de lumière Fleurs ; étoiles ; coeurs se dessinent sur le mur. Pour vêtir le corps de la belle effeuilleuse... Dominique Brené ©27 07 2013 Copyright

dimanche 8 septembre 2013

Bon dimanche.

Un petit chalet en bois massif tout en haut du village ;
Entouré de fleurs de toutes sortes
très colorées ; trône un superbe citronnier  presque au milieu de la boulangerie  ;
On pourrait presque le toucher ;
Mais halte ;
Il a des épines acérées.
De beaux agrumes jaunes d'oeufs pendent perdus dans le feuillage vert foncé de cet arbre magnifique. Les rosiers ont perdus la plupart de leurs fleurs ;
Quelques roses rouges luttent pour ne pas mourir  ;
Mais en vain ;
Laissant tomber à terre  ses dernières pétales formant un décor extraordinaire .
Les géraniums robustes ; eux les costauds sont plus beaux que jamais .
Avec leurs couleurs éclatantes font le charme de cette petite épicerie ;
Bien protégés par l'avant toit sont à l ' abris du soleil.
Des poulettes en libertés picorent les miettes de pain en caquetants allègrement.
Sous la véranda une grande table ronde qui appelle à la gourmandise  ;
On peut y boire un café avec une mignardise ou deux !
Un vrai régal pour les papilles en effervescence un moment de plaisir ;Car il est 16 heure !
Je dirais même une réelle jouissance ...
Lorsqu'on pénètre dans ce local ;
Je vous dit pas les odeurs de vanille et du pain doré croustillant et chaud  qui chante sortant du fournil. 
La croûte  émet un son  imperceptible et doux pour les oreilles.
Les tartes aux pêches ; poires ; pommes cannelle ; sont installées sur leurs plateaux d ' argent en attendant d ' être mangées.
La forêt noire me fait de l ‘ oeil  ; il faut une force héroïque pour ne pas craquer !
C'est le paradis du délice sucré
salé où les parfums tournent autour d'un chocolat  que l ‘ on déguste avec amour et convivialité.

Ce doux mélange de fleurs de potirons et de pâtisseries me font penser au bon vieux temps où les supermarché ne mangeaient pas les petits.
Et quand les commerçants avaient un mot gentil pour chaque personne.
Merci Madame la boulangère . Restez toujours aussi croquante que vos baguettes et vos ficelles.
Dominique Brené
© 05 09 2013
Copyright
Tous droits réservés -

samedi 7 septembre 2013

Geneviève Derome Artiste peintre

Geneviève Derome
Artiste peintre
Perrefite Suisse.
Expose ses toiles Coop Moutier.
Heures d ' ouverture du magasin.
Venez découvrir son oeuvre.

mercredi 4 septembre 2013

Une boulangerie paradisiaque

http://www.lepetitjurassien.ch/article/boulangerie-le-chalet-cremines-74
Une boulangerie paradisiaque.

Un petit chalet en bois massif tout en haut du village ;
Entouré de fleurs de toutes sortes
très colorées ; trône un superbe citronnier  presque au milieu de la boulangerie  ;
On pourrait presque le toucher ;
Mais halte ;
Il a des épines acérées.
De beaux agrumes jaunes d'oeufs pendent perdus dans le feuillage vert foncé de cet arbre magnifique. Les rosiers ont perdus la plupart de leurs fleurs ;
Quelques roses rouges luttent pour ne pas mourir  ;
Mais en vain ;
Laissant tomber à terre  ses dernières pétales formant un décor extraordinaire .
Les géraniums robustes ; eux les costauds sont plus beaux que jamais .
Avec leurs couleurs éclatantes font le charme de cette petite épicerie ;
Bien protégés par l'avant toit sont à l ' abris du soleil.
Des poulettes en libertés picorent les miettes de pain en caquetants allègrement.
Sous la véranda une grande table ronde qui appelle à la gourmandise  ;
On peut y boire un café avec une mignardise ou deux !
Un vrai régal pour les papilles en effervescence un moment de plaisir ;Car il est 16 heure !
Je dirais même une réelle jouissance ...
Lorsqu'on pénètre dans ce local ;
Je vous dit pas les odeurs de vanille et du pain doré croustillant et chaud  qui chante sortant du fournil. 
La croûte  émet un son  imperceptible et doux pour les oreilles.
Les tartes aux pêches ; poires ; pommes cannelle ; sont installées sur leurs plateaux d ' argent en attendant d ' être mangées.
La forêt noire me fait de l ‘ oeil  ; il faut une force héroïque pour ne pas craquer !
C'est le paradis du délice sucré
salé où les parfums tournent autour d'un chocolat  que l ‘ on déguste avec amour et convivialité.

Ce doux mélange de fleurs de potirons et de pâtisseries me font penser au bon vieux temps où les supermarché ne mangeaient pas les petits.
Et quand les commerçants avaient un mot gentil pour chaque personne.
Merci Madame la boulangère . Restez toujours aussi croquante que vos baguettes et vos ficelles.
Dominique Brené
© 05 09 2013
Copyright
Tous droits réservés -

Rien ne vaut la vie la vie ne vaut rien.

La vie ne vaut rien Mais rien ne vaut la vie.
Alain Souchon.

Il a tourné sa vie dans tous les sens
Pour savoir si ça avait un sens l´existence
Il a demandé leur avis à des tas de gens ravis
Ravis, ravis, de donner leur avis sur la vie
Il a traversé les vapeurs des derviches tourneurs
Des haschich fumeurs et il a dit

La vie ne vaut rien, rien, rien, la vie ne vaut rien
Mais moi quand je tiens, tiens,
Là dans mes mains éblouies,
Les deux jolis petits seins de mon amie,
Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie,

Il a vu l´espace qui passe
Entre la jet set les fastes, les palaces
Et puis les techniciens de surface,
D´autres espèrent dans les clochers, les monastères
Voir le vieux sergent pépère mais ce n´est que Richard Gere,
Il est entré comme un insecte sur site d´Internet
Voir les gens des sectes et il a dit

La vie ne vaut rien, rien, rien, la vie ne vaut rien
Mais moi quand je tiens, tiens,
Là dans mes mains éblouies,
Les deux jolis petits seins de mon amie,
Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie

Il a vu manque d´amour, manque d´argent
Comme la vie c´est détergeant
Et comme ça nettoie les gens,
Il a joué jeux interdit pour des amis endormis,
Et il a dit

La vie ne vaut rien, rien, rien, la vie ne vaut rien
Mais moi quand je tiens, tiens,
Là dans mes mains éblouies,
Les deux jolis petits seins de mon amie,
Là je dis rien, rien, rien, rien ne vaut la vie.

Chacun pour soi

Chacun pour soi . À chacun ses petits secrets de vie. On les garde bien précieusement au plus profond de soi. Vous pensez Vous êtes Vous aimez Vous maîtrisez Vous avez choisi ou pas Vous pouvez également trouver votre cheminement vers un destin marqué de petits sentiers inoubliables ... ♥ Nous croyons faire du bien mais quelquefois tout le contraire se produit sans qu'on le veuille ... ♥ Nous sommes des robots car souvent nous faisons les choses mécaniquement. ♥C'est la vie qui veut ça ; Si seulement ; On pouvait arrêter le temps interminable des aiguilles d'une montre qui tourne autour du monde. Les heures défilent à tout berzingue ; le rouge est tout partout ; Avec les interdits ; le compteur tourne à toute vitesse dans la jungle bétonnée de la cité stérile. Ya plus d ' métro ; ya plus d ' dodo ; même plus d ' boulot ; Tout l 'monde s ' en fou ; si ya plus sous ; Le monde vit à crédit pour ne pas dire vivotte ; A force de rembourser tous nos petits emprumts ; On vit sur le carreau. Et on mange des patattes à la sauce de dette. Dominique Brené © 01 09 2013 Tous droits réservés

lundi 2 septembre 2013

Un Vendredi d ' Avril pas comme un autre 2

Un vendredi d ' avril pas comme un autre. Ce vendredi-là le soleil brillait, le ciel était d'un bleu uniforme dans ma verte campagne ou régnait un silence de mort. Les premières pâquerettes formaient un joli tapis fleuri sur fond vert ; je regardais avec ravissement ce panorama depuis la fenêtre de ma chambre. Je savais que ces petites fleurettes annonçaient tantôt les beaux jours printaniers. Cette après - midi là ; J’étais heureuse ; Et je me sentais belle. Un peu songeuse en écoutant la chanson de Pascal Obispo qui criait son amour à Lucie. La journée se déroula sans problème et je parti au travail. Dix-sept heures sonnaient au clocher du village. Une belle soirée d’avril se préparait. Vêtue d’une robe en voile jaune pâle fleurie ; Je me sentais légère. Les premiers clients arrivaient pour boire leurs apéritifs ; Puis partirent pour aller se restaurer en promettant de revenir plus tard dans la soirée. La soirée commençait à s ‘ animer lorsque deux hommes entrèrent brusquement en me montrant leurs " cartes de visite ". Me la collant presque sur mon visage ; J’eu un moment de recule ! Me demandant ce qu'il se passait. Je ne comprenais plus rien ; Je restais là immobile ; Ne pouvant pas articuler un mot. Du fond de ma stupeur en faisant un effort surhumain ; Je leurs demandais ; D’une voix qui sortait d’outre-tombe ! : << mais que se passe-t-il ? >> Je ne me reconnaissais plus. Ne reconnaissant plus mon timbre de voix ... Les jambes tremblantes ; j’avais de la peine à tenir debout ! Je bégayais ; Mon cœur battait très fort en s’emballant dans ma poitrine. Je croyais que la terre s ‘ écroulait sous mes pieds. À cette instant là ; j’aurais aimé mourir. Toute ma vie défilait en une seconde. ; Puisant dans mon fort intérieur force et courage pour affronter cette injustice ; Je me dis qu'il devait avoir une erreur monumentale. Tout le village était bloquer ; Les routes barrées ; Les policiers arrivèrent de tous les côtés. Ils en arrivaient de partout ; Le petit bar était noir de monde ; Comme jamais il ne l ‘ avait été !!! Finalement le juge arriva en se présentant avec une policière et déclara : << vous pouvez l ‘ emmener >> M’ EMMENER ! mais où ? On aurait dit que j’avais commis un crime ..... Ma tête allait exploser je ne pouvais plus réfléchir. Je précédais donc cette femme qui faisait tout simplement son sale boulot. Je pris quelques affaires et partie en pleine nuit vers un autre destin. Je me sentais une moins que rien ; Salie dans mon amour propre ; J ' étais abasourdie ; J ' en oubliais mon identité. Je crois que ce jour-là ; j'ai versé toute les larmes de mon corps ! Il était passé minuit quand ; je pris possession de ma cellule. Vous pensez bien que je n'ai pas dormi de la nuit. J’avais une tête de déterrée ! Le matin ; quand le gardien m ‘ apporta mon café ; je lui demandais de prévenir ma famille. Il m ‘ a répondu sèchement qu'il fallait attendre lundi. Quel weekend de merde ! Pensais-je ! Le temps était interminable ; Je ne pouvais plus penser et toujours ces mêmes questions défilaient dans ma tête. Qu’avais-je fais ? Pour en arriver là ? Et puis ; je me dis que lundi ; je sortirais ... Qu'il y a eu une erreur .... Mais la machine infernale était en route. Le système administratif faisait son travail. Au bout d'une semaine ; je décidais de prendre un avocat. N’en pouvant plus ; J’étais complètement ahurie ; anéantie ; Les yeux me sortaient des orbites. Le juge d'instruction me posait questions sur questions ; toujours les mêmes ... Il fallait que je me justifie sur tout ... Trois semaines plus tard ; Je sortais enfin de mon isolement préventif. Me sentant violée et persécutée. Cinq ans après le jugement tombait. Cinq jours d’audience. Pour en arriver à un non-lieu ! Je me souviendrais toujours de cette phrase que mon avocat à citer: << La montagne n ‘ a même pas accouché d'une souris ! >> Et le juge rétorquant : << Quel gâchis >> Enfin délivré mais défaite à tout jamais. Souvent ; je repense à ce calvaire que j’ai subi et que je ne souhaite à personne. Depuis je ne suis plus la même. Je suis devenue dure et froide me méfiant de tout le monde pratiquement. Mais j'ai gardé mon bon cœur. Je n'oublierais jamais cette parenthèse de ma vie. J'ai eu du mal à m ‘ en remettre. Pour ça ; il y a des gens compétents. Maintenant je vais bien. La nature et l ‘ écriture m’a beaucoup aidé. Comme quoi du jour au lendemain cette histoire peut arriver à tout le monde. La vie peut basculer d'une minute à l’autre. Et je suis certaine qu'il y a pleins d’innocents emprisonnés. Tout ça pour rien … Juste un concurrent jaloux et perfide qui n’aurait jamais cru que cette histoire allait finir comme ça ! Je l’ai hais souvent ! Mais à quoi bon … Une porte se ferme sur ma vie dont aucune clé ne peut ouvrir. Recroquevillée dans ma cellule et ne plus penser à la liberté. Une page s'est tournée ; je n'ai pas encore refermé tout à fait le livre ... seize ans plus tard ma fêlure reste à fleur de peau ; On ne guéri jamais de ses blessures intérieurs ; celle qui sont invisibles mais tellement profonde. Dominique Brené © 30 08 2013 Copyright Tous droits réservés

dimanche 1 septembre 2013

Voile intégral

Voilure du temps passé.





À chacun ses petits secrets de vie.
On les garde bien précieusement au plus profond de soi.
Vous pensez
Vous êtes
Vous aimez
Vous maîtrisez
Vous avez choisi ou pas
Vous pouvez également trouver votre cheminement vers un destin marqué de petits sentiers inoubliables ...
♥ Nous croyons faire du bien mais quelquefois tout le contraire se produit sans qu'on le veuille ...
♥ Nous sommes des robots car souvent nous faisons les choses mécaniquement.
♥C'est la vie qui veut ça  ;
Si seulement ;
On pouvait arrêter le temps interminable des aiguilles d'une montre qui tourne autour du monde.
Les heures défilent à tout berzingue  ; le rouge est tout partout ;
Avec les interdits ; le compteur tourne à toute vitesse dans la jungle bétonnée de la cité stérile.
Ya plus d ' métro ; ya plus d ' dodo ; même plus d ' boulot ;
Tout l 'monde s ' en fou ; si ya plus sous ;
Le monde vit à crédit pour ne pas dire vivotte ;
A force de rembourser tous nos petits emprumts ;
On vit sur le carreau.
Et on mange des patattes à la sauce de dette.
Dominique Brené
© 01 09 2013
Tous droits réservés