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samedi 1 février 2014

J'ai déchiré la lettre

J'ai déchiré ma lettre. (79)

                           

J’ai défroissé mes maux.

Et recollé les bouts

Pour bien panser mes lignes.

Et soigner mes blessures.

J'ai déposé mes notes

Sur un joli tempo

Ou le papier est rose.

J'ai recollé ma lettre.

Relisant mes morsures

Sur le cahier usé

Remplis de déchirure.

Dans un râle mal écrit.

Salit part mes ratures

Dans la paume de ma main.

J'ai ré-froissé ma lettre.

Oublier mon rancœur

Pour qu'il y ait du cœur.

Tendrement

Lui dédie mon parcours raté. 

Sur la feuille trépassée

Mouillé de perle d'eau

Écrite à l'encre de chine.

Et n'être perturbé que par mes mots d'amours.

J'ai adouci ma lettre.

Comme un morceau de vie

En lambeaux de papier.

Souillé par la froideur de mes mots chaotiques.

De mon cahier intime.

J'ai déchiré la page.

Et j'ai jeté mes vers dans le puits du passé.

Pour enfin me tourner vers un nouvel envol.

J'ai écrit cette lettre.

Dominique Brené

© 31 01 2014

mercredi 11 décembre 2013

Amour manqué

Amour manqué

On m'a dit.
Oui les gens disent. 
Ils causent pour ne rien dire.
Ils croient qu'ils ont raison.  
Pas toujours très sincères.
Médisant et jugeant ne sachant pas pourquoi. 
Parfois ils gâchent et pourrissent la vie des autres par leurs jalousies et leurs méchancetés. 
Jacques Brel décrit très bien cela.
Trop beau pour elle
Trop belle pour lui. 
Cela ne veut absolument rien dire. 
Ces gens-là n'ont rien compris à ce qu'est la richesse d’amour. 
De pauvres âmes en détresse permanente d'une vie bien trop fade.  
Sans doute  aimé trop peu dans leur petite enfance. 
Qui pourrait les blâmer ?
Quand le manque de tendresse est absent de leurs vies et que l'amour n'est pas dans famille.

Chacun de son côté ; 
Vivante mais presque morte avec cette solitude pesante qui vous détruit à petit feu.
On voudrait tant donner mais on ne le peut pas.
On aimerait tant de choses et pourtant trois fois rien.
On se dit que ce n’est pas pour nous.
Et l’on poursuit sa destinée croyant à la fatalité.

Sous la grisaille ou je gribouille le parchemin de mes chimères
Quand tout est gris dans la vallée de mes pensées.
Agrippée à l’arbre mort comme une pendulette argentée qui tournerait autour de mon passé.
L’usure du temps se charge du façonnage de la vie.
Comme une partie d’échec ou il ne manquerait qu’un pion.
Peu importe lequel.
Ni les couleurs, ni les formes ne sont importantes.
Il manque c’est tout.
Si seule et orpheline sur mes routes escarpées, mon chemin fut si court et si long à la fois.
Parsemé de coup de cœur et déceptions au gout amer de mes larmes salées, asséchées par les gerçures de mon âme meurtrie.
Recherchant à tout prix le bonheur que je n’ai jamais vu et quand il le fut là ;
Je le fuyais de peur qu’il ne me vole une partie de moi.
Bizarre sentiment contradictoire.

On s'attache à un chien ou un chat leur donnant tout l'amour qu'on aimerait tant donner à quelqu'un d'autre.
Car eux ne parlent pas et ne vous jugent pas.
Ils vous aiment pour ce que vous êtes. 
Ils vous donnent de l'affection sans condition.

Si cette nuit mes larmes dégouline sur ma feuille comme une thérapie ; une page manquante a été déchirée par la force d'un passé trop lourd et fugitif.

Dire que l'on naît sous une mauvaise étoile ;
Je n'y crois pas vraiment. 
Tous les astres sont les mêmes bien que certains soit plus brillant  que d'autres. 
Il me semble parfois que l’on a raté quelque chose ou passer à côté de
l’amour.
Le manque est une terrible drogue et les doses incapables de guérir les blessures.
La pièce de l'échiquier n’a jamais été retrouvée, perdue à tout jamais dans le fond de mon être.

Dominique Brené
© 11 12 2013
Amour manqué-54

mardi 10 décembre 2013

Dernière demeure ( A Maman )

Dernière demeure (A Maman) J aime à mort ou amor. Âme morte ou tu dors. Loin des gens qui s'en fiche. Dans ce jardin en friche. Sans fleurs déposées Sans mots dit ni rosée. Sous une pluie salée Sans orgue ; le calme régnait Sanglot à l'intérieur Le mal était profond Ne pouvant plus crier Dans ce silence de mort. Tu es partie sans ornement. Pour un lointain pays de songe éternel. En toute tranquillité ; Tu as gagné ton doux repos. Loin très loin dans cet endroit que je ne connais pas encore. Le soleil luit pour toi là- bas cerné de boutons roses dans ta serre immortelle. Ou les fleurs sont reines. Toi qui les aimait tant et qui n'a pas voulu les emporter ce soir. Avec toi dans ta tombe dans le noir dominant. Sans lueur d'espoir. Ni fleurs, ni couronnes, ni curé ; Me disait-elle ... Mais mon coeur n'eut pas su résister à la belle épineuse que je deposai en ta dernière demeure. Dominique Brené © 10 12 2013

samedi 26 octobre 2013

Automne hiver.

Dominique Brene Automne hiver. La palette des couleurs de la nuit de feu et de feuilles mortes déposées à terre pour laisser un tapis de velours mordoré comme l'or du temps précieux de la fin de l'automne. Pour faire place à l'hiver prochainement qui va dégainer ses flocons blancs comme de la ouate immaculée. Il faut dire que je suis comblée de ce panorama enchanteur que m'offre cette nature subliminale chaque jour. Passant le petit pont de bois ; Écoutant l'eau de la rivière chantante et le gazouillis des moineaux songeur picorer leur dernier festin sur le chemin de ma randonnée pédestre ; Je me dis qu'elle est bien belle cette forêt naturelle. Mes pieds foulant le sol sous le crépitement des feuilles mortes que le vent balais avec fougue en dessinant des spirales multicolores sur mon passage. Assise ; Adossée contre un chêne ; je ferme les yeux et j'écoute cette mélodie forestière. Le silence règne ; je me ressource dans cette belle forêt Helvétique qui m'a adopté depuis de longues années. J'ai découvert tout ses petits sentiers battus et ses montagnes Majestueuses. Ses lacs immenses ou le soir dégustant des filets de perches à une terrasse en admirant le coucher du soleil sur les cygnes blancs glissant sur l'eau fiers comme des papes. La saison hivernale est proche maintenant les Suisses vont se régaler sur les pistes de ski et slalomer dans les descentes de la belle Montana. En espérant que blanche Dame sera abondante et poudreuse cette année. Et le soir autour d'une table ronde conviviale pour se réchauffer mangerons la fondue avec un bon verre de fendant du Valais. Ou bien la raclette à volonté faite au feu de bois. Racontant leurs journées ; les voix s ‘ élèvent dans ce petit refuge montagnard ; Le vin blanc leur donne les joues rougies et la langue bien pendue ! Sur un air folklorique l ‘ accordéon s'emballe dans le tourbillon de la bonne humeur. Dominique Brené © 25 10 2013 Tous droits réservés - Over-blog.com /dominiquebrene / Saisonlibre Ph : D. Brené ©

mercredi 23 octobre 2013

Crépuscule

Crépuscule

Le cri des moineaux chanteurs pénètre dans sa chambre ;
Cinq heures sonne au clocher ;
Elle pense à lui ;
Elle ne dort pas ;
Sa vie défile ;
Son oreiller questionne ;
Se tourne et se retourne ;
Trouvant pas le sommeil ;
Incapable de penser à autre chose ;
Finalement : elle s ‘ endort ;
Avec ses rêves de petite fille ;
Soleil de mai ; luit ce matin ;
Se réveillant ; vois son visage ;
Repense à lui ;
La tête lui tourne ;
Mélangeant tous ;
Elle songe à lui ;
Dans son café ;
Elle voit tout en noir ;
Comme ce corbeau qui croasse dans le petit matin blême en cassant ce silence strident.
Finalement ; elle sort ; Croissant quelques passants bien matinaux.
Avec son chien : elle arpente les sentiers et découvre les premières clochettes qui soit- disant porterai chance.
Les muguets sont en fleurs ; la forêt est radieuse ; la nature se réveille.
La remplit de bonheur et mets son cœur en fête.
Oubliant ses soucis ; renaît de sa nuit blanche.
Dominique Brené
©16 08 2013
Tous droits réservés-
http://dominiquebrene.over-blog.com/Saison libre

Fée aérienne

Fée aérienne.

Douceur dans l ' âme de l'oeuvre colorée de sens et de délicatesse dans la profondeur de ces tons chauds et sensuelle de la main du maître.
Pour peintre un tel chef - d'oeuvre faut
t ' il avoir une sensibilité intuitive et un état d'esprit peu commun.

De l ‘ imaginaire allant à l irréel pour dessiner la sarabande des coloris parfaitement hallucinant.

Deux pas de danse dans la ronde des couleurs de Geneviève où les rouges oranges domineront sans répit dans sa vie.

Comme un défilé de mode dans un monde irréel où la peinture et le tissu ne font plus qu'un.
Les deux corps se rejoignent comme un amant tissant sa toile sur un fond de soleil irréel dont sa maîtresse serait le pinceau et son amant l ‘ aiguille.
D ' art collé l ‘ un à l'autre ; bout à bout ; L ‘ elfe s ‘ envolant dans les airs avec délicatesse comme une danse aérienne dominante sur les ondes du créateur qui accompli son vestige.

Entrer dans sa danse en prolongeant sa volupté sensorielle sans orgueil juste pour admirer ses tons et ses teintes uniques que seule Geneviève Derome à le secret.

Rouge et jaune puissant se mariant avec la belle saison automnale pour faire apparaître la belle dame en blanc. Telle une voilure se balançant dans le vent tiède de ses rêves remplis de songes féeriques.

Dominique Brené
© 24 08 2013
Texte protégé par Copyright
Tous droits réservés

Peinture de Geneviève Derome
Artiste peintre Merveilleuse.

vendredi 11 octobre 2013

Bon vendredi les amis

Pensée nocturne

Et taciturne
Rayon de lune
Comme ma brune
Au clair de lune
Ou je m ' enrhume
Comme une plume
Dans la brume
Confite prune
Du fruit confut
Je suis confuse
Finir en eau de fût.
Avec demi - mesure.
Avoir la science infuse
De ne pas être sûr
Sans pour autant  brusquer
Cette pensée impure
Tu viens me susurrer
Tes joli mots si pur
Comme la confiture de mûre
Et je m ' amuse.
Je suis ta muse
Et si je t ' use
Je m ‘ en  excuse
De trop de ruse
Je te rassure
Tu n ‘ est pas brute
J ' en suis sûr
Je suis pas rude
Mais fière allure
J'ai des armures
De bonne augure
Bleu ciel azur
Comme a Namur.

Dominique Brené
©23 06 2013
Tous droits réservés -

jeudi 10 octobre 2013

Pensée nocturne

Pensée nocturne

Et taciturne
Rayon de lune
Comme ma brune
Au clair de lune
Ou je m ' enrhume
Comme une plume
Dans la brume
Confite prune
Du fruit confut
Je suis confuse
Finir en eau de fût.
Avec demi - mesure.
Avoir la science infuse
De ne pas être sûr
Sans pour autant  brusquer
Cette pensée impure
Tu viens me susurrer
Tes joli mots si pur
Comme la confiture de mûre
Et je m ' amuse.
Je suis ta muse
Et si je t ' use
Je m ‘ en  excuse
De trop de ruse
Je te rassure
Tu n ‘ est pas brute
J ' en suis sûr
Je suis pas rude
Mais fière allure
J'ai des armures
De bonne augure
Bleu ciel azur
Comme a Namur.

Dominique Brené
23 06 2013

Violences conjugales

Introduction
Je nomme les deux protagonistes ; Lucie et Richard.
Pour ne blesser  personnes ; les personnages sont vivants.
Cette histoire est basée sur des faits réels.
J’ai écrit ce texte pour toutes les femmes maltraitées et violentées dans le monde.
Les coups font mal mais les paroles encore plus.
Ces maux resteront gravés  dans la mémoire de ces femmes qui ont tant souffert  par la violence immonde des hommes.
Des années toutes  ces femmes ont vécues un calvaire inimaginable.
Subissant les actes de  barbarie de ces types  impitoyablement cruels et inhumains.
ATTENTION ; Ce récit pourrait choquer les âmes sensibles.
Les prénoms ; les dates et lieux ont été changés pour protéger la vie privée d’autrui.
10 10 2013 -

        VIOLENCES  CONJUGALES.
Une belle ville illuminée de ses candélabres ornaient les trottoirs  de la nuit.
Elle est jeune et séduisante aimant la vie.
Elle a 20 ans.
Insouciante et gaie usant ses talons sur le parquet cirés des pistes de danse.
Elle valsait jusqu’au bout du petit matin frileux.
Elle rencontra RICHARD ; Un garçon sympathique.
Très vite Lucie est tombée d’amour pour lui.
Ils décidèrent de vivre ensemble peu de temps après quelques mois  après.
Jusque-là tout commençait bien ; une belle histoire d’amour en somme ; banale.
                                                         ____________
Très vite les choses se sont gâtées ;
Richard devenait insultant et agité.
Au fil des mois Lucie ne le reconnaissait plus ;
Il était maussade et dur ; pour un rien ; il se fâchait ;
Lucie ne comprenait pas ; elle se disait qu’il surmontait une mauvaise phase et que tout allait rentrer dans l’ordre prochainement.
Hélas n’en fi ; Richard devenait taciturne et rentrait de plus en plus tard.
Au début tout à commencer par des paroles  de plus en plus agressives ; les assiettes voltigeait ; les verres s’écrasait contre le mur.
Jusqu’au jour où il en arriva aux mains ; une claque en plein visage !
Lucie n’a pas eu le temps de la voir venir !
Et l’enfer commença  pour la pauvre femme.
Lucie attendait un heureux évènement.
                                                    _____________
Les jours ; les mois ; les années défilaient ; les coups redoublaient de plus en plus fort et fréquemment.
Richard excédé ; un soir s’en pris à ses vêtement et les arracha en lambeau avec un couteau de cuisine.
Ensuite ; il prit sa ceinture et cingla  Lucie avec une rage furieuse.
Elle hurlait de douleur !
Un voisin entendant ses cris ; frappa à la porte et demanda ce qu’il se passait ;
Richard lui dit que ça ne le regardait pas.
Comme celui-ci insistait ; reçu un poing en pleine face ;
Le voisin s’en alla…
La police débarqua  un peu plus tard et embarqua Richard.
Lucie en profita pour prendre la poudre d’escampette.
Arrivant chez sa mère en pleine nuit juste à temps pour accouchée d’une jolie petite fille.
Une semaine se passa ; les blessures de Lucie cicatrisait péniblement ; le nouveau-né se portait bien.
Lucie se promettant de ne plus retourné avec ce type pour la énième fois !
                                          ______________
Quelques semaines plus tard ; Richard sonna à la porte de la maison d’enfance de Lucie doux comme un agneau ; lui disant qu’il regrettait et qu’il ne recommencerait plus jamais.
Lucie était perdue ne sachant que répondre devant  de si belles promesses ;
Elle aimait profondément cet être abject !
Elle prit la décision de repartir avec lui.
Préparant hâtivement ses affaires ; le suivi avec ses deux enfants et la dernière-née.
Elle était sous l’emprise de cet homme et ne se rendait pas compte du danger qu’elle encoure  par la suite.
Plusieurs mois passait sans qu’il posa la main sur elle ; tout semblait devenu normal ;
Un couple ordinaire ; comme tant d’autres.
Je crois même qu’elle était heureuse ! Enfin …
                                                  ________________
Une nuit d’orage ou le tonnerre grondait ; il n’était pas rentré ; cela faisait un certain temps que ça ne lui était plus arrivé ; elle appréhendait  et sentait que quelque chose  se préparait.
Il était trois heures du matin ; quand elle entendit ses pas lourds dans l’escalier ; le vieux plancher grinçait sous ses pieds qui avertissait une rentrée arrosée.
Ouvrant la porte d’entrée avec une violence inouïe et criant des mots que je ne citerais pas !
Lucie dans son lit faisant semblant de dormir ;
Lui ; jurait dans la cuisine.
Pénétrant dans la chambre  telle une tempête ; la secouant brutalement lui crie
<< bouge ton cul ; j’ai faim >> 
Elle se leva et s’exécuta avec la peur au ventre (Elle attendait son quatrième enfant)
Il avait beaucoup bu et avait le vin mauvais.
Lui disant quelle était moche et l’obligeant à se maquillée à trois heures du matin !
Lucie versait toute les larmes de son corps.
Ses larmes noires ruisselaient sous le rimmel ; elle avait mal si mal.
Et se sentais si seule ; sa famille habitant à des centaines de kilomètre
Il rugissait comme un animal sauvage ; ce n’était plus le jeune homme qu’elle avait connu ;
Richard avec le temps était devenu un monstre ; une bête malade !
Lucie était devenue sa chose ; son défouloir ; son  punchingball.


Le connaissant de plus en plus ;
Lucie faisait attention à ce qu’elle disait pour ne pas qu’il entre dans une colère extrême ;
L’a regardant faire son omelette ; il lui dit d’un ton méchant  << apporte moi du vin >>
Lucie obéit et lui tendit son verre ; il le bu cul sec ! Un autre dit-il !
Les yeux de Richard étaient révulsés.
Lucie était fatiguée ; elle atteignait  sept mois de grossesse …
Et ; tout à coup Richard s’effondra  sur la table ;
Ce jour-là ; Lucie remercia  Dieu ; elle avait eu de la chance !!!
Le lendemain Richard ayant cuvé son vin ; parti travaillé sans un mot dit !
Le silence s’était installé dans la maison ; les enfants dormaient encore.
Lucie préparait le petit déjeuner et s’activais aux taches ménagère.
Se demandant comment allait être son mari ce soir !
L’heure fatidique arriva ; il était 20 heures ; Richard était rentré tôt.
Le cœur de Lucie battait très fort.
Le repas était près ; il l’embrassa et se mit à table sans dire un mot.
Il mangea  et lui dit << je vais me coucher ; suis crevé ! >>
Ce soir ; il n’a pas bu !
Il s’endormi très vite ;
Lucie entendait ses ronflements depuis la cuisine.
OUF ! Pensa-t-elle ;
Elle coucha les enfants et parti rejoindre son mari ;
Car ; elle aussi avait peu dormi la nuit précédente.
                                     ________________
Les années passèrent Lucie était squelettique ;
Dépressive ; elle n’était plus la belle jeune fille souriante et insouciante.
Elle était devenue un robot ; l’ombre d’elle-même.
Les coups pleuvait de plus en plus et arrivait comme une avalanche.
Sans raison ; quand celui-ci était soi-disant énervé.
Lucie ne savait plus quoi faire !on avait beau lui dire de fuir ce fou furieux ;
Rien ; elle n’entendait rien !mélangeant haine et amour !
Non !disait-elle  << les enfants sont encore petits >> 
Un jour au déjeuner ; sur la table posait un gratin de choux fleurs ;
Richard n’aimait pas trop ça ; me prenant en témoin me dit << tu vois ta pute de sœur ; le fait exprès pour m’énervé >>
Le plat vola contre la fenêtre avec le fracas du bruit de verre pour aller s’écraser dans la rue.
Ensuite ; il l’empoignant avec   fougue  par ses cheveux et la balança sur le lit.
Sorti son arme et la pointa contre sa tempe.
J’essayais de le calmer avec douceur mais il était entré dans un monde de férocité inexplicable.
Alors il me dit << dit encore un mot et je te descends ! >> 
Là s’en était trop ! Je sorti en hâte comme une folle dans la rue pour appeler du secours.
*en ce temps-là les portables n’existaient pas et bien des personnes n’avaient pas le téléphone à la maison*
La police arriva manu militari et embarqua cet énergumène.
Leurs tâche ne fût pas simple ; Lucie était tuméfié dans tout son petit corps meurtri par cette brute  immonde.
Son visage  était boursouflé et violacé.
Je l’emmenai à l’hôpital pour la dernière fois.
Je ne sais par quel miracle elle s’en sorti !
Quelques mois après ; le divorce fût accordé.
Elle quitta enfin cet horrible mari.
Maintenant ; elle vit seule ; elle a perdue toute confiance en elle.
Ses blessures corporelles ont cicatrisées ; mais ses blessures intérieures ne seront jamais  guéries.
Ouverte à tout jamais ; cet homme a mis sa vie en lambeau  et gâché ses plus belles années.
Elle est malade et dépressive ;
Lucie vit tant bien que mal ; les 60 coups bien tassé ont sonné ;
Les enfants sont des adultes mal dans leur  peau.
Dominique Brené
©10 10 2013
Tous droits réservés-
                            __________________
CONCLUSION.
Je ne le répèterai jamais assez ; au premier coup ou mot violent ; partez vite ;
Ne dites pas cette phrase << je reste pour les enfants >>
Ça commence par une claque et termine par des coups de poing.
JAMAIS ! Vous dire ou penser ; je l’ai mérité !
Personne ne mérite ça.
Portez plainte.
Ces hommes ! Ne vous donne pas  d’amour ; ils ne s’aiment pas eux-mêmes ;
Ce sont des grands malades irrécupérables.
Armé  d’une jalousie maladive.
A TOUTES LES FEMMES QUI SUBISSENT DES VIOLENCES CONJUGALES.
Dominique Brené
©10 10 2013
Tous droits réservés-

vendredi 20 septembre 2013

La Traversée de l ‘ amour

La traversée de l ‘ amour. Aujourd'hui folle amoureuse de lui À 20 ans rien n'est plus beau On se marie On fait de beaux enfants On oublie un peu son mari On se laisse aller La vie bat son rythme Au gré de la monotonie Sans le vouloir On s ‘ oublie Le soir un peu fatigué On s ‘ endors avec un bisou On se réveille Il est parti Quand il rentre le soir Pas de discussion On mange ensemble On dors On est las On s ‘ oublie Le temps passe Un beau matin On se réveille On a 50 ans On est grand -parents On se parle peu On a plus rien à se dire Les petits -enfants font la joie dans nos coeurs. On ne se reconnaît plus Plus de fleurs sans anniversaire Plus de mots tendres Rien que des maux On a mal On manque de tendresse On fait semblant de rire Mais pas de pleurer On se dit que l ‘ on a raté quelque chose Ce n'est pas ça que l'on voudrait On aimerait une intention Un mot gentil Un câlin. Mais on s ‘ épuise à penser. On aimerait être enfin heureux Pourtant; On a tout. Mais si peu. Le temps passe vite. On essaie Rien n'y fait. On se dit ; C ' est la vie pour se rassurer On se fait une raison. La vie continue comme une habitude. On a peur de le quitter On souffre de solitude Même entouré On se sent bien seul. On continue encore On ne sait pourquoi. Dominique Brené © 19 08 2013 Copyright Tous droits réservés

jeudi 19 septembre 2013

La traversée de l ‘ amour.

La traversée de
l ‘ amour.

Aujourd'hui folle amoureuse de lui
À 20 ans rien n'est plus beau
On se marie
On fait de beaux enfants
On oublie un peu son mari
On se laisse aller
La vie bat son rythme
Au gré de la monotonie
Sans le vouloir
On s ‘ oublie
Le soir un peu fatigué
On s ‘ endors avec un bisou
On se réveille
Il est parti
Quand il rentre le soir
Pas de discussion
On mange ensemble
On dors
On est las
On s ‘ oublie
Le temps passe
Un beau matin
On se réveille
On a 50 ans
On est grand -parents
On se parle peu
On a plus rien à se dire
Les petits -enfants font la joie dans nos coeurs.
On ne se reconnaît plus
Plus de fleurs sans anniversaire
Plus de mots tendres
Rien que des maux
On a mal
On manque de tendresse
On fait semblant de rire
Mais pas de pleurer
On se dit que l ‘ on a raté quelque chose
Ce n'est pas ça que l'on voudrait
On aimerait une intention
Un mot gentil
Un câlin.
Mais on s ‘ épuise à penser.
On aimerait être enfin heureux
Pourtant; On a tout.
Mais si peu.
Le temps passe vite.
On essaie
Rien n'y fait.
On se dit ;
C ' est la vie pour se rassurer
On se fait une raison.
La vie continue comme une habitude.
On a peur de le quitter
On souffre de solitude
Même entouré
On se sent bien seul.
On continue encore
On ne sait pourquoi.
Dominique Brené
© 19 08 2013
Copyright Tous droits réservés

mercredi 18 septembre 2013

Les pieds

Les pieds

On dit souvent bête comme ses pieds.
Pas si sot que ça !
Ils vous emmènent ou vous voulez.
Ils vous permettront de suivre les pas de danse.
Ils vous porte toute une journée.
Parfois ils sont légers et agiles.
Quelques fois lourds.
Souvent fatigués.
Souples et tendres.
Ils aiment être massé et caressé.
D ' ou vient le terme "prendre son pied".
Les pieds aiment
l ‘ eau.
Ils adorent être soigné et verni.
Alors prenons soin d ' eux ..
Dominique Brené
© 18 09 2013
Tous droits réservés

Les pieds

Les pieds

On dit souvent bête comme ses pieds.
Pas si sot que ça !
Ils vous emmènent ou vous voulez.
Ils vous permettront de suivre les pas de danse.
Ils vous porte toute une journée.
Parfois ils sont légers et agiles.
Quelques fois lourds.
Souvent fatigués.
Souples et tendres.
Ils aiment être massé et caressé.
D ' ou vient le terme "prendre son pied".
Les pieds aiment
l ‘ eau.
Ils adorent être soigné et verni.
Alors prenons soin d ' eux ..
Dominique Brené
© 18 09 2013
Tous droits réservés

lundi 16 septembre 2013

La Petite fille Et Son Chiot

La petite fille et son chiot. 16 09 2013 Regardant une image; une profonde tristesse m’envahit. Une enfant tenant son chiot dans ses petits bras frêle ; Le serrant très fort contre son cœur ; pieds nus dans la salissure des poubelles cherchant trésor afin d’obtenir quelques sous pour manger. Abandonnée ; livrée à elle - même. Sa petite bouille dégoulinante de boue ; sa robe blanche est déchirée et salie ; Ses cheveux couleurs de blé ondulent sous le soleil de juillet. De grosses larmes descendent le long de son petit visage si triste. Maria-Clara a peur ; errant dans les rues de la ville ; ne tendant pas sa menotte aux passants sans même les regarder ; continue son petit bonhomme de chemin. Du haut de ses six ans ; la vie ne lui a pas fait de cadeaux. Maria-Clara est fatiguée ; s’asseyant sur le parvis d'une église ; S’endort avec son compagnon. Les gens passent avec une indifférence inexplicable. Personne ne se demande pourquoi cette petite fille est là … Maria-Clara est si belle avec son regard bleu et sa petite frimousse angélique. Innocente et fragile ; ne demandant qu’à être aimée. Tout serait bien facile si l’amour était là. Mais dans tous les décombres ou se trouve le diamant n‘est pas celui que l’on croit. Dominique Brené ©16 09 2013 Tous droits réservés

La petite fille et son chiot.

La petite fille et son chiot.    16 09 2013

Regardant une image; une profonde tristesse m’envahit.

Une enfant tenant son chiot dans ses petits bras frêle ;
Le serrant très fort contre son cœur ; pieds nus dans la salissure des poubelles cherchant trésor afin d’obtenir quelques sous pour manger.  
Abandonnée ; livrée à elle - même.
Sa petite bouille dégoulinante de boue ; sa robe blanche est déchirée et salie ;
Ses cheveux couleurs de blé ondulent sous le soleil de juillet.
De grosses larmes descendent le long de son petit visage si triste.
Maria-Clara a peur ; errant dans les rues de la ville ; ne tendant pas sa menotte aux passants sans même les regarder ; continue son petit bonhomme de chemin.
Du haut de ses six ans ; la vie ne lui a pas fait de cadeaux.
Maria-Clara est fatiguée ; s’asseyant sur le parvis d'une église ;
S’endort avec son compagnon.
Les gens passent avec une indifférence inexplicable.
Personne ne se demande pourquoi cette petite fille est là …
Maria-Clara est si belle avec son regard bleu et sa petite frimousse angélique.
Innocente et fragile ; ne demandant qu’à être aimée.
Tout serait bien facile si l’amour était là.
Mais dans tous les décombres ou se trouve le diamant n‘est pas celui que l’on croit.
Dominique Brené
©16 09 2013
Tous droits réservés