samedi 31 août 2013

Blues Man Black

Blues Man

Soir de bourrasque dans le souffle imperceptible de la musique de la nuit ou tu m ‘ entraîne dans ton blues rythmé  ;
Le son des guitares acoustiques
m ‘ enivre et me fait chavirer de plaisir.

Écoutant la douleur qui sort de la gorge chaude et de  la voix rauque de ce chanteur de jazz .
Évoquant sa tristesse profonde dans le chant de ses peines meurtries.
Racontant sa souffrance en tirant de plus en plus fort sur ses cordes vocales.

Grattant son instrument du bout doigts avec nervosité et volupté ;
Il enchaîne ses succès avec une dextérité sensorielle sortant de ses tripes.

La sueur dégoulinant le long de ses tempes ; il est en transe ; il vit sa complainte dans la nuit enfumée du cabaret ou il joue le temps interminable de la souffrance de ses ancêtres qui naguère on tellement souffert.

Le trompette crise sous les bravos et le coeur des Lady dynamiques qui suivent le tempo de
l ‘ orchestre en ébullition qui
s ' emballe dans un rythme endiablé comme possédé par le saxophoniste.

Le pianiste de ses mains longues et délicates courant après ses touches blanches et noires sortant des sons hallucinant sur son clavier comme  envoûté.
Dominique Brené
© 31 08 2013
Copyright Tous droits

Blues Man Black

Blues Man Soir de bourrasque dans le souffle imperceptible de la musique de la nuit ou tu m ‘ entraîne dans ton blues rythmé ; Le son des guitares acoustiques m ‘ enivre et me fait chavirer de plaisir. Écoutant la douleur qui sort de la gorge chaude et de la voix rauque de ce chanteur de jazz . Évoquant sa tristesse profonde dans le chant de ses peines meurtries. Racontant sa souffrance en tirant de plus en plus fort sur ses cordes vocales. Grattant son instrument du bout doigts avec nervosité et volupté ; Il enchaîne ses succès avec une dextérité sensorielle sortant de ses tripes. La sueur dégoulinant le long de ses tempes ; il est en transe ; il vit sa complainte dans la nuit enfumée du cabaret ou il joue le temps interminable de la souffrance de ses ancêtres qui naguère on tellement souffert. Le trompette crise sous les bravos et le coeur des Lady dynamiques qui suivent le tempo de l ‘ orchestre en ébullition qui s ' emballe dans un rythme endiablé comme possédé par le saxophoniste. Le pianiste de ses mains longues et délicates courant après ses touches blanches et noires sortant des sons hallucinant sur son clavier comme envoûté. Dominique Brené © 31 08 2013 Copyright Tous droits réservés

vendredi 30 août 2013

Les Pensées D ' Un Prisonnier

LES PENSÉES D'UN PRISONNIER Je suis un prisonnier Et je sais que je l'ai mérité. Je n'ai que 35 ans. Quand je sortirai, je serai un vieillard certainement. Ah! Si je pouvais recommencer ma vie, Jamais je ne ferais les même folies. Je me croyais très intelligent Car je faisais beaucoup d'argent. La vie des gens je n'ai pas respectée. Combien de monde, dois-je avoir fait pleuré? Maintenant c'est moi qui doit payer Pour les crimes que j'ai fait dans la société. Je vois venir Noël et le Jour de l'An, Ça me rappelle quand j'étais enfant. La messe de minuit, le réveillon, J'étais si bien avec mes parents à la maison. Beaucoup de chagrin je leur ai fait Et toujours ils me pardonnaient. J'aimerais tellement les embrasser Une dernière fois, avant que Dieu vienne les chercher. Si quelqu'un lit ce que j'écris dans le poème, Ne faites pas comme moi, faites honneur à vos parents. (Snooppy)

Poèmes Écrit En Prison

Péché « aboriginel » Nous naissons tous innocents. Nous devenons tous coupables. Dans cette vie tu deviens coupable d’être toi. Être soi-même, c’est ça le Péché « aboriginel », Le pire de tous les péchés. C’est un péché que l’on ne te pardonnera jamais. Nous les Indiens sommes tous coupables, Coupables d’être nous-mêmes. On nous enseigne cette culpabilité dès la naissance. Nous l’apprenons consciencieusement. A chacun de mes frères et à chacune de mes sœurs Je dis, Sois fier de cette culpabilité. Tu n’es coupable que de ton innocence, D’être toi-même, D’être indien, D’être humain. Être coupable te rend sacré. LEONARD PELTIER Lame de mon esprit Je n’ai pas de présent Je n’ai qu’un passé Et, peut-être, un futur. On m’a pris mon présent. On me laisse dans un espace vide Dont je sculpte l’obscurité de la lame de mon esprit. Je doit me refaçonner Depuis le néant de l’espace barbelé. Je connaîtrai l’extase Mais aussi la douleur De la liberté. Redevenir ordinaire. Oui, ordinaire, Cette situation terrifiante, Où tout est possible, Où la réalité du présent doit être affrontée. LEONARD PELTIER Cri d’aigle Écoutez –moi ! Écoutez ! Je suis la voix indienne. Entendez mon cri porté par le vent, Entendez mon cri porté par le silence. Je suis la voix indienne. Écoutez-moi ! Je parle au mon de nos ancêtres. Leurs âmes tourmentées vous appellent depuis la tombe. Je parle pour les enfants à naître. Ils vous appellent depuis le silence inexprimé. Je suis la voix indienne. Écoutez-moi ! Je suis le porte-parole de millions de voix. Entendez-nous ! Notre cri d’aigle ne sera pas bâillonné ! Nous sommes votre conscience qui appelle. Nous sommes vous Pleurant silencieusement à l’intérieur. Que ma voix étouffée soit entendue. Que mon cœur parle et dise les mots en un murmure porté par le vent À des millions de gents, À tous ceux qui compatissent, À tous ceux qui ont des oreilles pour entendre et un cœur qui bat à l’unisson Avec le mien. Mettez votre oreille contre la terre, Et entendez le battement de mon cœur. Mettez votre oreille contre le vent Et entendez ma voix. Nous sommes la voix de la Terre, Du futur, Du Grand Mystère. Entendez-nous !

jeudi 29 août 2013

Un Vendredi d ' avril pas comme un autre.

- Un vendredi d ' avril pas comme un autre. Ce vendredi-là le soleil brillait, le ciel était d'un bleu uniforme dans ma verte campagne ou régnait un silence de mort. Les premières pâquerettes formaient un joli tapis fleuri sur fond vert ; je regardais avec ravissement ce panorama depuis la fenêtre de ma chambre. Je savais que ces petites fleurettes annonçaient tantôt les beaux jours printaniers. Cette après - midi là ; J’étais heureuse ; Et je me sentais belle. Un peu songeuse en écoutant la chanson de Pascal Obispo qui criait son amour à Lucie. La journée se déroula sans problème et je parti au travail. Dix-sept heures sonnaient au clocher du village. Une belle soirée d’avril se préparait. Vêtue d’une robe en voile jaune pâle fleurie ; Je me sentais légère. Les premiers clients arrivaient pour boire leurs apéritifs ; Puis partirent pour aller se restaurer en promettant de revenir plus tard dans la soirée. La soirée commençait à s ‘ animer lorsque deux hommes entrèrent brusquement en me montrant leurs " cartes de visite ". Me la collant presque sur mon visage ; J’eu un moment de recule ! Me demandant ce qu'il se passait. Je ne comprenais plus rien ; Je restais là immobile ; Ne pouvant pas articuler un mot. Du fond de ma stupeur en faisant un effort surhumain ; Je leurs demandais ; D’une voix qui sortait d’outre-tombe ! : << mais que se passe-t-il ? >> Je ne me reconnaissais plus. Ne reconnaissant plus mon timbre de voix ... Les jambes tremblantes ; j’avais de la peine à tenir debout ! Je bégayais ; Mon cœur battait très fort en s’emballant dans ma poitrine. Je croyais que la terre s ‘ écroulait sous mes pieds. À cette instant là ; j’aurais aimé mourir. Toute ma vie défilait en une seconde. ; Puisant dans mon fort intérieur force et courage pour affronter cette injustice ; Je me dis qu'il devait avoir une erreur monumentale. Tout le village était bloquer ; Les routes barrées ; Les policiers arrivèrent de tous les côtés. Ils en arrivaient de partout ; Le petit bar était noir de monde ; Comme jamais il ne l ‘ avait été !!! Finalement le juge arriva en se présentant avec une policière et déclara : << vous pouvez l ‘ emmener >> M’ EMMENER ! mais où ? On aurait dit que j’avais commis un crime ..... Ma tête allait exploser je ne pouvais plus réfléchir. Je précédais donc cette femme qui faisait tout simplement son sale boulot. Je pris quelques affaires et partie en pleine nuit vers un autre destin. Je me sentais une moins que rien ; Salie dans mon amour propre ; J ' étais abasourdie ; J ' en oubliais mon identité. Je crois que ce jour-là ; j'ai versé toute les larmes de mon corps ! Il était passé minuit quand ; je pris possession de ma cellule. Vous pensez bien que je n'ai pas dormi de la nuit. J’avais une tête de déterrée ! Le matin ; quand le gardien m ‘ apporta mon café ; je lui demandais de prévenir ma famille. Il m ‘ a répondu sèchement qu'il fallait attendre lundi. Quel weekend de merde ! Pensais-je ! Le temps était interminable ; Je ne pouvais plus penser et toujours ces mêmes questions défilaient dans ma tête. Qu’avais-je fais ? Pour en arriver là ? Et puis ; je me dis que lundi ; je sortirais ... Qu'il y a eu une erreur .... Mais la machine infernale était en route. Le système administratif faisait son travail. Au bout d'une semaine ; je décidais de prendre un avocat. N’en pouvant plus ; J’étais complètement ahurie ; anéantie ; Les yeux me sortaient des orbites. Le juge d'instruction me posait questions sur questions ; toujours les mêmes ... Il fallait que je me justifie sur tout ... Trois semaines plus tard ; Je sortais enfin de mon isolement préventif. Me sentant violée et persécutée. Cinq ans après le jugement tombait. Cinq jours d’audience. Pour en arriver à un non-lieu ! Je me souviendrais toujours de cette phrase que mon avocat à citer: << La montagne n ‘ a même pas accouché d'une souris ! >> Et le juge rétorquant : << Quel gâchis >> Enfin délivré mais défaite à tout jamais. Souvent ; je repense à ce calvaire que j’ai subi et que je ne souhaite à personne. Depuis je ne suis plus la même. Je suis devenue dure et froide me méfiant de tout le monde pratiquement. Mais j'ai gardé mon bon cœur. Je n'oublierais jamais cette parenthèse de ma vie. J'ai eu du mal à m ‘ en remettre. Pour ça ; il y a des gens compétents. Maintenant je vais bien. La nature et l ‘ écriture m’a beaucoup aidé. Comme quoi du jour au lendemain cette histoire peut arriver à tout le monde. La vie peut basculer d'une minute à l’autre. Et je suis certaine qu'il y a pleins d’innocents emprisonnés. Tout ça pour rien … Juste un concurrent jaloux et perfide qui n’aurait jamais cru que cette histoire allait finir comme ça ! Je l’ai hais souvent ! Mais à quoi bon …… Dominique Brené © 30 08 2013 Copyright Tous droits réservés - sceau copyright Copyright # 00032706

Un Vendredi d ' avril pas comme un autre.

Un vendredi d ' avril pas comme un autre. Ce vendredi là le soleil brillait , le ciel était d'un bleu uniforme dans ma verte campagne ou régnait un silence de mort. Les premières pâquerettes formaient un joli tapis fleuri sur fond vert ; je regardais avec ravissement ce panorama depuis la fenêtre de ma chambre. Je savais que ces petites fleurettes annonçait tantôt les beaux jours printanier. Cette après - midi là ; J ' étais heureuse ; Et je me sentais belle. Un peu songeuse en écoutant la chanson de Pascal Obispo qui criait son amour à Lucie. La journée se déroula sans problème et je parti au travail. Dix sept heures sonnaient au clocher du village. Une belle soirée d ' avril se préparait. Vêtue d ' une robe en voile jaune pâle fleurie ; Je me sentais légère. Les premiers clients arrivaient pour boire leurs apéritifs ; Puis partirent pour aller se restaurer en promettant de revenir plus tard dans la soirée. La soirée commençait à s ‘ animer lorsque deux hommes entrèrent brusquement en me montrant leurs " cartes de visite ". Me la collant presque sur mon visage ; J ' eu un moment de recule ! Me demandant ce qu'il se passait. Je ne comprenais plus rien ; Je restais là immobile ; Ne pouvant pas articuler un mot. Du fond de ma stupeur en faisant un effort surhumain ; Je leurs demandais ; D ' une voix qui sortait d ' outre tombe ! : << mais que se passe t ' il ? >> Je ne me reconnaissais plus. Ne reconnaissant plus mon timbre de voix ... Les jambes tremblantes ; j ' avais de la peine a tenir debout ! Je bégaiyais ; Mon coeur battait très fort en s 'emballant dans ma poitrine. Je croyais que la terre s ‘ écroulait sous mes pieds. À cette instant là ; j ' aurais aimer mourir. Toute ma vie défilait en une seconde. ; Puisant dans mon fort intérieur force et courage pour affronter cette injustice ; Je me dis qu'il devait avoir une erreur monumentale. Tout le village était bloquer ; Les routes barrées ; Les policiers arrivèrent de tout les côtés. Ils en arrivaient de partout ; Le petit bar était noir de monde ; Comme jamais il ne l ‘ avait été !!! Finalement le juge arriva en se présentant avec une policière et déclara : << vous pouvez l ‘ emmener >> M ' EMMENER ! mais où ? On aurait dit que j ' avais commis un crime ..... Ma tête allait exploser je ne pouvais plus réfléchir. Je précédais donc cette femme qui faisait tout simplement son sale boulot. Je pris quelques affaires et partie en pleine nuit vers un autre destin. Je me sentais une moin que rien ; Salie dans mon amour propre ; J ' étais abasourdie ; J ' en oubliais mon identité. Je crois que ce jour là ; j'ai versé toute les larmes de mon corps ! Il était passé minuit quand ; je pris possession de ma cellule. Vous pensez bien que je n'ai pas dormi de la nuit . J ' avais une tête de déterrée ! Le matin ; quand le gardien m ‘ apporta mon café ; je lui demandais de prévenir ma famille. Il m ‘ a répondu sèchement qu'il fallait attendre lundi. Quel week - end de merde ! Pensais-je ! Le temps était interminable ; Je ne pouvais plus penser et toujours ces mêmes questions défilaient dans ma tête. Qu'avais -je fais ? Pour en arriver là ? Et puis ; je me dis que lundi ; je sortirais ... Qu'il y a eu une erreur .... Mais la machine infernale était en route. Le système administratif faisait son travail. Au bout d'une semaine ; je décidais de prendre un avocat. N ' en pouvant plus ; J ' étais complètement ahurrie les yeux me sortaient des orbites. Le juge d'instruction me posait questions sur questions ; toujours les mêmes ... Il fallait que je me justifie sur tout ... Trois semaines après ; Je sortais enfin de mon isolement préventif. Me sentant violée et persécutée. Cinq ans après le jugement tombait. Cinq jours d ' audience . Pour en arriver à un non lieu ! Je me souviendrais toujours de cette phrase que mon avocat à citer: << La montagne n ‘ a même pas accouché d'une souris ! >> Et le juge rétorqua : << quel gâchis !>> Enfin délivré mais défaite à tout jamais. Depuis je ne suis plus la même. Je suis devenue dure et froide me méfiant de tout le monde pratiquement. Mais j'ai gardé mon bon coeur. Je n'oublierais jamais cette parenthèse de ma vie. J'ai eu du mal à m ‘ en remettre. Pour ça ; il y a des gens compétents. Maintenant je vais bien . La nature et l ‘ écriture ma beaucoup aidé. Comme quoi du jour au lendemain cette histoire peut arriver à tout le monde. La vie peut basculer d'une minute à l ' autre. Et je suis certaine qu'il y a pleins d ' innocents emprisonnés. Dominique Brené © 30 08 2013 Copyright Tous droits réservés

Bonne soirée

Je vous souhaite une bonne soirée à tous les amis des chats et chiens .

J'ai trouvé dans un cahier bleu d'écolier Un vieux poème à l'encre un peu délavée Des mots d'amour couleur d'enfance et soudain Un prénom qui ne me dit rien Petite fille aux yeux si purs, mon amour Tablier rouge sur l'azur des beaux jours Le drapeau rouge sur la plage est levé Souvenirs ... attention ... danger Là-bas, Marie-Louise coupe le bois Là-bas, la résine embaume les toits Là-bas, le ciel est gris mais il fait beau quand même Là-bas, l'écume des vagues joufflues Là-bas, traîne des prénoms disparus Là-bas, le vent sur la dune a le cœur ému Vieille plume, sergent-major, mon ami Tes mots brillent comme de l'or dans la nuit Accrochant une balançoire au jardin Du prénom qui ne me dit rien Elle est tombée dans le fossé, elle pleure Je lui donnerai un baiser tout à l'heure Dans le hangar sous le camion bien cachés Souvenirs ... attention ... danger Là-bas, Marie-Louise a les reins brisés Là-bas, la terre est dure à faire chanter Là-bas, les jours sont gris mais on est gai quand même Là-bas, l'écume des vagues d'hier Là-bas, blanchit les cheveux de la mer Là-bas, le vent sur la dune a l'humeur amère Une feuille de marronier oubliée Entre deux feuilles de papier quadrillé Un buvard, une tache d'encre et soudain Un prénom couleur de chagrin Petite fille aux yeux si purs, cheveux blonds Les années ont dressé un mur en béton Sous le pont de tes jambes un autre est passé Souvenirs ... attention ... danger Là-bas, Marie-Louise et le vieux cheval Là-bas, lisent mon nom dans le journal Là-bas, je vis loin d'eux mais je suis près quand même Là-bas, de vagues vertes en vagues bleues Là-bas, l'océan fait les gens heureux Là-bas, le vent sur la dune a les larmes aux yeux Dans ce cahier bleu j'ai puisé l'émotion Qui m'a aidé à composer ma chanson Désormais je serai partout étranger Souvenirs ... attention .. danger Les plus grands succès de Serge Lama

https://www.youtube.com/watch?v=MC_0T8uKpPg&feature=youtube_gdata_player

Jacques Brel

Les vieux
Jacques Brel. ★

Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du
bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et
n'ont qu'un cœur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe
d'antan
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit
trop longtemps
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils
parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent
aux paupières
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule
d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je
vous attends
Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs
pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait
plus chanter
Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides
leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus bras dessous tout
habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux,
l'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule
d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les
attend
Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et
dorment trop longtemps
Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se
perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en
enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et
en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus
loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit : je
t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui
nous attend.♥

Les plus grands succès de Jacques Brel

Louis Aragon Les Yeux D ' Elsa.

 Les larmes se ressemblent Dans le ciel gris des anges de faïence Dans le ciel gris des sanglots étouffés Il me souvient de ces jours de Mayence Dans le Rhin noir pleuraient des filles-fées On trouvait parfois au fond des ruelles Un soldat tué d’un coup de couteau On trouvait parfois cette paix cruelle Malgré le jeune vin blanc des coteaux J’ai bu l’alcool transparent des cerises J’ai bu les serments échangés tout bas Qu’ils étaient beaux les palais les églises J’avais vingt ans Je ne comprenais pas Qu’est-ce que je savais de la défaite Quand ton pays est amour défendu Quand il te faut la voix des faux-prophètes Pour redonner vie à l’espoir perdu Il me souvient de chansons qui m’émurent Il me souvient des signes à la craie Qu’on découvrait au matin sur les murs Sans en pouvoir déchiffrer les secrets Qui peut dire où la mémoire commence Qui peut dire où le temps présent finit Où le passé rejoindra la romance Où le malheur n’est qu’un papier jauni Comme l’enfant surprit parmi ses rêves Les regards bleus des vaincus sont gênants Le pas des pelotons à la relève Faisait frémir le silence rhénan Louis Aragon, Les Yeux d’Elsa ©Tous droits réservés. Protéger avec Copyright.

Amour Naissant

Amour Naissant.

Dans la vie ; des situations surviennent comme ça ; Nulle ne sait comment ; pourquoi .Elles arrivent ; c'est tout ; La vie du jour au lendemain peut basculer ...
Ma journée se déroule comme d ' habitude.
Sans histoires ni tracas ...
Un jour de semaine comme tous les autres ;
Mortelle ;
Cet après - midi là;
Il pleuvait abondamment ; Le ciel est gris - noir ;
Les moineaux ne sifflaient pas.
Le village que j ' aime tant  me semblait mort.
La pluie incessante tombait comme des larmes sur ma peine infinie ...
Le climat était froid et humide ; mon âme l ' était aussi ; comme si le ciel pleurait pour me tenir compagnie ...
Pour seule musique
m ' accompagnait le claquement des gouttes
d ' eaux frappant sur les vitres de ma chambre ...
Je ne pensais à rien ; à     presque à tout ...
M ' en allant sur le net ; je regardais furtivement les images défilées sans aucun intéressement ...
Cliquant pour chasser le temps interminable et maussade du dehors ...
Rien ne me motivait ;
j ' allais de sites en sites.
Diffusant des photos choisies avec brio ; ne sachant pas pourquoi ; je mettais mon intimité sur des sites inconnus ...
Pages remplies d ' images de toutes sortes ...
Tout y passait chats, chiens,  fleurs,  arbres fruitiers  ...
Quand par hasard un poème m ' interpella ...
Le lisant avec soin et même plusieurs fois ...
Je me dis que cette femme avait bien de la chance d'avoir un amoureux comme lui ...
J ' en était presque jalouse. 
Me décidant à commenter sa poésie ;
Je lui fis quelques vers.
Me remerciant hâtivement .
Petit à petit ; je pris goût a ses textes les dévorait à haute voix ...
La pluie avait cessé de tomber ; un petit rayon de soleil transperça mes carreaux ...
Mon coeur était moins
gros ;
Le village semblait
revivre ;
Les oiseaux chantaient de nouveau le merveilleux solfège de la Vie ...
Surfant de plus en plus sur des lieux inconnus comblant ma pauvre solitude maladive ..Cherchant une âme charitable ;
Mais tombant sur des gens sans scrupules ;
Profitant de mon état vulnérable.
Ayant compris le système mis mon coeur en sourdine.
N 'oubliant pas cet homme si poétique qui me faisait du bien sans le savoir.
Je rêvais comme une gosse et bien souvent la nuit cherchait sa main.
Les jours passaient prenant accoutumance;
J'y retournait régulièrement.
Nous devenions complices sans le savoir.
On se ressemblait ;
On aimait la même musique ;
On riait.
Notre Amour grandissait de jours en jours.
Nous avons tant de rêves a nous dire.
Deux coeurs s ' étaient trouvé sans se chercher.
Es - ce vraiment de
l‘ amour ?
Tous droits réservés
Dominique Brené
©17 04 2013

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Parfum d ' Enfance

Parfum d ' enfance. Les parfums et odeurs de la vie souvent ressemble à des souvenirs inoubliables. Je me souviens quand je rentrais de l ‘ école ; Ça sentait bon la soupe qui mijotait au coin de la cuisinière. Les arômes embaumaient tout les alentours. Thym laurier serpolet se mélangeant au vent automnale en réchauffant nos coeurs. Maman était à la cuisine et préparait la tarte aux poires pour le dessert. Haute comme trois pommes ; Je montais sur la chaise pour aider Maman a terminer ce succulent gâteau. J ' attendais ; la fin de la préparation pour goûter le reste de crème fraîche et d ' oeuf battu qui restait au fond du bol. J ' adorais ça ; comme tous les enfants. En léchant mes doigts avec gourmandise ; la farine sur le nez ; Je faisais mon apprentissage de cuisinière Sans doute ! Les délicieuses senteurs ne m ‘ on jamais quitté. A chaque fois que je franchie le seuil d ' une boulangerie ; Je me souviens. Et ne peux m'empêcher de dévorer des yeux les couleurs et les odeurs de toutes ces pâtisseries affolantes. Dominique Brené © 30 07 2013

La Mendiante

Allant faire mes emplettes Je vis une femme assise en tailleur sur le béton à l ' entrée du magasin. Un foulard sur la tête et à ses côtés un petit chien qui me fixa de ses grands yeux brun. Tendant la main me fis un sourire et m'interpella. Lui demandant d'où elle venait me répondit avec un accent étranger de Roumanie. La conversation fut brève puisque ne parlant pas sa langue la discussion fut impossible. Me demandant quelques pièces de monnaie pour pouvoir manger lui offri quelques achats que j avais dans mon panier. Mais n'en voulant pas ; me fis comprendre qu'elle préférait de l ‘ argent aux commissions que je lui tendait. Lui donnant alors une pièce Elle me remercia d'un triste rictus. Toute en conduisant ; Écoutant de la guitare manouche qui passait par hasard à la radio une tristesse infinie m ‘ envahit. Pourtant le morceau était gai ; rempli de rythme tsigane. Une mélancolie surprenante me saisie. Je me posais plein de questions. Comment cette femme en était arrivé là. Que c'était -il passé ? Pourquoi avait-elle quittée sa patrie ? Elle avait quitté son pays pour une autre terre promise qu'elle croyais meilleur. Elle était belle ; vêtue de ses haillons salis par les intempéries de la misères. On aurait dit une peinture de Gauguin. Une magnifique chevelure noire tombait sur ses épaules et encadrait son ovale mettant ses grands yeux noirs en valeur. On ne lui donnait pas d ' âge ; marqué par le temps interminable de la souffrance. Qui prendrais plaisir à mendier ! En rentrais chez moi. Je me mis à penser à cette femme qui faisait la manche et vous l ‘ a décrite de mon mieux. La vie nous joue parfois des tours et du jours au lendemain notre vie peut basculer. Tout comme cette femme assise en tailleur mendiant quelques pièces de monnaie. Cette belle gitane aurait pu avoir une autre vie ; une autre route ; un autre destin ; une autre destination. Dominique Brené © 24 08 2013 Copyright Tous droits réservés

mercredi 28 août 2013

Petit village paisible de Crémines.

Harmonie campagnarde.

Profonde vallée et havre de paix
Loin des clichés des villes
Ou parfois le silence est bruyant.
Le temps paraît plus long
Les heures défilent langoureuses.
La vie passe tranquillement son chemin chagrin dans la brume comme l ' image d'un doux sentier où nous allons nous promener dans la tiédeur de la fin de l'été.

Le parfum matinal m 'enivre de bonheur quand la nature se réveille avec le doux gazouillis des oiseaux paresseux qui viennent quémander quelques miettes de pain.
Les moutons avec leur toison
d ' or , paître paisiblement à
l ' ombre des pommiers ou les fruits sont encore vert et que bientôt j'espère nous pourrons mordre à pleine dent.

J ' aime regarder ailleurs que dans les prochains lointain souvenirs qui embaume mon esprit parfois maladroit.

A la tombée du soir les paysans vont et viennent avec leur charrette de foin en laissant derrière eux les odeurs parfumée de la douceur de vivre.
Dominique Brené
© 28 08 2013
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Tous droits réservés.

Fée aérienne

http://dominiquebrene.over-blog.com/domiepoesie Tout ça pour rien …
Juste un concurrent jaloux et perfide qui n’aurait jamais cru que cette histoire allait finir comme ça !
Je l’ai haïs souvent ! Mais à quoi bon ……
Une page s'est tournée  ;
Mais je n'ai pas encore fermé tout à fait le livre.
Seize ans plus tard ma fêlure ne s'est jamais refermé complètement. ?
On ne guéri jamais de ses blessures intérieur;  celles que l ' on ne voit pas !!!!
Je serais à tous jamais meurtrie dans les bleus de mon âme. 

Amour Naissant.
Dans la vie ; des situations surviennent comme ça ; Nulle ne sait comment ; pourquoi .Elles arrivent ; c'est tout ; La vie du jour au lendemain peut basculer ...Ma journée se déroule comme d ' habitude.Sans histoires ni tracas ...
Un jour de semaine comme tous les autres ; Mortelle ; Cet après - midi là; Il pleuvait abondamment ; Le ciel est gris - noir ; Les moineaux ne sifflaient pas.Le village que j ' aime tant  me semblait mort.La pluie incessante tombait comme des larmes sur ma peine infinie ...Le climat était froid et humide ; mon âme l ' était aussi ; comme si le ciel pleurait pour me tenir compagnie ...Pour seule musique m ' accompagnait le claquement des gouttes d ' eaux frappant sur les vitres de ma chambre ...
Je ne pensais à rien ; à     presque à tout ...M ' en allant sur le net ; je regardais furtivement les images défilées sans aucun intéressement ...Cliquant pour chasser le temps interminable et maussade du dehors ...Rien ne me motivait ; j ' allais de sites en sites.Diffusant des photos choisies avec brio ; ne sachant pas pourquoi ; je mettais mon intimité sur des sites inconnus ...Pages remplies d ' images de toutes sortes ...Tout y passait chats, chiens,  fleurs,  arbres fruitiers  ...Quand par hasard un poème m ' interpella ...Le lisant avec soin et même plusieurs fois ...Je me dis que cette femme avait bien de la chance d'avoir un amoureux comme lui ... J ' en était presque jalouse.  Me décidant à commenter sa poésie ; Je lui fis quelques vers.Me remerciant hâtivement .Petit à petit ; je pris goût a ses textes les dévorait à haute voix ...La pluie avait cessé de tomber ; un petit rayon de soleil transperça mes carreaux ...Mon coeur était moins gros ; Le village semblait revivre ; Les oiseaux chantaient de nouveau le merveilleux solfège de la Vie ...Surfant de plus en plus sur des lieux inconnus comblant ma pauvre solitude maladive ..Cherchant une âme charitable ; Mais tombant sur des gens sans scrupules ; Profitant de mon état vulnérable.Ayant compris le système mis mon coeur en sourdine.N 'oubliant pas cet homme si poétique qui me faisait du bien sans le savoir.Je rêvais comme une gosse et bien souvent la nuit cherchait sa main.Les jours passaient prenant accoutumance; J'y retournait régulièrement.Nous devenions complices sans le savoir.On se ressemblait ;On aimait la même musique ;On riait.Notre Amour grandissait de jours en jours.Nous avons tant de rêves a nous dire.Deux coeurs s ' étaient trouvé sans se chercher.Es - ce vraiment de l‘ amour ?Tous droits réservésDominique Brené ©17 04 2013 Amour Naissant.Dans la vie ; des situations surviennent comme ça ; Nulle ne sait comment ; pourquoi .Elles arrivent ; c'est tout ; La vie du jour au lendemain peut basculer ...Ma journée se déroule comme d ' habitude.Sans histoires ni tracas ...Un jour de semaine comme tous les autres ; Mortelle ; Cet après - midi là; Il pleuvait abondamment ; Le ciel est gris - noir ; Les moineaux ne sifflaient pas.Le village que j ' aime tant  me semblait mort.La pluie incessante tombait comme des larmes sur ma peine infinie ...Le climat était froid et humide ; mon âme l ' était aussi ; comme si le ciel pleurait pour me tenir compagnie ...Pour seule musique m ' accompagnait le claquement des gouttes d ' eaux frappant sur les vitres de ma chambre ...Je ne pensais à rien ; à     presque à tout ...M ' en allant sur le net ; je regardais furtivement les images défilées sans aucun intéressement ...Cliquant pour chasser le temps interminable et maussade du dehors ...Rien ne me motivait ; j ' allais de sites en sites.Diffusant des photos choisies avec brio ; ne sachant pas pourquoi ; je mettais mon intimité sur des sites inconnus ...Pages remplies d ' images de toutes sortes ...Tout y passait chats, chiens,  fleurs,  arbres fruitiers  ...Quand par hasard un poème m ' interpella ...Le lisant avec soin et même plusieurs fois ...Je me dis que cette femme avait bien de la chance d'avoir un amoureux comme lui ... J ' en était presque jalouse.  Me décidant à commenter sa poésie ; Je lui fis quelques vers.Me remerciant hâtivement .Petit à petit ; je pris goût a ses textes les dévorait à haute voix ...La pluie avait cessé de tomber ; un petit rayon de soleil transperça mes carreaux ...Mon coeur était moins gros ; Le village semblait revivre ; Les oiseaux chantaient de nouveau le merveilleux solfège de la Vie ...Surfant de plus en plus sur des lieux inconnus comblant ma pauvre solitude maladive ..Cherchant une âme charitable ; Mais tombant sur des gens sans scrupules ; Profitant de mon état vulnérable.Ayant compris le système mis mon coeur en sourdine.N 'oubliant pas cet homme si poétique qui me faisait du bien sans le savoir.Je rêvais comme une gosse et bien souvent la nuit cherchait sa main.Les jours passaient prenant accoutumance; J'y retournait régulièrement.Nous devenions complices sans le savoir.On se ressemblait ;On aimait la même musique ;On riait.Notre Amour grandissait de jours en jours.Nous avons tant de rêves a nous dire.Deux coeurs s ' étaient trouvé sans se chercher.Es - ce vraiment de l‘ amour ?Tous droits réservés
Dominique Brené 
©17 04 2013

Fée aérienne.

Douceur dans l ' âme de l'oeuvre colorée de sens et de délicatesse dans la profondeur de ces tons chauds et sensuelle de la main du maître.
Pour peintre un tel chef - d'oeuvre faut
t ' il avoir une sensibilité intuitive et un état d'esprit peu commun.

De l ‘ imaginaire allant à l irréel pour dessiner la sarabande des coloris parfaitement hallucinant.

Deux pas de danse dans la ronde des couleurs de Geneviève où les rouges orangées domineront sans répit dans sa vie.

Comme un défilé de mode dans un monde irréel où la peinture et le tissu ne font plus qu'un.
Les deux corps se rejoignent comme un amant tissant sa toile sur un fond de soleil irréel dont sa maîtresse serait le pinceau et son amant l ‘ aiguille.
D ' art collé l ‘ un à l'autre ; bout à bout ; L ‘ elfe s ‘ envolant dans les airs avec délicatesse comme une danse aérienne dominante sur les ondes du créateur qui accompli son vestige.

Entrer dans sa danse en prolongeant sa volupté sensorielle sans orgueil juste pour admirer ses tons et ses teintes uniques que seule Geneviève Derome à le secret.

Rouge et jaune puissant se mariant avec la belle saison automnale pour faire apparaître la belle dame en blanc. Telle une voilure s ‘ envolant dans le vent tiède de ses rêves remplis de songes féeriques.

Dominique Brené
© 24 08 2013
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Tous droits réservés

Peinture de Geneviève Derome
Artiste peintre Perrefite Suisse.