samedi 7 février 2015
Le film / 168
Le film /168
Les remous de ta vie
Perlaient l'eau de tes yeux
Qui jadis mouillait ton âme mélancolique. Pour l'amour de cette belle brune.
Rêverie d'un instant
Exquis moment précieux.
Incrédule destin
Comme un peu titillé.
Pitoyable cet amour-là !
Déclaration sans flamme
Il s'est bien vite flétri
Sans étreinte ni trace,
Tu as perdu la face.
Laissant mon cœur à vide.
Sans un mot pour mes maux.
Tu n'as pas oublié, cette brune aux yeux noirs
Bien qu'elle t’est fait souffrir
Tu ne jures que par elle.
Moi je reste dans l'ombre
Veillant secrètement sur ton bonheur discret.
Taisant mon pauvre cœur bien trop lourd souvent J'ai cessé de pleurer sur moi-même et j’ai changé mon air.
Je n'ai pas de remords
Juste un petit de regret
C’est celui de n’être pas aimée.
Étrange sentiment que celui qui ne naît pas.
On a comme l'impression de n'être qu'un extrait dans un film de Goddard
Un peu comme un scénar qui finirait dans un traquenard Dans une série noire démuni de tout espoir. Puis rester là, perplexe, avec ma bouche en cœur ... Et entendre le réalisateur crier moteur et que la pellicule se brise.
Coupez !
Dominique Brené ©
Le 15 Octobre 2014
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