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jeudi 8 octobre 2015

La p'tite rêveuse

La petite rêveuse.

L'avenue est illuminée
Une femme en jeans
Marche le long de la rive
Elle s'inspire de la nuit
Pour combler ses insomnies.

D'un revers de main
Elle remet son écharpe en place
Ce soir, il fait frisquet.
Elle ferme son blouson
Et poursuit son chemin.

Puis elle entre dans un bar
Pour y écouter sa musique préférée
Elle s'assoit au fond du vieux bistrot
Elle ferme un peu les yeux
Bercée par le jazz blues.

Les couleurs de sa vie
On un parfum de nuit
Une odeur d'eau de rose
Senteurs de lilas
Comme ses vers automnaux.

Puis elle rentre chez elle
Son chat est là, derrière la porte
Pour l'accueillir en lui miaulant
Des je t'aime à gogos.
Ainsi sa nuit s'achève. ..
Dominique Brené © (auteure)
Crémines / 07 / Octobre / 015

jeudi 10 septembre 2015

L'homme solitaire

Hier ma solitude.

Hier j'ai détesté ma solitude
Aujourd'hui
je ne puis  m'en passer
Elle est toute ma raison d'être.

Avec elle, je suis bien 
C'est ma meilleure amie.
Elle ne me contredit pas
Elle ne me parle de rien.

Silencieuse ; elle l'est
C'est pour ça que je l'aime
Mariée depuis des lustres
Nous nous complétons bien.

Parfois je l'ai haïe
Elle a un goût amer
Épouse douloureuse
Dans ses conversations.

Hier ma solitude
Aujourd'hui
Ma solitude à moi
Nous ferons ce long  chemin
Ensembles toutes les deux.
Dominique Brené © ( auteure )
Crémines / 06 septembre 015

dimanche 7 juin 2015

Toi mon enfant / Poésie de Dominique Brené ©

Toi,mon enfant.

Dans mes bras, tu étais

En mon sein, tu tétais

Sur ma poitrine, tu restais

Ainsi tu t’endormais

A l’ombre de mon cœur ;

Accompagné par tes battements.

Je te chantais le rêve bleu.

Tu avais l’air d’aimer

Ainsi, nous étions bien

Une harmonie parfaite.

Tes cheveux étaient noirs

Toi mon ange  étonnant

Tu parlais en bébé

Et  je comprenais tout

Tes moindres balbutiements.

Ton petit bafouillage

Me mettais en émoi

Le moindre de tes pleurs

Me tenais en éveil

J’oubliais mes nuits blanches.

Un sourire de toi

Et tout s’illuminait

Lorsque les archanges passaient

Tu leurs souriaient

Ton sommeil innocent était ravissement.

Dans tes yeux, il y avait la malice

Dans les miens, il y avait tant d’amour

Tu as grandis bien vite

Je n’ai pas vu le temps venir.

Dominique Brené © (auteure)
Crémines/07 /juin /2015

vendredi 15 mai 2015

Acrostiche Rose Rouge

           Acrostiche
           Rose Rouge

R ose rouge écarlate pour
O sez déclarer à sa douce moitié, 
S a flamme dans un premier baiser
E ternel, il sera.

R ouge sera ta vie
O h,toi qui me ravi
U nissons nos deux cœurs
G agnons notre bonheur pour
E mbellir nos âmes et savourer l'amour.

Dominique Brené © (Auteure)
Photographie de D. Brené ©
Rose Rouge (Acrostiche)

jeudi 11 décembre 2014

Ils s'embrassent

Ils s'embrassent . (156)            

Ils s'embrassent à en perdre haleine

Ils sont serrés l'un contre l'autre

Ils sont faits l'un pour l'autre

Mais ils ne le savent pas encore.

On dirait deux gosses, deux adolescents

Ils se regardent comme personne

Comme si le monde n'existait plus

Comme si, il n'y avait plus qu'eux.

Ils ont dans leurs regards ce petit truc magique qui fait briller les yeux.

Ils sont beaux comme des dieux

Quant-ils dansent comme ça.

Se laissant emporter par le blues de Ray Charles

Faut voir comme ils s'embrassent !

Ils s'embrassent comme si c'était leurs tout derniers baisers.

Comme s'ils étaient en manque d'une folle passion.

Ils sont comme deux aimants attirés l'un vers l'autre.

Ils n'ont aucune pudeur

Ils se croient vraiment seuls.

Ils se foutent du temps

Et des candira-tons.

Ils s'aiment voilà tout.

Et qu’importent les autres

Ils ne peuvent plus attendre

Leurs lèvres sont en attente.

Dominique Brené © Auteur

Crémines 06 Décembre 2014.

Dédié à tous les amoureux.

Et en particulier à Fernando et Anna

mercredi 1 octobre 2014

Derrière le voile blanc

Derrière le voile blanc. (148) Derrière le rideau Une âme cache sa peine Dans la demi-pénombre Elle pleure doucement. Lointaine dans ses pensées Elle a la tête ailleurs. Et petit à petit doucement le jour tombe. C'est la fin de septembre plus rien n'est vraiment beau. Le soleil s'invite et dessine au plafond des milliers d'étincelles sur un fond de ciel bleu. Les cris des corbeaux croassent Noir comme un désespoir Pour casser le silence. Et faire cesser ses pleurs. Le feuillage jaune et rouge cache la misère du monde. Un décor mordoré. Derrière le voile blanc Les papillons s'agrippent comme s'ils étaient vivants. Avec des y love You dans les bras d'une grenouille. Une image figée et l'on tombe amoureux. Une pauvre princesse sous ses maigres haillons. Le destin elle l'écrit Un rendez-vous manqué Une rencontre ratée Et tout tombe dans l'eau. Après on réfléchit Finalement on se dit Que ce n'était qu'un rêve Le destin à bon dos ! Dominique©Brené Le 28 septembre 2014

mercredi 27 août 2014

La méchanceté

La méchanceté(141)

Elle guette le temps
Elle écoute le son de la cloche menteuse.
Derrière sa fenêtre, elle épie le monde
Elle prépare son plan.

Alors elle critique
Médisant les gens
Méchante et jalouse
Elle aime faire pleurer.

Quand elle vous croise
Elle a le culot de dire,je vous aime!
Avec ses grands airs de faux-j'ton aigri.
Elle est si sournoise, la méchanceté.

Elle ne n'a pas d'âme
Ce n'est pas une dame
C'est une sorcière
Qui n'as pas de foi.

Elle invente, elle ment
Puis elle vous sourit,une belle hypocrite!
Pour vous faire croire
Qu'elle est sympathique.

Avide et cynique
Elle n'a rien pour elle
Affublée de coups bas
C'est une vieille maligne.

Perverse et hideuse
Elle se réjouit des candira-tons
Furieuse et haineuse
Lâche au masculin.

Méfiez-vous bien d'elle
Car elle sait vous prendre;
Elle vous ferait croire que c'est une sainte !
Ô! Une sainte nitouche!

Dans ses yeux la haine
Elle est si cruelle.
C'est une mauvaise!
Elle n'a pas de coeur.

Elle aime le mal
C'est une diablesse
Qui blesse et qui rit
Devant la souffrance.

Elle ne pense qu'à elle
Elle se croit bien belle, la méchanceté.
Elle est pitoyable et impitoyable.
Laide et terrifiante!

Tout le monde l'a fuie
Quand elle surgit au coin de la rue.
Tout le monde s'enfuit.
Prenant leurs jambes à leurs cous.

Si demain , vous l'a rencontrez
Passez votre chemin
Car la méchanceté
Peut-être contagieuse.
Dominique Brené
© 27 août 2014

mardi 22 juillet 2014

Coeurs De Marie

CŒURS DE MARIE. Un cœur, puis deux, puis dix. Se balancent sur la branche C'est la fin du printemps. Les cœurs tombent à terre. Dans l'allée poétique Le temps d'une romance. Enivrantes odeurs Poudrant le jardinet de ses pierres rosées dans l'allée amoureuse. Les cœurs de Marie pleurent Sa tige dénudée à perdue ses clochettes. Sur le bord du chemin. Sur le passage du temps. Décorant le parterre De ses petits diamants S'envolant dans la fraîcheur du soir Comme des papillons poussés par un vent doux ĺ. Les cœurs de Marie Reviendrons dans un an Tout aussi pétillants Encore plus beaux qu'avant Dominique Brené © 20 juillet 2014.@130 dominiquebrene.over-blog.com

mardi 15 avril 2014

Coup de blues

Coup de blues (97)

Parfois on se sent seul et abandonné.

Une sensation de n’être pour personne.

Juste un semblant de vivre.

On ne sait pas pourquoi

Tout à coup le blues vous emmène.

Quelqu’un nous manque terriblement.

On a le sentiment du vide à l'intérieur.

On a le cœur comme un glaçon.

Comme un coup de blues qui vous tombe dessus.

On se sent perdu dans ses pensées.

On ressasse le passé

C’est plus fort que nous

On se dit que c’était mieux avant.

Mais finalement quand on y pense

C’était pareil.

Insouciants nous étions !

Alors on allume quelques bougies qui nous procurent un peu de chaleur.

On écoute un peu de musique.

Triste de préférence car la techno nous saoule.

On boit un verre pour se détendre.

Mais rien n'y fait.

L’âme est mélancolique

En vogue dans le temps.

On caresse son chien ou son chat.

Qui nous pénètre du regard

On gamberge.

On se renferme sur soi-même.

On fait le tour de sa vie.

On se pose tant de questions …

On fait son bilan.

Et on se demande

Si on n’a pas raté quelque chose.

Un beau matin printanier

On se réveille vieillie.

Oh ! Pas par les années

Mais par cette satanée solitude.

Qui nous pèse de plus en plus.

Les soixante coups sonnants  retentissent

On a trois fois vingt ans.

La vie galope sans s’arrêter, ni s’essouffler.

Une vraie sportive.

Puis finalement on se dit que demain sera un autre jour.

Et la vie continue son chemin.

Et on espère toujours que l’avenir sera moins terne.

On y croit fermement.

Car malgré tout la vie est belle.

Dominique Brené

©14 04 2014

dimanche 6 avril 2014

Pétales en dentelle

Pétales en dentelle "95"
           
Œillets mal aimés. ..
Pourtant belle fleur.
On t'appelle malchance.
Car tu n'as pas eu de chance.

On te nomme aussi
Fleur du malheur
Ce n'est que rumeur
Tu es mon bonheur.

A la boutonnière
Élégance de l'homme
Œillet rouge carmin
Pour la séduction.

Ton parfum m’enivre
Embaume ma vie.
Bien que allergique
Tu es magnifique.

Dans mon jardin luit
La plus belle couleur
Celle du bonheur
Et je fais un vœu.

Celui de t’aimer éternellement
On ne le dit pas
Je le sais très bien
Mais ça m'est égal.

Pourvu que l'amour
Sente bon toujours
Comme toi, Œillet
Fleur de mon jardin.
Dominique Brené
©02 06 2014

samedi 5 avril 2014

Fille du soleil

Fille du soleil. "94"

Comme une vague mélancolique
Cheveux lâchés sur ton dos nu
Ondule comme une drague
Longeant ta taille fine.
Comme une main venant du Nord souffle le vent dans tes cheveux.

Ta chevelure dorée est comme un champ de blé.
Parfumé par ton âme sur le chemin amour.
Parsemé de bleuets comme tes yeux bleus verts. 
Espérant la plus belle de toutes tes histoires.

Fille du soleil, fille du désert
Belle rêveuse des temps modernes.
Errance dans les dunes
Inspirée par la lune.
Jolie fille blonde à moitié Ange
Un peu Étrange.

Ta vie est une prière
Tu as tant galérée
Par le manque d’aimer
Cherchant une âme sœur
Grains de sables dans tes yeux.
Eau salée sur tes joues
Larmes de désespoirs versées naguère pour ce bel hidalgo qui t’as fait tant de peine.

Ton regard si clair noyé par ton chagrin rêve d'un autre monde
Où l'amour sera Roi.
Et toi une Princesse.
Des unes et mille nuits.
Dominique Brené
©11 04 2014
Dédicace
""Ange ou Étrange""

mercredi 2 avril 2014

Nuit féline

Nuit féline(93)

Je me suis en chatte déguisée
Une nuit de pleine lune
Me suis glissée en elle
Et pénétrer dans son âme.
Découvrir ses secrets.

Je me suis étonnée
D'y être confortable
Étonnamment sereine.
Toutes griffes fermées.
Avide de liberté.

Lorsque le soir tombait
Sortir me démangeais
D'aller discrètement
Margotter dans les haies.
Pour y trouver la paix.

L'herbe haute caressante
Chatouillait mon pelage.
Comme une douce main
Qui me semblait humaine. .
Me méfiant tout de même.

Audacieuse et cruelle
Alors, sortant mes armes.
Toutes griffes dehors
Chassant tous les intrus
Montrant mon caractère.

Mon dos devint voûté
Mes poils redressés
Mes pattes avant pointées
Miaulant au clair de lune.
Pour faire peur aux matous.

Après cette ronde nocturne
Comme une douce féline
Rentrant au petit matin
Retrouver ma maîtresse
Pour dormir avec elle.

Ronronnement pour elle
Lui miaulant des je t'aime.
Pour qu'elle dorme en paix.
Me blottissant contre elle.
Pour que son rêve soit doux.
Dominique Brené
©01 04 2014

samedi 15 mars 2014

Garde-moi ta dernière danse

Garde-moi ta dernière danse(88)

Sur le parquet ciré
Lumières tamisées
Dans tes bras je serais. 
Blottie tout contre toi. 
Comme une petite chatte
Câlinée par le saxo du blues.

Mes yeux illuminés
Par ce désir intense
Je rentre dans ta ronde. 
Suivant ton rythme nonchalant
Me mêlant à tes pas. 
Pour battre la mesure.

Nos corps ne font plus qu'un. 
Et dessine nos courbes
Qui ondulent sur la piste
Comme une vague bleue. 
Dans la danse de l'amour. 
Qui nous fait chavirer.

Enrobé de tes mains
Autour de mes épaules
Parcourant mon dos nu
Tes doigts agiles et chauds
Peaufiné sur ma chair 
Comme une douce ivresse. 
Sur ma peau délicate.

Serré de plus en plus
Le désir monte en moi
La fièvre me monte aux joues. 
Tremblante et amoureuse
Comme une ultime danse. 
Dans tes bras mon amour.

Ton souffle dans ma nuque.
Exhalant ton ode parfumée 
M'enivre et se colle contre moi. 
Comme une douce brise dans mes cheveux défait. 
Je brûle de t'enlacer
Et ne peux résister à ce baiser de braise. 
Que je te donnerais à la fin de la danse. 
Dominique Brené 
©15 03 2014

mercredi 26 février 2014

Les Vieux Enfants

Les vieux enfants(84) Assis sur un banc de pierre Trois compères suivent du regard les gens passés.  De leurs sourires édentés.  Se foutent pas mal des passants.  Leurs mines mal-rasées Cheveux aux quatre vents Leurs cache-cols délavés Et béret sur la tête Vêtus en pied de poule Mégot au coin des lèvres Ils rient comme trois jeunes fous.  Contant leurs anecdotes en les embellissant. Des blagues qui ne font rire qu'eux. Comme de vieux enfants. Il est bien loin le temps de leurs frasques amoureuses.  Quand ils allaient au bal de la fête foraine.  Faisant valser les belles au son de l'accordéon. Le dimanche entre potes taquiner le goujon sur le bord de la Marne était une passion. Le poisson capricieux ne mordait pas toujours. Alors pour ne pas rentrer bredouille Les trois complices s'arrêtaient chez le poissonnier pêcher à l'étalage. Le soir les trois lascars se vantaient aux copains devant une chopine Qu’ils avaient ferré un brochet de dix livres environ.   Après quelques flacons ce n'était pas dix livres Mais le double que la bête pesait ! Et ainsi coulaient les jours heureux avec leur bonne humeur et leur belle amitié. Comme de vieux gamins. Dominique Brené ©26 02 2014

vendredi 3 janvier 2014

Plume impudique

Commentaire
         De
Pinceau & PLUME
Très beau texte et une belle, intelligente et subtile manière de nous faire découvrir et aimer l'oeuvre de cette artiste Geneviève Derome. Quel artiste ne rêverait pas d'une plume aussi délicate que celle de Dominique Brene pour aider son oeuvre à
émerger ? !
Je n’aime plus · 1 · 30 décembre, à 09:51

Geneviève Derome
Un grand merci à Vous "Pinceau et Plume" pour les compliments que vous m'adressez ainsi qu'à Dominique Brene ! En effet , comme vous le dites si bien , Dominique Brene écrit Magnifiquement bien et sa façon d'écrire relève d'une sensibilité rare et unique !
Je n’aime plus · 2 · 30 décembre, à 12:45

Dominique Brene
Merci beaucoup à
Pinceau & PLUME
Ainsi que
Geneviève Derome
J’aime · Plus · 30 décembre, à 20:55
Geneviève Derome
Un énorme merci à Dominique Brene et son immense Talent !
Je n’aime plus · 1 · 30 décembre, à 21:04

Dominique Brene
Merci Geneviève Derome
Merci à vous de m'inspirer chaque jours de ma vie.



dimanche 29 décembre 2013

Fée aérienne

Fée aérienne. (42)
Dédicace a :
Geneviève Derome
Don je me suis inspirée  pour ma poésie.
Un grand Merci.

Fée aérienne

Douceur dans l’âme de l'œuvre colorée de sens et de délicatesse dans la profondeur de ces tons chauds et sensuels de la main du maître.
Pour peintre un tel chef - d'œuvre faut t ‘il encore avoir une sensibilité intuitive et un état d'esprit peu commun.

De l’imaginaire allant à l’irréel pour dessiner la sarabande des coloris parfaitement hallucinant.

Deux pas de danse dans la ronde des couleurs de Geneviève où les rouges orangés domineront sans répit dans sa vie.

Comme un défilé de mode dans un monde illusoire où la peinture et le tissu ne font plus qu'un.
Sa prodigieuse ascension atteint le sommet subliminal par son incroyable talent surnaturel fabriqué par cette artiste incomparable d’une beauté intemporelle.
Sa main experte  ébauche le croquis afin aboutir au terme de sa création et réalise à la perfection son ouvrage.
Ouvrant son cœur et son âme
Livrant son amour avec une pudeur infinie
On trouve le pigment  nuancé de joie et parfois de douleur dans ses tonalités.
Dans un silence mélodieux la fée s’épanouie comme tombée de nulle part.


Les deux corps se rejoignent comme un amant tissant sa toile sur un fond de soleil  dont la maîtresse serait le pinceau et son amant l ‘aiguille.
D’art collé l’un à l'autre ;
Bout à bout ;
L ‘ elfe s’envolant dans les airs avec délicatesse comme une valse aérienne dominante sur les ondes de la créatrice qui accomplie son vestige.

Entrer dans son monde en prolongeant sa volupté sensorielle sans orgueil juste pour admirer les coloris et les teintes uniques que seule Geneviève Derome a le secret.

Rouge et jaune puissant se mariant avec la belle saison automnale pour faire apparaître la belle dame en blanc.
Telle une voilure se balançant dans le vent tiède remplis de songes féeriques habillés par la main de l’artiste peintre.
Dominique Brené
© 24 08 2013
Texte protégé par Copyright

lundi 25 novembre 2013

Clara et le guitariste

Clara et le guitariste.
             
Elle marche tête basse le dos légèrement vouté en regardant ses pieds qui dessinent sur le sol ses pas dans la neige tombé fraîchement
S’asseyant sur un banc de bois  à moitié délabré ;  par un après-midi de décembre glacial.
Ne sachant ou aller ni que faire.
Clara s’effondre  dans un sanglot nerveux et pleure à chaudes larmes.
N’en pouvant plus elle s’écrit à haute voix que la vie est injuste.

Ses mains nues sont presque gelées. 
Elle regarde les passants avec une totale indifférence.
D'ailleurs elle ne les voit même pas. 
Elle a bien autre chose en tête. 
Elle vit le drame de sa vie. 
Ce soir Clara dormira dans la rue pour la première fois. 
N'ayant plus de travail depuis des mois et n'étant plus très jeune ; essuyant des refus à chaque fois qu'elle se présente pour un quelconque boulot. 
Perdant toute confiance en elle et ne croyant plus aux miracles.
Recroquevillée sur elle – même afin de se protéger du froid ;
Elle pense qu’il faut absolument qu'elle trouve un endroit  pour se mettre à l’abri cette nuit.
Reprenant ses esprit ; elle réfléchit car une solution s'impose.

La neige  tombe de plus en plus sur la ville blanchie par les flocons  de neige;  ce qui ne rassure pas Clara. 
Elle se dit que peut - être en marchant elle trouvera sa chance et la réchauffera. 
Une étincelle brille subitement dans ses yeux noirs lorsqu'elle entend un air imperceptible venant de nulle part.
Approchant peu à peu guidée par le son comme un aimant.
S'arrêtant près du guitariste faisant la manche l'accompagne dans son rythme en  poussant la chansonnette spontanément ;
Oubliant sa  profonde tristesse dans le chant de l'espoir. 
L'artiste remarquant que les gens s'arrêtent pour l'écouter ne perdant pas le nord.   ;  demande à cette jeune - femme de faire quelques refrains et qu'il partagerait  sa quête. 
Clara acquiesça de la tête.

Elle a une belle voix  juste et légèrement rauque et chaude 
Un duo extraordinaire vient de naître.

Les décibels  s ‘ envolant dans les airs  traversant  la nuit des notes de diamants comme une tragédienne dans un théâtre blanc.  
Le son de  la guitare s'élève dans la froideur de la nuit et la voix de Clara résonne comme un écho sortant de ses entrailles.

La casquette à terre se  remplit de pièces et de billets ; 
Les spectateurs fort généreux en cette veille de Noël assistent à un concert unique. 
Le musicien est satisfait, Clara aussi. 
Depuis des lustres elle n'avait pas été si bien. 
L'homme propose alors à cette mystérieuse passante d'aller boire quelque chose de chaud.
Question de bavarder un peu.
Tous deux entrèrent dans une cave à jazz
afin d'écouter leurs musiques préférées.
Se racontant leurs vies comme s'ils se connaissaient depuis toujours autour d'une table ronde comme deux bons vieux amis.
Ils partagèrent leurs quelques sous et s'en
allèrent  au petit matin pour un bout de chemin.
Cette nuit-là Clara ne dormira pas dans la rue et ni les autres nuits. 
Dans chaque coin de rue se trouve une âme sœur. 
Les miracles existent ...
Dominique Brené
© 01 11 2013
Tous droits réservés -

jeudi 24 octobre 2013

Fée aérienne

La vie en rouge passion folie Fée aérienne. Douceur dans l ' âme de l'oeuvre colorée de sens et de délicatesse dans la profondeur de ces tons chauds et sensuels de la main du maître. Pour peindre un tel chef - d'oeuvre faut - t ' il avoir une sensibilité intuitive et un état d'esprit peu commun. De l ‘ imaginaire allant à l irréel pour dessiner la sarabande des coloris parfaitement hallucinants. Deux pas de danse dans la ronde des couleurs de Geneviève où les rouges oranges domineront sans répit dans sa vie. Comme un défilé de mode dans un monde irréel où la peinture et le tissu ne font plus qu'un. Les deux corps se rejoignent comme un amant tissant sa toile sur un fond de soleil irréel dont sa maîtresse serait le pinceau et son amant l ‘ aiguille. D ' art collé l ‘ un à l'autre ; Bout à bout ; L ‘ elfe s ‘ envolant dans les airs avec délicatesse comme une danse aérienne dominante sur les ondes du créateur qui accompli son vestige. Entrer dans sa danse en prolongeant sa volupté sensorielle sans orgueil juste pour admirer ses tons et ses teintes uniques que seule Geneviève Derome à le secret. Rouge et jaune puissant se mariant avec la belle saison automnale pour faire apparaître la belle dame en blanc. Telle une voilure se balançant dans le vent tiède de ses rêves remplis de songes féeriques. Dominique Brené © 24 08 2013 Texte protégé par Copyright Tous droits réservés Peinture de Geneviève Derome Artiste peintre Merveilleuse toile. Je suis tombée en amour pour elle. ...